Activité physique – 6 clés pour prendre l’habitude de faire du sport

Et si 30 minutes aujourd’hui pouvez vous éviter 10 années de maladies chroniques à la fin de votre vie ? Les études démontrent que l’activité physique régulière réduit significativement le risque de développer des complications de santé liées à l’âge. Le sport n’est pas un luxe ; c’est un investissement. Pourtant, entre le travail, les obligations familiales et la fatigue, il est facile de reléguer l’exercice physique au bas de sa liste de priorités. On se contente de savoir « qu’il faudrait » bouger plus, sans jamais se mettre réellement en mouvement. Dans cet épisode, découvrons pourquoi l’activité physique est indispensable (preuves scientifiques à l’appui), mais surtout comment l’intégrer facilement et durablement dans notre vie grâce à 6 principes. C’est parti !

*Physical activity and risk of breast cancer, colon cancer, diabetes, ischemic heart disease, and ischemic stroke events: systematic review and dose-response meta-analysis for the Global Burden of Disease Study 2013 : https://www.bmj.com/content/354/bmj.i3857

Vidéo

https://youtu.be/nCUqer71Kw4

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Activité physique – 6 clés pour prendre l’habitude de faire du sport

Le Sport : un indispensable pour une bonne santé validé par la science

L’activité physique est un pilier de la réussite personnelle, validée par un nombre impressionnant d’études scientifiques. Les chercheurs sont unanimes : bouger régulièrement est un facteur clé pour augmenter l’espérance de vie : 

    • Réduction de la mortalité. Une méta-analyse conclut que le sport, quelle que soit son intensité, est associée à une réduction significative de la mortalité toutes causes confondues. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/19199202/
    • Prévention des maladies chroniques. Selon une autre étude, l’activité physique réduit significativement le risque de développer des maladies chroniques majeures telles que le cancer, le diabète et les maladies cardiovasculaires. L’effet protecteur est d’autant plus grand que l’intensité de l’exercice augmente. https://www.bmj.com/content/354/bmj.i3857
    • Bouclier contre la dépression. L’impact du sport sur le mental est tout aussi crucial. Des travaux montrent qu’une activité physique régulière provoque une réduction significative du risque de développer une dépression. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28969440/

Les avantages concrets de l’activité physique

Au-delà des bénéfices cliniques, l’intégration du sport dans le quotidien offre une cascade d’avantages pour le corps et l’esprit :

    • Santé physique : 
      • Maintenir un poids de forme et gérer le poids.
      • Améliorer sa condition cardiovasculaire (cœur et poumons). 
      • Renforcer les muscles et les os (prévention de l’ostéoporose).
    • Santé mentale
      • Réduire le stress et l’anxiété. 
      • Augmenter l’énergie et l’humeur (libération d’endorphines).
      • Favoriser un sommeil réparateur.
    • Développement Personnel
      • Augmenter la confiance en soi et l’estime de soi. 
      • Offrir des opportunités sociales et de nouvelles rencontres.

En conclusion, une activité physique quotidienne est une nécessité pour quiconque aspire à une vie saine, équilibrée et épanouie. Cependant, transformer cette connaissance en une habitude durable est un défi. C’est pourquoi nous allons maintenant explorer des conseils pratiques pour intégrer l’exercice physique au quotidien.

Faire du sport une habitude naturelle : 6 principes

Le sport est autant une question de motivation que de discipline. Tout l’enjeu est de construire un système d’habitudes afin de l’intégrer naturellement dans notre quotidien. A ce sujet, voici 6 principes essentiels : 

1. Tirer profit des tâches quotidiennes (L’Inspiration Ikigai)

On associe souvent l’exercice physique à un effort intense. Pourtant, le secret réside aussi dans une routine quotidienne active. Dans le livre Ikigai, les centenaires d’Okinawa (Japon) expliquent qu’ils maintiennent une activité physique régulière grâce à leurs tâches quotidiennes. Ils continuent de faire le ménage, jardiner et se déplacent à pied ou à vélo.

Ce principe revient à intégrer un mouvement minimum vital quotidien. Une excellente habitude à ce sujet consiste à marcher 30 à 60 minutes par jour, notamment si l’on a pas prévu de faire d’autre activité physique significative. C’est un socle minimal pour notre santé. 

2. Réduire la friction au démarrage de l’activité

Juste avant l’exercice, notre cerveau cherche des excuses. Cette friction fait que le plus difficile est souvent de commencer. Il est donc pertinent de rendre le passage à l’action aussi simple que possible.

    • Sélectionner un complexe sportif sur le trajet domicile-travail pour éviter la contrainte de rentrer chez soi avant de faire du sport.
    • Préparer ses affaires de sport la veille afin de s’éviter la tâche juste avant de partir.
    • Choisir un sport que l’on aime pour garantir la constance.
    • Définir des exercices « par défaut » que l’on peut effectuer immédiatement, en particulier les jours où on manque de temps ou d’inspiration.

3. Augmenter l’intensité et la durée progressivement

L’erreur la plus fréquente est de viser un objectif trop ambitieux au début (ex: courir 1h, 3 fois/semaine). Un objectif trop compliqué mène souvent à la perte de motivation et finalement, à l’abandon. Il vaut mieux viser une progression modeste mais régulière.

Par exemple, on peut viser 30 minutes de course toutes les deux semaines, ou 10 minutes d’exercice par jour. Ensuite, on augmente le rythme modestement en faisant des sessions 5 minutes plus longues ou en modifiant légèrement la récurrence de la pratique.

4. Faire preuve de discipline (L’amour de son futur soi)

La motivation est éphémère alors que la discipline nous fait avancer, même quand l’on n’en a pas envie. Selon l’auteur James Clear (Atomic Habits), il est primordial d’aller à l’entraînement quand on manque de motivation. Même aller à la salle pour seulement 15 minutes permet de réaffirmer notre identité et devenir le type de personne qui ne manque jamais un entraînement.

La discipline est la forme la plus pure d’amour de soi. C’est ignorer ce que l’on désire maintenant pour quelque chose de meilleur plus tard. A ce sujet, il existe une règle simple pour éviter d’abandonner : ne jamais louper deux entraînements d’affilée. Il est acceptable d’annuler une séance à cause d’un imprévu ; il est inacceptable de briser la chaîne deux fois de suite.

5. Optimiser son environnement et son énergie

Pour maintenir la discipline, il est pertinent d’optimiser les conditions de sa réussite.

Un premier élément est de faire du sport avec un partenaire, car pratiquer une activité physique à plusieurs présente de nombreux avantages :

    • Responsabilité : On se sent obligé d’assister à la séance pour ne pas décevoir ses compères.
    • Motivation : On se motive et on s’entraide mutuellement.
    • Progression : Bénéficier d’un retour d’expérience et se challenger grâce à la compétition amicale.

Sur ce point, l’organisation d’une session de sport régulière avec des proches permet, à la fois, d’entretenir sa santé et de renforcer ses relations.

Pour optimiser son énergie, il est également primordial de comprendre que la force de volonté est une ressource limitée, qui s’amenuise au fil de la journée. C’est pour cette raison qu’il vaut mieux : 

    • Privilégiez l’activité physique le matin, à midi ou l’après-midi, lorsque la jauge d’énergie est plus élevée.
    • Écouter son corps en ajustant l’intensité des exercices en fonction de notre niveau de fatigue, sans culpabiliser.
    • Prêter une attention particulière au repos, au sommeil et à l’alimentation.

6. Se lancer des défis et viser la synergie

Pour faire du sport une habitude naturelle, il nous faut donner un but au-delà de la simple quête de « santé ». Se lancer dans des défis sportifs est une bonne manière de donner du sens à sa pratique. Personnellement, je me suis fixé le défi de terminer un marathon. Cette échéance m’a donné un but et un cadre pour mon en d’entraînement.

Une autre piste est de chercher la synergie en cherchant une activité qui réunit plusieurs centres d’intérêt. Par exemple, organiser une balade avec ses amis afin de faire du sport, passer du temps avec des proches, passer du temps à l’extérieur dans la nature. De mon point de vue, la marche et les arts martiaux offrent une grande synergie. 

Conclusion

Le sport est une pratique redoutablement efficace pour améliorer radicalement notre vie. La science est sans appel : l’activité physique régulière réduit la mortalité, prévient les maladies chroniques et agit comme un bouclier puissant contre le stress et la dépression. Pour transformer l’exercice physique en une habitude naturelle, nous avons vu plusieurs principe : 

    • Tirer profit des tâches quotidiennes
    • Faciliter le démarrage de la pratique
    • Commencer petit et augmenter progressivement
    • Ne jamais louper deux fois d’affilée
    • Prêter attention à son environnement et énergie
    • Se lancer des défis sportifs

A vos baskets !

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Construire sa Bucket List : la première étape pour réaliser ses objectifs de vie

Imaginez que vous êtes allongé sur votre lit à la veille de votre mort. Quels accomplissements vous rendraient fiers ? Sur le plan professionnel ? Relationnel ? Au niveau de vos passions ? A ce sujet, avez-vous déjà identifié toutes ces choses que vous aimeriez accomplir avant de mourir ? Sénèque disait : “Il n’y a pas de vents favorables pour celui qui ne sait pas où il va.” Nous sommes nombreux à avancer sans direction claire. Nous nous laissons porter par les obligations, les urgences, les habitudes… jusqu’au jour où nous constatons que nous passons à côté de notre vie… parfois trop tard. Pour éviter ce constat amer, il existe un simple outil que je vous invite à créer : la bucket list ! Dans cet épisode, développons ce moyen de clarifier vos envies et découvrons un plan d’action pour le construire. C’est parti !

Version vidéo

https://youtu.be/ShDTjrMaAnM

Version audio

https://open.spotify.com/episode/5a8zIvfkzh0mLfx25QajBK?si=R3_J23cyR4CkOhWplXrhEg

L’importance de construire sa Bucket List

Qu’est-ce qu’une Bucket List ?

Une Bucket List est une liste de projets, d’envies et d’expériences que l’on veut vivre avant de mourir. 

L’idée a été popularisée par le film “Sans plus attendre” (The Bucket List en anglais), qui raconte l’histoire d’un milliardaire grincheux et d’un mécanicien modeste apprenant qu’ils n’ont plus que quelques mois à vivre. Plutôt que de se résigner, ils rédigent une liste de choses à faire avant de mourir et se lancent dans la plus belle aventure de leur vie.

En bref, la Bucket List est une boussole qui nous rappelle ce que l’on veut vraiment accomplir.

Pourquoi construire une Bucket List ?

La Bucket List est bien plus qu’une simple liste de rêves, car cet outil permet de : 

    • Clarifier nos objectifs de vie
    • Organiser nos envies
    • Enrichir chaque projet avec des idées pour les rendre réalisables
    • Minimiser les regrets à long terme

Prenons un exemple
Pour simplifier, admettons que vous ayez trois grands objectifs de vie :

    • Courir un marathon
    • Ouvrir un restaurant
    • Voyager au Japon

Peut-être qu’aujourd’hui, vous n’avez ni le temps, ni les moyens, ni la motivation pour tous les réaliser. Mais avant de mourir vous aimeriez les avoir accomplis. C’est là que la Bucket List entre en jeu.

Au quotidien vous allez tomber sur des opportunités qui viendront nourrir ces projets :

    • Entendre qu’un collègue envisage d’aller courir entre midi et deux
    • Discuter avec un oncle restaurateur lors d’un repas de famille
    • Tomber sur un blog autour du Japon

Au lieu de laisser filer ces précieuses informations, vous prenez l’habitude de les noter systématiquement en les rattachant aux projets qu’elles alimentent. Petit à petit, vos objectifs vont s’affiner jusqu’au jour où l’image et le timing seront adéquats pour que vous vous lanciez. 

En somme, l’essentiel est de lister toutes vos envies et de capter chaque jour les idées qui les enrichissent. Bref, le secret est de construire votre Bucket List

Construire sa Bucket List pas à pas

Créer une Bucket List n’a rien de complexe. Ce qui compte, c’est de passer à l’action et d’en faire un outil vivant. On peut découper le processus en deux étapes :

    1. Étape 1 : Créer un première version de votre Bucket List
      1. Mettre en place votre fichier en utilisant un simple tableur ou un carnet papier
      2. Générer vos premières idées sans filtre, par exemple en vous appuyant sur l’IA pour vous inspirer
      3. Structurer votre fichier pour classer vos souhaits en fonction de domaine de vie (santé, relations, argent, passions)
      4. Lister les informations qui alimentent chacune de vos envies
    2. Étape 2 : Faire vivre votre Bucket List dans le temps en mettant en place des routines pour la compléter et la relire. Au lieu d’ouvrir votre fichier dès qu’une idée nous traverse l’esprit, il vaut mieux la noter sur votre smartphone afin d’éviter de perdre du temps (par exemple sur une application de notes). Ensuite, il suffit de prendre l’habitude de transférer mensuellement le contenu de cette liste temporaire dans votre bucket list.

Progressivement, vous construirez un socle pour concrétiser vos rêves.

Conclusion

La première étape vers une existence plus intentionnelle est de prendre l’habitude de tenir à jour une Bucket List — autrement dit, une liste de vos envies. Alors, dès à présent, prenez deux minutes pour ouvrir une note et lister 10 de vos rêves. A vous de jouer !

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CVG#25 – Bilan 2025

Comme chaque année, voici la rétrospective annuelle sur le projet Mister Fanjo. Pour ce bilan 2025, nous allons aborder les points suivants :

    • le retour sur les objectifs de l’année
    • quelques chiffres clés sur le trafic, les revenus et le travail accompli
    • les moments forts et les enseignements
    • les perspectives et projets pour 2026

C’est parti !

Vidéo

https://youtu.be/oMl9x_wRiPQ

Version audio

Le bilan 2025

Retour sur les objectifs de 2025

L’objectif global de cette année était de continuer à produire du contenu et monétiser mes projets. Voici un rapide retour sur les quatre principaux axes fixés fin 2025 :

Diffuser un épisode hebdomadaire sur un sujet de mon choix

✅ Objectif atteint.

J’ai publié un épisode chaque semaine, en alternant entre les rubriques TIPS, Projets, CVG.Ces 52 épisodes sont disponibles sur YouTube, le site et les plateformes de podcast. Auxquels il faut ajouter les posts sur les réseaux sociaux.

Mettre en place un système d’habitudes plaisant pour les réseaux sociaux

✅ Objectif atteint.

Après l’intensité du défi 2024 (1 post par jour), j’ai ajusté mon rythme en ne publiant qu’un contenu par semaine sur les différentes plateformes. L’impact est que je fais moins de vues, mais je prends plus de plaisir.

Lancer au moins un nouveau projet

✅ Objectif atteint.

Le projet P10 intitulé le Labyrinthe de la pensée est désormais en ligne. Ce nouveau format a pour but de partager des réflexions sur des sujets variés —  politique, philosophie ou encore innovation. Trois épisodes (que j’ai pris  beaucoup de plaisir à les réaliser) sont déjà sortis. L’idée est de continuer à en proposer ponctuellement, pour explorer librement des thématiques de fond et alimenter la partie plus introspective du projet Mister Fanjo.

Créer une nouvelle offre

✅ Objectif atteint.

Le lancement de la monétisation du projet TIPS fût l’un des grands tournants de 2025 avec : 

    • La mise en place d’un programme de coaching individuel autour de la construction d’objectifs de vie et de routines personnalisées.
    • La sortie d’un module “Construire sa Bucket List” disponible en cette fin d’année, qui vise à créer une vision complète de vos objectifs de vie dans 16 domaines clés en moins de deux heures.

2025 en 5 chiffres clés

Dans les grandes lignes, 2025 c’est principalement :

    • 500 000 vues sur YouTube sur l’année
    • 140 000 visites sur mes sites internet
    • 1150 € de chiffre d’affaires
    • 1 450 € de dépenses, incluant logiciels, matériel et publicité
    • 300 € de pertes, car je réinvestis tout dans le développement des projets

Les moments forts & les enseignements de 2025

La monétisation des projets, en particulier le projet TIPS

L’objectif de l’aventure Mister Fanjo est de définir des objectifs de vie, mettre en place un système d’habitudes pour les atteindre, et créer des sources de revenus alignées avec ce système. L’idée à long terme est de remplacer progressivement mon salaire d’ingénieur par de multiples sources de revenus issues de ces différents projets. A ce titre, la monétisation du projet TIPS représente un grand pas en avant. En tout cas, que ce soit à travers mes offres ou le contenu gratuit que je publie sur mes plateformes, j’espère simplement vous aider à vous lancer dans votre propre projet.

Le rythme de publication

Le cœur de la philosophie Mister Fanjo revient à trouver une synergie entre le plaisir que j’éprouve en menant mes projets et la monétisation que je peux en tirer. Mes productions sont le pont entre mes passions et leur potentiel économique. Tout l’enjeu revient à créer de la valeur autour des expériences et compétences que je développe, notamment à travers les épisodes que je propose. J’éprouve un vrai plaisir à écrire et à créer mes différentes productions. De plus en plus, j’utilise l’intelligence artificielle notamment au niveau des illustrations afin de rendre le processus de création moins chronophage. C’est par exemple le cas pour les projets P08 – histoires inspirantes ou le nouveau projet P10 – le labyrinthe de la pensée que j’illustre en utilisant Midjourney. L’enjeu en 2026 sera de continuer à améliorer la qualité visuelle et la cohérence graphique de l’ensemble.

L’évolution visuelle du projet

L’une des grandes nouveautés va être la mise en place d’un avatar Mister Fanjo. Ce choix me permettra de :

    • donner plus de dynamisme aux productions,
    • renforcer la cohérence visuelle et l’incarnation du projet,
    • gagner du temps dans la production pour me concentrer sur de nouveaux formats.

Les nouveaux visuels seront progressivement déployés dans une partie des prochains épisodes et sur le site dès le début de 2026.

La feuille de route 2026

Trois grands axes guideront l’année à venir :

    1. Continuer à partager du contenu autour de mes passions.
    2. Poursuivre la monétisation des projets.
    3. Améliorer les visuels et mon processus de production.

Ces axes se traduisent concrètement par les objectifs suivants :

    • Améliorer le projet P02 – Résumé de l’Histoire, avec la refonte des épisodes et l’enrichissement du pack Premium au 2ᵉ semestre 2026.
    • Monétiser le projet P08 sur les histoires inspirantes
    • Monétiser le projet P07 sur les sciences sociales.
    • Maintenir un rythme d’un épisode par semaine, avec alternance de productions en lien avec mes divers projets : résumés de livres, CVG, TIPS ou réflexions …

Conclusion

Mon ambition reste la même : développer des sources de revenus autour de mes passions et vous aider à faire de même. Sur ce point, un impératif essentiel est de savoir ce que vous voulez accomplir. C’est pourquoi, j’ai travaillé sur la construction d’un programme pour vous accompagner dans la création de votre bucket list. Son but est de vous aider à établir votre liste de souhaits en moins de deux heures afin que vous ayez une vision complète de vos objectifs dans 16 domaines clés.

En tout cas, je remercie chaleureusement tous ceux qui suivent cette aventure.

Je vous souhaite une excellente année 2026.
C’était Mister Fanjo.
À très vite.

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Si nos terroirs se meurent demain

Texte rédigé avec ma plume en soutien du monde paysans. Audio réalisé à Suno.com

Version vidéo

https://youtu.be/-YIRYNzZ-Kc

Version audio

Si nos terroirs se meurent demain

Alors qu’ils se lèvent pour remplir nos frigos

Nos architectes du terroir crèvent, incognito

Le monde agricole est en crise, au bord du précipice 

L’Europe régule la terre sans connaître ses sacrifices

Pour nous sauver ils déversent leur fumier et hurlent leurs tourments

Leurs cris du coeur résonne comme un avertissement

Ils prennent des coups de matraque par ceux censés les protéger

Et pourtant chacun sait qu’on ne mord pas la main qui nous donne à manger

 

Refrain

Si nos terroirs se meurent demain, le poison sera dans notre pain

Face aux lois qui déraillent, il est grand temps de livrer bataille

Pour les futures générations, combattons pour manger vrai, manger bon

 

Mais là-haut dans les tours, les costards ont un plan « Le Mercosur » 

Pour combattre l’inflation et encadrer les prix pour le futur

Ils signent des papiers et condamnent nos étables

Alors que la solution est là, sur nos territoire on ne peut plus viable

Ils importent du bœuf lointain, une aberration totale 

Pourquoi aller sur un marché global alors qu’on a le local 

Ils tuent la qualité au nom d’un prix sur une étiquette 

Sacrifiant nos éleveurs pour une économie en miettes

 

Refrain

Si nos terroirs se meurent demain, le poison sera dans notre pain

Face aux lois qui déraillent, il est grand temps de livrer bataille

Pour les futures générations, combattons pour manger vrai, manger bon

 

Alors qu’est-ce qu’on fait ? On laisse mourir ou on change ?

Personne ne veut des produits chimiques “étranger”, c’est étrange

Les gens préfèrent le goût de chez eux, c’est évident

Faciliter les circuits courts, c’est maintenant urgent

Avec la grande distribution, favorisons les alliances

Un pacte vertueux avec le terroir en vedette, pour assurer la relance

Oublions les cargos qui traversent les océans

Sauvons nos fermes, c’est le devoir de chaque habitant

 

Refrain

Si nos terroirs se meurent demain, le poison sera dans notre pain

Face aux lois qui déraillent, il est grand temps de livrer bataille

Pour les futures générations, combattons pour manger vrai, manger bon

 

Outro

Manger vrai…

Manger bon…

Réflexion – De l’écriture à l’IA : vers le savoir universel ?

Imaginez un monde où toute la connaissance humaine est à portée de main, instantanément. Un monde où il n’existe plus de limites entre ce que vous savez et ce que l’humanité sait. Fascinant… et terrifiant. Mais, n’est-ce pas ce que l’intelligence artificielle nous promet aujourd’hui ? Explorons cette réflexion dans cet épisode. C’est parti !

Version vidéo

https://youtu.be/bZ-uEtg4zjU

Version audio

https://open.spotify.com/episode/2jvi9PRG9LwHG62wyVM40H?si=sJOb0a5FRnqfBOvQApGcHw

De l’écriture à l’IA : vers le savoir universel ?

L’économie de la connaissance : un voyage à travers le temps

Depuis les débuts de notre civilisation, l’homme cherche à partager son savoir.

Il y a d’abord la transmission orale. Chaque nouvelle génération apprend de la précédente. Ce fonctionnement a ses limites notamment lorsque les anciens disparaissent subitement sans avoir le temps de transmettre leurs connaissances.

En ce sens, l’écriture est une révolution, car les savoirs deviennent intemporels, codifiés et accessibles au-delà de l’instant et du lieu. Cette invention favorise la diffusion de règles, de lois et de valeurs qui contribuent à structurer les sociétés, les grandes civilisations et religions. Malgré tout, seuls ceux qui savent lire ou ont accès aux textes peuvent en profiter.

L’invention de l’imprimerie rend le savoir moins élitiste et participe à la propagation des connaissances. Mais des barrières demeurent : le savoir se situe dans des lieux physiques, la consultation des ouvrages prend du temps et la quantité de documents reste limitée. 

Grâce à internet et la digitalisation, l’humanité fait un nouveau bon. L’accès à la connaissance s’amplifie encore davantage grâce à Wikipédia, les moteurs de recherches, les bases de données interconnectées, l’enseignement à distance… . Cependant d’autres problématiques persistent. On a beau avoir accès à de très nombreux savoirs, certains restent inaccessibles sans expertise technique. 

C’est là que l’intelligence artificielle entre en scène.

L’IA : la promesse de transformer le savoir

L’IA peut compiler des millions de données, synthétiser les informations et les adapter à chaque individu. Elle peut vulgariser, expliquer et contextualiser, faisant de la connaissance quelque chose de vivant et de directement utilisable. Cette révolution amène la connaissance à un autre niveau où l’accès au savoir n’est plus limité par notre capacité à lire, mémoriser ou interpréter. En ce sens, l’IA pourrait transformer notre rapport au monde, à la science, à l’éducation et même à nous-mêmes. 

Au bout du compte, on constate que l’humanité cherche à universaliser la connaissance. L’intelligence artificielle et ses applications s’inscrivent dans la continuité de ce défi gargantuesque. L’enjeu est de rendre la connaissance accessible à tous de sorte à ce que chaque individu ait accès instantanément à aux savoirs qu’il recherche.

Les questions fondamentales

Mais nous en sommes qu’aux prémices de cette nouvelle ère. L’intelligence artificielle soulève autant de questions que de promesses :

    • Est-on en mesure de fournir à l’IA tout le savoir accumulé de l’humanité ? 
    • Que vaut notre savoir actuel par rapport à tout ce que l’on ignore ? et comment aborder l’étendue de notre ignorance ?
    • Si l’IA a accès à tout, est-il possible qu’elle soit plus intelligente que nous ?
    • Si l’IA semble reposer sur des modèles logiques à cause des algorithmes qui la composent, peut-elle développer une forme de compréhension émotionnelle ?
    • Dans le fond, qu’est-ce que l’intelligence ? Une capacité logique et calculatoire ? Une faculté émotionnelle et créative ? un ensemble de capacités ?
    • Qu’est ce qui différencie l’humain de la machine ? Est-ce que notre singularité ne réside pas dans notre émotivité, notre imagination et notre imprévisibilité ?
    • A terme, ne va-t-on pas vers une fusion entre l’IA et l’humain, une alliance de logique et d’émotions — comme le système 1 et le système 2 de Kahneman — un être augmenté ?

Bref, bienvenue dans ce formidable labyrinthe de la pensée.

Conclusion

L’histoire de l’humanité révèle une constante : nous cherchons à partager et transmettre nos connaissances. L’intelligence artificielle semble s’inscrire dans cette logique, et pourrait bien représenter une révolution au même titre que l’écriture, l’imprimerie ou internet. Face à la vitesse d’adoption et l’ampleur de cette technologie, il semble impossible de rester indifférent. Refuser l’IA aujourd’hui ne revient-il pas à refuser internet il y a quelques décennies.

Bien sûr, l’IA présente des limites et pose des défis éthiques. Mais le véritable enjeu n’est pas de l’interdire, mais de concevoir des solutions intelligentes qui exploitent son potentiel tout en corrigeant les problèmes qu’elle soulève. Dans tous les cas, il est évident que l’humanité s’efforce de transformer la connaissance pour la rendre universelle, et la convertir en action, créativité et progrès.

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L’habituation hédonique : pourquoi nos joies s’éteignent avec le temps

Imaginez : vous venez d’acheter la voiture de vos rêves. Les premières semaines, chaque trajet est une petite fête intérieure. Mais des mois plus tard… c’est juste “la voiture”. La magie a disparu.. Ce phénomène porte un nom : l’habituation hédonique. Notre cerveau s’habitue aux plaisirs, jusqu’à les rendre presque invisibles. Dans cet épisode, détaillons ce comportement fascinant et découvrons des techniques pour en limiter l’effet. C’est parti.

Version vidéo

https://youtu.be/c0nkziImi-Q

Version audio

https://open.spotify.com/episode/5e4Se0UZHDbIifncWv3rz8?si=GKLwShGrSrqvh03Y4RGGKQ

L’habituation hédonique : pourquoi nos joies s’éteignent avec le temps (et comment y remédier)

Qu’est-ce que l’habituation hédonique ?

L’habituation hédonique est la tendance qu’a notre cerveau à s’habituer aux événements positifs, si bien que leur impact émotionnel diminue avec le temps. Que ce soit un gain financier, une relation amoureuse, un nouvel objet ou même une réussite personnelle, l’excitation initiale finit par retomber. 

Voici quelques exemples concrets :

  • L’achat d’une montre haut de gamme, un sac de créateur ou une paire en édition limitée suscitent un fort plaisir initial… qui s’évapore une fois que l’objet fait partie de notre quotidien.
  • Juste après l’achat d’un nouveau parfum, l’odeur est très marquée les premiers jours, puis l’intensité diminue jusqu’à ce qu’on ne le remarque même plus.
  • Durant les premières semaines en couple, tout est intense et euphorique. Avec le temps, la routine s’installe, et le cerveau s’habitue à la présence de l’autre.
  • Lorsqu’on démarre un nouveau jeu vidéo, on est souvent très excité, mais au bout d’une dizaine de partie la joie s’atténue.

Les études confirment ce phénomène. En 1971, les psychologues Philip Brickman et Donald Campbell démontrent que les gagnants du loto retrouvent un niveau de bonheur proche de celui de la population générale après un an. En 2007, Richard Lucas observe que le niveau de satisfaction retombe progressivement à la moyenne après un mariage.

Au bout du compte, on constate cette même mécanique partout. Notre cerveau s’habitue aux plaisirs, jusqu’à les rendre presque invisibles.

5 pistes pour limiter l’habituation hédonique

Comment ralentir le processus de l’habituation hédonique ? Voici quelques pistes :

  1. Pratiquer la gratitude. Par exemple, en prenant l’habitude de noter tous les jours 3 choses positives qui nous sont arrivées afin de prolonger leur impact.
  2. Espacer les plaisirs : un carré de chocolat par jour vaut mieux qu’une tablette d’un coup.
  3. Rendre les plaisirs rares : limiter volontairement l’accès à certaines choses qu’on aime afin d’amplifier leur valeur. 
  4. Se créer des rituels, en sacralisant certains plaisirs à un moment.
  5. Investir dans les expériences plutôt que dans les objets, car les souvenirs se réactivent plus facilement.

Conclusion

L’habituation hédonique est la tendance qu’a notre cerveau à s’habituer aux événements positifs, si bien que leur impact émotionnel diminue avec le temps. Cet inévitable processus est un puissant moteur puisque la volonté de ressentir à nouveau de la joie, nous pousse à partir en quête de nouveaux défis. Cette mécanique va aussi de pair avec une vérité simple : la joie est éphémère et n’est pas seulement dans l’acquisition, mais dans la façon dont on entretient la relation avec ce plaisir. 

Sources

  • Brickman, P., & Campbell, D. T. (1971). Hedonic relativism and planning the good society : https://archive.org/details/adaptationlevelt0000unse_x7d9/page/286/mode/2up
  • Lucas, R. E. (2007). Adaptation and the Set-Point Model of Subjective Well-Being: Does Happiness Change After Major Life Events? : https://journals.sagepub.com/doi/abs/10.1111/j.1467-8721.2007.00479.x
  • Frederick, S., & Loewenstein, G. (1999). Hedonic adaptation. https://www.cmu.edu/dietrich/sds/docs/loewenstein/HedonicAdaptation.pdf

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Réflexion – La mort : une nouvelle aventure ?

Un bébé dans le ventre de sa mère a-t-il conscience que son monde va radicalement changer ? Avant de naître, sa réalité est tout autre : son environnement est toujours le même, la respiration n’existe pas, il s’alimente à l’aide d’un cordon… bref, tout est différent de ce qu’il découvrira à sa naissance. Ne sommes-nous pas comme ce bébé vis-à-vis de la vie après la mort ? La mort n’est-elle pas comme une naissance, un accouchement vers une nouvelle aventure dont on est incapable d’imaginer les tenants et les aboutissants ? Dans cet épisode, explorons cette idée. C’est parti ! 

Version vidéo

https://youtu.be/_l8vV8wHD1c

Version audio

https://open.spotify.com/episode/5OCByJW4VJEXNxQT8aMfFK?si=tZOCt44pTHO-YbiXfLw36Q

La mort : une nouvelle aventure ?

Qu’est-ce que la mort ?

La mort reste un mystère pour l’humanité. Elle se présente comme un phénomène irréversible, un passage d’un état de vie à un état d’absence… mais qu’en savons-nous réellement ?

Du point de vue religieux, la mort est souvent perçue comme un passage vers une autre forme d’existence. Les grandes religions – le christianisme, l’islam, le bouddhisme, entre autres – offrent une vision de l’au-delà, où l’âme continue de vivre sous une autre forme, dans un paradis, un enfer, ou bien dans un cycle de réincarnation.

Du point de vue scientifique plus rationnel, la mort se présente comme la cessation des fonctions biologiques et des interconnexions entre cellules et organismes. Mais le corps ne disparaît pas complètement car la matière qui le compose comme les protéines, les bactéries ou les minéraux persistent. L’énergie qui liait cet ensemble harmonieux se dissipe. Rien ne se perd, tout se transforme. 

Indirectement, on peut aussi noter que les défunts continuent d’exister dans les souvenirs des gens ainsi qu’à travers leurs idées, leurs œuvres et leurs contributions passées.

L’inconnu inconnu

Quoiqu’il en soit, le monde d’après est un univers d’inconnu dont nous ne pouvons pas imaginer la teneur. Ce mystère laisse de multiples interrogations :

  • Même si nous continuons d’exister d’une certaine manière après notre mort, aura-t-on conscience que l’on a vécu ? 
  • Pourrons-nous intervenir sur le vivant ? 
  • Si c’est le cas, recevons-nous déjà des signes des défunts et sommes-nous capables de les interpréter ?
  • Si nous continuons de vivre à travers plusieurs autres organismes, pouvons-nous considérer qu’il existe une pluralité d’univers dans lesquels nous vivons simultanément ? 
  • Est-ce que la mort n’est pas une transition vers une autre dimension de l’existence, un changement de niveau, une sorte évolution quantique ? 
  • Si notre existence est une succession d’étapes, quel est le sens de la vie ? 

Bref, bienvenu dans ce formidable labyrinthe de la pensée

Conclusion

La mort est indéniablement un secret dont nous sommes incapable de percer le mystère. Accèdera-t-on au paradis, sera-t-on réincarné, n’y aura-t-il pas que le néant ? La beauté de cette incertitude est que chacun est libre de croire ce qui lui convient le mieux. De mon point de vue, « La mort n’est pas une fin, mais un passage vers une autre forme d’existence. » (Albert Einstein). C’est une nouvelle aventure … inévitable. Mais avant de s’y engager, il est de notre devoir d’apprécier le passage dans notre vie présente avant qu’elle ne se termine. C’est la fameuse philosophie du « Memento mori ».

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Loi de Laborit : Fuir l’inconfort

Imaginez : vous êtes à votre bureau, décidé(e) à avancer sur un dossier important. Mais avant, vous vérifiez vos mails. Puis vous répondez à un message. Puis vous rangez quelques papiers. Et sans vous en rendre compte, vous avez passé deux heures à éviter… l’essentiel. Pourquoi agit-on ainsi ? La réponse pourrait bien se trouver dans la fascinante loi de Laborit : notre cerveau cherche instinctivement à fuir l’inconfort, et priorise les activités les plus simples ou gratifiantes à court terme. Dans cet épisode, nous allons explorer ce concept étonnant et les enseignements que nous pouvons en tirer. C’est parti !

Version vidéo

https://youtu.be/JX-VFoNPhZY

Version audio

https://open.spotify.com/episode/39ZRM9DyL8rFHaut6R3i4U?si=DzDg_AnnRkKM899SUzUP1w

 

Loi de Laborit : Pourquoi on repousse ce qui compte vraiment

Qu’est-ce que la loi de Laborit ?

La loi de Laborit tire son nom du neurobiologiste français, Henri Laborit, qui a consacré une grande partie de sa carrière à l’étude des comportements humains face au stress, à la peur et à la douleur. Selon lui, lorsqu’un individu est confronté à une situation inconfortable ou incertaine, son cerveau adopte la voie du moindre effort. Il évite naturellement ce qui demande de l’énergie mentale, de la confrontation ou un risque d’échec.

Des expériences en psychologie ont confirmé cette tendance. Par exemple, les études de Tuckman en 1991 révèlent que lorsqu’on propose à un individu deux tâches, l’une facile mais inutile, l’autre difficile mais importante, il choisit généralement la première. C’est ce qu’on appelle aussi la procrastination active : l’art de faire pour ne pas faire.

Source : 

  • Procrastination and Task Avoidance: Theory, Research, and Treatment » – Avraham T. Tuckman (1991) : https://www.westga.edu/share/documents/pubs/000302_521.pdf

  • A Focus on Completing Easy Tasks Hurts Long-Term Performance : https://www.hbs.edu/ris/Publication%20Files/17-112_54fdf950-a08d-4ba8-a718-1150dc8916cb.pdf

 

En résumé, la loi de Laborit stipule que notre cerveau priorise instinctivement les actions qui réduisent l’inconfort, l’incertitude ou l’effort, quitte à repousser ce qui est plus important. Comment reprendre le contrôle ?

7 pistes pour reprendre le contrôle

 

  1. Commencer par la tâche la plus difficile (« eat the frog »). L’idée est de traiter en priorité la tâche que l’on redoute le plus. Cela contribue à réduire la charge mentale et libérer de l’énergie pour le reste.

  2. Rendre la première étape ridiculement simple. La peur d’une tâche complexe disparaît souvent une fois qu’on a commencé. Pour courir une heure, on peut juste s’engager à courir 5 minutes … et généralement, une fois lancé, on continue.

  3. Fractionner les tâches en sous-étapes claires. Ce qui semble lourd devient gérable quand on le décompose. Une montagne est plus facile à gravir si elle est faite de petites marches.

  4. Créer des routines fixes pour les tâches importantes. Les habitudes contournent la négociation mentale et éviter de ses poser des questions

  5. Associer un plaisir à une tâche difficile. Écouter de la musique, boire un café, s’installer dans un environnement agréable contribuent à réduire l’aversion à une tâche difficile.

  6. Visualiser le résultat final. Penser aux bénéfices plutôt qu’à l’effort permet de réduire la résistance initiale.

  7. Se récompenser après l’effort. Rien de tel que la prévision d’une petite récompense pour conditionner son esprit. 

Conclusion

La Loi de Laborit nous rappelle une vérité simple mais puissante : notre cerveau est conçu pour fuir l’effort et rechercher le confort immédiat. Il existe des stratégies simples pour contourner cette tendance. Malgré tout, la clé selon moi se résume en phrase : faites des choses faciles et votre vie sera dure, faites des choses difficiles et votre vie sera facile.

Sources

  • Procrastination and Task Avoidance: Theory, Research, and Treatment » – Avraham T. Tuckman (1991) : https://www.westga.edu/share/documents/pubs/000302_521.pdf

  • A Focus on Completing Easy Tasks Hurts Long-Term Performance : https://www.hbs.edu/ris/Publication%20Files/17-112_54fdf950-a08d-4ba8-a718-1150dc8916cb.pdf

  • OCM – Loi de Laborit : dompter la procrastination au quotidien : https://www.observatoire-ocm.com/management/loi-de-laborit/

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Réflexion – La valeur de notre temps

Connaissez-vous cette représentation visuelle qui consiste à imager notre durée de vie sous forme de cubes ? L’idée est simplement de se représenter chaque mois de notre existence par un petit carré. Cette manière percutante de visualiser notre temps est un formidable moyen de mesurer notre finitude. Une idée simple, mais terrifiante dans sa vérité, surtout lorsque nous analysons comment nous organisons notre vie. Dans cet épisode, lançons-nous dans cet exercice passionnant. C’est parti.

Version vidéo

https://youtu.be/-KPLFUxGoZw

Version audio

La valeur de notre temps

Une Illustration saisissante de notre durée de vie

Même si l’on observe des disparités entre les sexes et que cette donnée varie d’un pays à l’autre, considérons que l’espérance de vie moyenne est de 80 ans. Cette durée correspond à un total de 960 mois, que l’on représente par autant de petits cubes. Si vous avez 30 ans, vous aurez déjà vécu 360 mois et il ne vous reste plus que 600 “cubes” à vivre. 

Cette représentation met instantanément en perspective l’échelle de notre existence. Elle frappe à la fois dans la façon de mesurer le temps qui s’écoule, que de représenter le reste à vivre.

Mais nous sommes qu’au début des surprises. Intéressons-nous maintenant à comment nous employons notre temps.

L’emploi de notre temps quotidien

Que faisons-nous dans la vie ?

    • Le sommeil : En moyenne, nous passons un tiers de notre vie à dormir, soit 320 cubes.
    • Le parcours scolaire : En cumulé, nous passons également 23 mois à l’école à raison de 7 heures par jour pendant 162 jours pendant 15 ans. À cela s’ajoutent 11 mois supplémentaires si nous faisons 5 ans d’études supérieures (8h/jour, 200 jours/an).
    • Le travail : Une grande partie de notre vie adulte est dédiée au travail et au temps de trajet associé, soit environ 116 mois complets si l’on y consacre 45 heures par semaine, 45 semaines par an, pendant 42 ans.. 
    • Les indispensables du quotidien (repas, hygiène, entretien, etc.) : Ajoutons 160 cubes supplémentaires si l’on considère que nous consacrons 4 heures par jour pour manger, faire les tâches ménagères et s’occuper de notre hygiène.

Résultat : il nous reste à peine plus d’un tiers de notre temps de vie pour nos hobbies et passions, soit 360 mois.

Si la démonstration est saisissante, attendez que l’on ajoute une dernière statistique…

Le tueur silencieux 

À l’heure actuelle, nous passons en moyenne 5 heures par jour sur nos écrans (hors temps de travail). Soit 200 cubes en moins au total. A ce rythme, nous aurons passé plus de la moitié de notre temps libre à scroller sur notre téléphone.

Saisissez-vous le véritable désastre qu’implique notre consommation excessive d’écran et la perte irréversible de temps de vie ? 

Voici en bref (car là n’est pas le sujet de cet épisode) plusieurs pistes concrètes pour reprendre le contrôle  :

    • Installer un bloqueur d’applications pour limiter notre temps sur les réseaux sociaux, jeux vidéo ou d’autres distractions numériques.
    • Se former pour reprendre la maîtrise de notre attention au quotidien. Personnellement je vous recommande le livre « Votre attention est un superpouvoir » de Fabien Olicard. 
    • Réaliser une « bucket list ». Il s’agit simplement de lister ce que l’on souhaite accomplir, car comme le disait Sénèque : « Il n’y a pas de vent favorable pour ceux qui ne savent pas où ils vont. » Cette astuce permet de mieux conscientiser comment nous souhaiterions occuper les cubes restants.

Ceci étant dit, reprenons un peu de hauteur (réflexions supplémentaires)

La représentation visuelle de notre temps sous forme de blocs, nous amène, à la fois, des questions profondes sur notre perception du passage du temps tout en nous offrant quelques éléments de réponses :

La perception du temps qui passe

Nous avons souvent l’impression que le temps passe plus vite à mesure que l’on vieillit. 

En effet, les enfants jugent les années scolaires comme interminables, alors que les personnes âgées estiment que les années défilent en un clin d’œil. Cette perception pourrait être dûe à la proportion de chaque bloc temporel par rapport à notre âge. Je m’explique. A 6 ans, 10 mois d’école représentent 16% de notre vécu total, tandis que pour un retraité de 70 ans, ce même laps de temps correspond est seulement 1% de son vécu.  Au bout du compte, il est normal que la perception de la durée des expériences évoluent à mesure que notre âge augmente. 

L’illusion de l’infinité du temps …

A-t-on réellement conscience de ce qui nous reste à vivre ? Nous vivons souvent dans l’illusion que nous avons la vie devant nous. Se faisant, on reporte nos projets à plus tard et on constate trop tard que l’on ne pourra tous les réaliser. 

Une bonne illustration consiste à  mesurer le temps qu’il nous reste à passer avec nos proches. Admettons que vos parents aient 70 ans et que vous les voyez 1 fois par an, alors il est probable que les moments qu’ils vous restent à partager avec eux se comptent sur les doigts d’une main. 

A ce propos, il est rapporté que ceux qui perdent leurs parents ou passent très près de la mort auraient une meilleure perception de la valeur du temps. Peut-être est-ce parce que cette expérience leur fait réaliser qu’ils sont eux aussi inscrits sur la liste de la grande faucheuse et qu’ils font irrémédiablement partie des prochains à y passer.

Cette prise de conscience va de pair avec la philosophie du « memento mori ». Elle a pour but de nous rappeler notre finitude et de nous encourager à vivre avec sagesse, en étant conscient du temps limité que nous avons à notre disposition. 

…mais une infinité de question

 

En tout cas, la représentation visuelle de notre temps de vie sous forme de cubes amène aussi de très nombreuses questions : 

    • Si l’on découpe notre vie, non pas en cubes mensuels, mais en cubes hebdomadaire, journaliers ou même à l’heure, quels enseignements en tirera-t-on ?
    • Comment expliquer qu’une heure passée à faire une activité ennuyeuse paraît infiniment plus longue qu’une heure à faire un tâche dans un état de flow ?
    • Peut-on considérer que la réussite consiste à maximiser le plaisir vécu pour chaque cube ? 
    • Si l’on schématise notre espérance de vie en cubes, comment la représenter après notre mort ?
    • Le temps est-il une construction de notre esprit ? Nous le modélisons sous forme linéaire, mais ne pourrait-il pas être bien plus complexe et malléable que nous l’imaginons ?

Bref, bienvenue dans ce formidable labyrinthe de l’esprit.

Conclusion

A mon niveau, voici ce que je considère comme important : 

Du fait que notre temps est limité, il est pertinent de réfléchir à comment nous l’utilisons. La représentation de notre espérance de vie sous forme de cubes est un exercice qui peut nous aider à cette prise de conscience. Je crois que le succès consiste simplement à apprécier le passage du temps, c’est-à-dire remplir au mieux chaque cube. A ce titre, la philosophie du Memento mori est pertinente car elle nous invite à ne pas perdre de vue notre finitude et à vivre chaque jour comme un cadeau précieux. Quoiqu’il en soit, à chacun de décider comment il va utiliser les cubes qu’il lui reste.

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Pourquoi écrire à la main améliore la concentration et la mémoire

Et si le simple fait d’écrire nos pensées sur papier pouvait améliorer notre mémoire, booster notre concentration, et nous aider à résoudre nos problèmes ? Dans cet épisode, explorons un geste aussi banal que puissant : prendre des notes à la main. C’est parti !

Version vidéo

https://youtu.be/FSRwchaz_Js

Version audio

https://open.spotify.com/episode/4Vj2xSBy8ngl09jPeZNLda?si=jai93jquTXqD5l-fwbCw3Q

Pourquoi écrire à la main améliore la concentration et la mémoire

Ce que dit la science et pourquoi ça fonctionne

Plusieurs études montrent que prendre des notes à la main améliore la mémorisation, la compréhension et la concentration. 

Dans leurs travaux en 2014 et 2016, Mueller et Oppenheimer observent que les étudiants qui prennent des notes à la main se rappellent mieux des concepts clés. L’écriture manuelle force un traitement cognitif plus profond. En effet, les notes manuscrites améliorent la compréhension globale, car elles poussent à reformuler l’information avec nos propres mots.

Source : https://www.researchgate.net/publication/261839238_The_Pen_Is_Mightier_Than_the_Keyboard_Advantages_of_Longhand_Over_Laptop_Note_Taking

Des études antérieures démontrent les mêmes résultats : 

    • Fischer et al. (2011) : Les étudiants comprennent mieux et retiennent plus d’informations avec des notes manuscrites, mieux organisées et plus synthétiques. (https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21506451/)
    • Kiewra et al. (1991) : Les notes à la main sont plus efficaces pour se concentrer pendant les cours et mieux réussir les examens. (https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0361476X85710119)
    • Boer et al. (2014) : Les notes écrites permettent de mieux sélectionner les idées essentielles et de mieux structurer la pensée. (https://www.researchgate.net/publication/365800001_Computer_versus_longhand_note_taking_Influence_of_revision)

En somme, l’écriture à la main favorise un apprentissage actif. Écrire permet aussi de matérialiser les pensées de notre tête, ce qui libère de l’espace mental, aide à prendre du recul et favorise la concentration.

Pratiques à intégrer à son quotidien

La prise de notes peut également être utilisée comme outil de résolution de problèmes. Un exercice pertinent à ce sujet consiste à noter son problème et commencer à esquisser des pistes de solution, seulement pendant 5 minutes. Le simple fait de coucher ses préoccupations sur le papier permet de les clarifier.

De la même façon, l’écriture contribue à éviter la surcharge mentale en utilisant son cerveau pour penser, plutôt que pour se souvenir.

Voici quelques pratiques sur le sujet à intégrer à son quotidien

    • Garder toujours un carnet ou un bloc-notes à proximité.
    • Utiliser de simples applications de notes 
    • Prendre l’habitude de noter pour se libérer de la charge mentale.
      • Ecrire ses problèmes sur le papier pour les sortir de sa tête
      • Lister les tâches à faire
      • Noter les informations importantes à retenir

Conclusion

Écrire à la main, ce n’est pas juste un retour à l’ancienne, c’est un levier puissant pour clarifier ses idées, se concentrer et mieux apprendre. Que ce soit pour mieux retenir une information, résoudre un problème personnel ou apaiser son esprit, le fait de sortir ses pensées du cerveau pour les mettre sur papier reste un réflexe simple… et redoutablement efficace.

Sources

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