La construction de pyramides – Parabole de l’enrichissement

Découvrons une histoire inspirante sur la construction de pyramide qui s’inspire d’un récit compté dans le livre L’autoroute du millionnaire de Mj DeMarco. C’est parti !

Vidéo

La construction de pyramides

L’histoire se déroule en Egypte sous le règne d’un grand pharaon. Ce dernier souhaite construire deux pyramides monumentales. Il convoque ses deux jeunes neveux, Osiris et Aton, pour leur confier cette tâche. Il leur explique que s’ils parviennent à achever un édifice seul, ils auront un royaume et une vie luxueuse jusqu’à la fin de leur jour. Osiris et Aton, qui ont tous les deux 18 ans, savent qu’il leur faudra des années pour construire leur pyramide. Mais ils relèvent le défi !

Aton se met au travail immédiatement. Il traîne lentement des blocs de pierre massifs et les dispose en carré. Au bout de quelques mois, la base de sa pyramide commence à prendre forme. Les habitants se rassemblent autour de son ouvrage et louent ses efforts constructifs. Aton termine les fondations de sa pyramide après un an d’effort. A côté, le terrain d’Osiris reste étrangement vide. Pas une seule pierre n’a été posée. Il n’y a aucune fondation. Aucun marquage au sol. Rien!

Aton, perplexe, rend visite à Osiris. Ce dernier travaille d’arrache-pied sur un appareil tordu  qui ressemble à une sorte d’instrument de torture. Aton s’exclame : « Que fais-tu Osiris ? Tu es censé construire un édifice pour le Pharaon mais tu passes tes journées à bricoler cette machine ». Osiris esquisse un sourire et dit : « Je suis bien en train de construire une pyramide, laisse-moi tranquille. Aton s’esclaffe et s’en retourne à son chantier. »

Un an s’écoule encore. La base de la pyramide d’Aton est consolidée et le deuxième niveau est en cours. Cependant, Aton peine dans sa progression. Les blocs sont lourds et il est difficile de les hisser au-dessus des fondations.

Reconnaissant sa faiblesse, Aton décide de développer sa force physique pour soulever les pierres. Il fait appel aux conseils de l’homme le plus fort d’Egypte en échange d’une rémunération. Aton s’entraîne et ses muscles deviennent plus puissants. Il parvient progressivement à hisser les blocs jusqu’aux niveaux supérieurs. A côté, le terrain d’Osiris reste désespérément vide.

Une année s’écoule encore. La construction de la pyramide d’Aton avance maintenant à une vitesse d’escargot. La pose d’un bloc aux étages supérieurs prend plusieurs mois et demande d’énormes efforts. Aton continue de s’entraîner au côté de l’homme le plus fort d’Egypte pour développer sa musculature. Il dépense presque tout son argent pour se faire conseiller et se procurer le régime particulier qu’exige sa préparation physique. Néanmoins, Aton estime qu’il lui faudra encore trente ans pour achever sa pyramide. Mais, il se rassure en regardant le terrain d’Osiris toujours vide.

Et puis un jour, alors qu’il était en train de hisser un lourd bloc jusqu’au sommet de son édifice, Aton entend une grande agitation à proximité. Une foule se forme autour d’Osiris qui arrive au niveau de son terrain avec un machine gigantesque composée d’un enchevêtrement de portiques, de roues, de leviers et de cordes. En l’espace de quelques temps, Osiris commence à déplacer les lourds blocs de pierre grâce à son ingénieux système. Sans le moindre effort, la machine soulève les blocs les uns après les autres et les met en place côte à côte, en douceur. 

En un an, Osiris atteint le même stade de construction que la pyramide voisine à quelques pas. Aton est anéanti. Il a passé des années à soulever de gros blocs pendant qu’Osiris construisait une machine pour le faire à sa place. Mais au lieu de faire de même, Aton fait le serment de devenir plus fort. Il poursuit son dur labeur pour construire sa pyramide pendant qu’Osiris continue d’actionner la manivelle de sa machine. 

Osiris achève sa pyramide à 26 ans. Le pharaon est satisfait et tient sa promesse. Osiris se retrouve à la tête d’un royaume et il n’a plus à travailler un seul jour de sa vie.

Pendant ce temps, Aton continue de trimer comme il l’a toujours fait. Ne voulant pas reconnaître le défaut de sa stratégie, il continue d’endurer une vie de labeur en choisissant de soulever les blocs grâce à sa force physique. 

A l’approche de sa trentième année, alors qu’il ne lui reste plus que deux niveaux, Aton meurt prématurément. Il ne connaîtra jamais le repos et la retraite luxueuse qu’il avait tant espérée. 

 

Source : L’autoroute du millionnaire – MJ DeMarco

 

________________

Retourner à la page du projet P08

 

J.P Morgan et l’épingle de cravate – histoire inspirante

Image - J.P Morgan et l’épingle de cravateDécouvrons l’histoire inspirante de J.P Morgan et l’épingle de cravate. C’est parti !

Vidéo

Histoire inspirante

J.P. Morgan, premier du nom, dit un jour à un joaillier de sa connaissance qu’il serait intéressé par l’achat d’une épingle de cravate ornée d’une perle. 

Quelques semaines plus tard, le joaillier découvrit une perle somptueuse. Il la fit monter en épingle et l’envoya à Morgan avec une facture de cinq mille dollars. 

Le lendemain, le colis lui fut retourné accompagné d’une note de la main du banquier : « J’ai aimé l’objet, mais pas le prix. Si vous êtes prêt à accepter le chèque de quatre mille dollars ci-joint, veuillez me retourner le paquet sans l’ouvrir. »

Furieux, le joaillier refusa le chèque et le renvoya.

Il ouvrit la boîte pour récupérer l’épingle de cravate : elle ne s’y trouvait pas. 

A la place, il y avait un chèque de cinq mille dollars. 

 

Source :  CLIFTON FADIMAN (ÉD.), THE LITTLE BROWN BOOK OF ANECDOTES, 1985

________________

Retourner à la page du projet P08

 

Nike – le mémo de 10 principes

Avant que l’entreprise Nike deviennent une gigantesque multinationale, un mémo de 10 principes simples mais puissants aurait été diffusé aux employés. Découvrons ces 10 principes car ils peuvent être riches d’enseignements.

Vidéo

Podcast

Le mémo de 10 principes

Voici les 10 principes listés dans le mémo de Nike

  1. Notre métier, c’est le changement
  2. Nous sommes en attaque. Tout le temps
  3. Les résultats parfaits comptent – pas le processus parfait. Brisez les règles, combattez la loi
  4. Il s’agit autant de batailles que d’affaires
  5. Ne supposez rien. Faites en sorte que les gens tiennent leurs promesses. Surpassez-vous, entraînez les autres. Etendez le domaine du possible
  6. Vivez de la Terre et ses ressources
  7. Votre travail n’est pas terminé tant qu’il n’est pas fait
  8. Les dangers :
    1. la bureaucratie
    2. l’ambition personnelle
    3. Les gêneurs contre les travailleurs
    4. la connaissance de nos faiblesses
    5. ne pas entreprendre assez de chose
  9. Le résultat ne sera pas beau à voir. 
  10. Si nous faisons les bonnes choses, nous ferons de l’argent presque automatiquement.

Liste en anglais 

  1. « Our business is change.
  2. We’re on offense. All the time.
  3. Perfect results count — not a perfect process. Break the rules: fight the law.
  4. This is as much about battle as about business.
  5. Assume nothing. Make sure people keep their promises. Push yourselves push others. Stretch the possible.
  6. Live off the land.
  7. Your job isn’t done until the job is done.
  8. Dangers: 
    1. Bureaucracy
    2. Personal ambition
    3. Energy takers vs. energy givers
    4. Knowing our weaknesses
    5. Don’t get too many things on the platter
  9. It won’t be pretty.
  10. If we do the right things we’ll make money damn near automatic. »

Conclusion :

Je voulais partager ces 10 principes de Nike car ils paraissent intemporels. A ce titre, ils sont une source d’inspiration et de réflexion.

Source :

  • Principles – For Collective Understanding, Focus and Orchestration : https://74fdc.wordpress.com/2016/12/02/principles-for-collective-understanding-focus-and-orchestration/

________________

Retourner à la page du projet P08

 

La soupe aux cailloux

Voici une histoire inspirante intitulée la soupe aux cailloux. C’est parti !

Vidéo

La soupe aux cailloux

 Lors d’une journée glaciale d’hiver, un homme s’aventura dans un village à la tombée de la nuit. Il vint frapper à la porte d’une modeste maison où les lumières brillaient à travers les fenêtres. Le battant s’ouvrit et un voix rauque s’exclama :

      Qui va là ?

      Bonsoir monsieur, je meurs de froid et de faim, je recherche un toit pour me réchauffer, répondit l’inconnu 

      Si vous n’avez rien à offrir, allez-vous en ! rétorqua l’habitant

      Je n’ai pas d’argent, mais je peux vous préparer la meilleure une soupe que vous mangerez de votre vie, dit l’homme frigorifié, C’est une soupe aux cailloux

Intrigué, le propriétaire invita finalement l’inconnu au sein de sa demeure.

 

Après que l’homme se soit réchauffé au coin du feu, l’habitant déclara : “j’ai hâte de déguster votre préparation !” L’inconnu sourit et sortit trois cailloux de sa poche et demanda une marmite avec le l’eau. Une fois que l’hôte les lui fournit, l’étranger mit l’objet en fonte et son contenant sur les braises puis il plongea les cailloux à l’intérieur. Les deux hommes restèrent assis à contempler le feu sans un bruit.

 

Après un certain temps, l’hôte rompit le silence et lança: « je crains que votre soupe soit un peu fade ! »

“J’en doute !” rétorqua l’autre personne, “même si je dois admettre que ma recette est toujours meilleure avec quelques légumes en complément. »

« Ça tombe bien j’en ai. » s’écria l’habitant. Il se leva d’un bond pour récupérer des pommes de terre, des carottes et un poireau, qu’il glissa aussitôt dans la marmite.

L’habitant demanda alors, « puis-je convier deux amis à déguster votre plat ?

« Bien sûr », répondit l’étranger, « nous sommes ici chez vous ».

 

L’hôte s’absenta un moment puis revint avec deux camarades. Le premier tenait une bouteille de vin dans les mains, qu’il déposa sur la table. Le second transportait un bout de lard qu’il glissa dans la marmite en prétextant qu’une soupe est toujours meilleure avec un peu de viande. 

Les quatre hommes s’assirent à table devant la cheminée et commencèrent à discuter en buvant le vin. Quand la préparation fut prête, ils dégustèrent la fameuse soupe aux cailloux. Le plat fut exquis et la soirée délicieuse. 

Le lendemain, l’étranger s’en alla en laissant les trois cailloux dans la marmite.

Sources :

 _______________________

Retourner à la page du projet P08

L’aigle dans le poulailler

Dans cet article, je partage une histoire inspirante d’un aigle dans un poulailler. Le texte est extrait du livre The Song of the bird écrit par le prêtre indien Anthony de Mello. Cette petite réflexion porte sur les histoires que l’on se raconte à nous-même.

Vidéo

Podcast

L’aigle dans le poulailler

Un homme trouva un œuf d’aigle et le mit dans le nid d’un poulailler. Après l’éclosion, l’aiglon fut élevé avec une couvée de poussins.

Toute sa vie, l’aigle fit ce que ses congénères faisaient, pensant qu’il était lui-même un poulet. Il grattait le sol à la recherche de vers et d’insectes. Il picorait et caquetait. Il battait des ailes et volait sur quelques mètres dans les airs.

Les années passèrent et l’aigle devint très vieux. Un jour, il vit un oiseau magnifique voler au-dessus de lui dans le ciel sans nuages. L’animal glissait majestueusement sur les courants grâce à un simple battement de ses grandes ailes dorées. Le vieil aigle était admiratif. « Qui est-ce ?” demanda-t-il. 

C’est l’aigle, le roi des oiseaux, répondit son voisin. Il appartient au ciel. Nous, on appartient à la terre – nous sommes des poules.

C’est ainsi que l’aigle vécut et mourut en poulet, car c’est ce qu’il pensait être.

 

Source: Song of the Bird – Anthony de Mello

Texte original

« A man found an eagle’s egg and put it in a nest of a barnyard hen. The eaglet hatched with the brood of chickens and grew up with them. All his life the eagle did what the barnyard chicks did, thinking he was a barnyard chicken. He scratched the earth for worms and insects. He clucked and cackled. And he would thrash his wings and fly a few feet into the air. 

Years passed and the eagle grew very old. One day he saw a magnificent bird above him in the cloudless sky. It glided in graceful majesty among the powerful wind currents, with scarcely a beat of its strong golden wings. The old eagle looked up in awe. « Who’s that? » he asked. « That’s the eagle, the king of the birds, » said his neighbor. « He belongs to the sky. We belong to the earth—we’re chickens. » So the eagle lived and died a chicken, for that’s what he thought he was. » Source: Song of the Bird

Sources :

Livre : The Song of the bird  Anthony de Mello (version anglaise) 

 

_______________________

Retourner à la page du projet P08

Le riche industriel et le pêcheur

Dans cet article, je partage une histoire inspirante extraite du livre The Song of the bird écrite par le prêtre indien Anthony de Mello. Il s’agit d’une réflexion sur l’argent et le bonheur.

Vidéo

Podcast

Le riche industriel et le pêcheur

Un jour, un riche industriel en balade sur la plage fut horrifié de trouver un pêcheur allongé paresseusement à côté de son bateau.

  • « Pourquoi n’êtes-vous pas en train de pêcher ? », demanda le chef d’entreprise
  • « Parce que j’ai pêché assez de poisson pour la journée », répondit le pêcheur. 
  • « Pourquoi n’en attrapez-vous pas plus ? » continua le premier protagoniste
  • « Qu’est-ce que je ferais avec ? » rétorqua le second
  • « Vous pourriez gagner plus d’argent ! Avec l’argent vous acheteriez un moteur pour aller dans des eaux plus profondes et attraper plus de poissons. Avec ces revenus supplémentaires vous pourriez acquérir des filets en nylon qui vous apporteraient plus de poisson et plus d’argent. Bientôt, vous pourriez posséder deux bateaux…voire une flotte de bateaux. Vous seriez alors un homme riche comme moi.  »
  • « Que ferais-je alors ? » demanda le pêcheur 
  • « Alors, vous pourrez vraiment profiter de la vie. » dit l’industriel
  • « N’est-ce pas ce que je suis déjà en train de faire en ce moment ? » conclut le pêcheur 

Texte original

THE CONTENTED FISHERMAN 

The rich industrialist from the North was horrified to find the Southern fisherman lying lazily beside his boat, smoking a pipe. “Why aren’t you out fishing?” said the industrialist. “Because I have caught enough fish for the day,” said the fisherman. “Why don’t you catch some more?” “What would I do with it?” “You could earn more money” was the reply. “With that you could have a motor fixed to your boat and go into deeper waters and catch more fish. Then you would make enough to buy nylon nets. These would bring you more fish and more money. Soon you would have enough money to own two boats…maybe even a fleet of boats. Then you would be a rich man like me.” “What would I do then?” “Then you could really enjoy life.” “What do you think I am doing right now?” Which would you rather have: a fortune or a capacity for enjoyment?

Sources :

Livre (lien affilié) : The Song of the bird  Anthony de Mello (version anglaise) 

_______________________

Retourner à la page du projet P08

Rudyard Kipling – Tu seras un homme mon fils (Poème : If)

Dans cet article, je partage le superbe poème intitulé If de Rudyard Kipling. C’est parti !

Vidéo

Rudyard Kipling

Rudyard Kipling est un célèbre écrivain britannique ayant vécu à la fin du XXe siècle et début du XXIe. Il est connu pour ses ouvrages, tels que :

  • Le Livre de la jungle (1894)
  • La nouvelle intitulée L’Homme qui voulut être roi (1988)
  • Le poème, If (écrit en 1985, publié en 1910) 

Mon interprétation se base sur l’adaptation de l’œuvre faite par le romancier et essayiste français André Maurois publiée en 1918 dans son livre Les Silences du colonel Bramble. Le poème s’intitule : Tu seras un homme, mon fils

Poème

Tu seras un homme, mon fils

Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie

Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,

Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties

Sans un geste et sans un soupir ;

Si tu peux être amant sans être fou d’amour,

Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre,

Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,

Pourtant lutter et te défendre ;

Si tu peux supporter d’entendre tes paroles

Travesties par des gueux pour exciter des sots,

Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles

Sans mentir toi-même d’un mot ;

Si tu peux rester digne en étant populaire,

Si tu peux rester peuple en conseillant les rois,

Et si tu peux aimer tous tes amis en frère,

Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;

Si tu sais méditer, observer et connaître,

Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,

Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,

Penser sans n’être qu’un penseur ;

Si tu peux être dur sans jamais être en rage,

Si tu peux être brave et jamais imprudent,

Si tu sais être bon, si tu sais être sage,

Sans être moral ni pédant ;

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite

Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,

Si tu peux conserver ton courage et ta tête

Quand tous les autres les perdront,

Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire

Seront à tout jamais tes esclaves soumis,

Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire

Tu seras un homme, mon fils.

 

Rudyard Kipling (Adaptation d’André Maurois)

Texte original en anglais

 

If

 

If you can keep your head when all about you

Are losing theirs and blaming it on you,

If you can trust yourself when all men doubt you,

But make allowance for their doubting too;

If you can wait and not be tired by waiting,

Or being lied about, don’t deal in lies,

Or being hated, don’t give way to hating,

And yet don’t look too good, nor talk too wise:

If you can dream – and not make dreams your master;

If you can think – and not make thoughts your aim;

If you can meet with Triumph and Disaster

And treat those two impostors just the same;

If you can bear to hear the truth you’ve spoken

Twisted by knaves to make a trap for fools,

Or watch the things you gave your life to, broken,

And stoop and build ’em up with worn-out tools:

If you can make one heap of all your winnings

And risk it on one turn of pitch-and-toss,

And lose, and start again at your beginnings

And never breathe a word about your loss[es];

If you can force your heart and nerve and sinew

To serve your [or our] turn long after they are gone,

And so hold on [to it] when there is nothing in you

Except the Will which says to them: ‘Hold on!’

If you can talk with crowds and keep your virtue,

‘ Or walk with Kings – nor lose the common touch,

if neither foes nor loving friends can hurt you,

If all men count [on you,] with you, but none too much;

If you can fill the unforgiving minute

With sixty seconds’ worth of distance run,

Yours is the Earth and everything that’s in it,

And – which is more – you’ll be a Man, my son!

 

Rudyard Kipling

 

Sources :

Wikipedia : Rudyard Kipling – https://fr.wikipedia.org/wiki/Rudyard_Kipling

Wikipedia : Poème If (version anglaise) : https://en.wikipedia.org/wiki/If%E2%80%94

Wikipedia : Poème If (version française) : https://fr.wikipedia.org/wiki/Si_(po%C3%A8me)

_______________________

Retourner à la page du projet P08

 

Présentation du projet P08 – Histoires inspirantes

Des histoires inspirantes, des anecdotes, des poèmes, des blagues  … bref de petits textes qui poussent à réfléchir.

Vidéo

Des histoires inspirantes

L’objectif de ce projet est simple : partager en vidéo des histoires inspirantes, des anecdotes, des poèmes, des blagues  … bref de petits textes fascinants qui poussent à réfléchir.

Ces quelques vidéos et articles seront l’occasion de découvrir ou redécouvrir de courtes compositions.

Comme par exemple avec

  • l’apologue des trois tamis de Socrate
  • le célèbre poème “tu seras un homme mon fils” de Rudyard Kipling
  • l’histoire “les 3 questions” de Tolstoï

Je diffuserai le contenu de ce projet ponctuellement , en fonction de mes envies et en parallèle des autres projets

A propos du projet

Objectif personnel

Partager des histoires inspirantes pour développer mon éloquence, allocution …

Création de valeur :

Une vidéo et un article ponctuellement, en fonction de mes envies

Monétisation

Rémunération via la monétisation de la chaîne Youtube et du site internet

_______________________

Retourner à la page du projet P08

Le Loup et la Pie

Découvrons une histoire inspirante sous forme de fable : Le Loup et la Pie.

Vidéo

Le Loup et la Pie

Un était une fois un vieux Loup des bois.

Excellent chasseur, oiseaux et gibier étaient sa spécialité.

Un jour, une Pie exténuée d’être traquée par ce dernier se posa à ses côtés.

Oubliant sa peur, elle lui proposa d’être son informateur.

Elle s’exclama

« Sir, je pourrais vous rapporter tout ce que je sais sur les contrés éloignées. »

Le Loup, de bonne foi, accepta.

Non s’en l’avertir qu’elle serait son diner si elle ne lui été d’aucune utilité.

Sur cet accord, , la Pie s’envola scruter les bois

Peu de temps après, elle revint toute enchantée

Elle annonça avec exaltation qu’elle avait des informations.

Afin tester sa nouvelle alliée, le Loup souhaita l’interroger.

Il lui dit : « Madame, la Pie, avant que vous me racontiez, j’aimerais vous questionner.

« Les propos que vous me rapportez sont-ils fondés ? »

La Pie répliqua qu’elle ne savait pas

Le Loup continua

«Seconde question, est-ce au moins quelque chose de bon ? »

L’oiseau rétorqua « Sir, ce n’est pas le cas !».

Le Loup demanda

« Votre communiqué me sera-t-il, au moins, d’une quelconque utilité ? »

L’oiseau glacé d’effroi, ne répondit pas

En un mouvement, le Loup bondit sur la Pie et lui dit :

« Vos propos ont échoué aux tests de la Vérité, de la Bonté et de l’Utilité. »

« Je ne veux pas d’une alliée qui colporte des propos infondés, inutiles et mauvais. »

À ces mots, il croqua la Pie, comme il lui avait promis

________

L’histoire est inspirée de l’apologue des 3 tamis de Socrate.

________

Mini projet suivant :  MP04 – le Bocal et le Temps

Revenir à la liste des Mini-projets

L’expérience sur les singes en cage

Découvrons une dérive surprenante liée à l’effet de groupe et au comportement « moutonnier » grâce à l’expérience des singes en cage

Vidéo

Expérience des singes en cage

Des scientifiques décident de réaliser une expérience sur des singes. Ils enferment 5 primates dans une cage. Ils sont tous identifiés d’un numéro. Une banane est attachée en haut de la cage et une échelle permet de l’atteindre.

L’expérience débute

Après quelques minutes dans la cage, un des singes grimpe à l’échelle et dévore la banane. Les scientifiques punissent alors les 4 autres à coups de bâton. Puis ils replacent une banane en haut de l’échelle.

Ils remarquent que le comportement des singes a changé.

Désormais, dès que l’un d’entre eux tente de grimper, tous les autres le frappent pour l’en empêcher. Au bout d’un moment, plus aucun sujet n’essaye de manger le fruit.

Les scientifiques décident alors de remplacer le sujet n°1 par un nouveau.  Naturellement, le nouveau venu tente de manger la banane.  Lorsqu’il essaye de l’atteindre, il est frappé par ses congénères. Après quelques tentatives, le 6ème sujet ne grimpe plus à l’échelle.

Les scientifiques décident de faire un nouveau remplacement. Ils sortent de la cage le sujet n°2 et font rentrer le n°7. Le nouveau tente de manger la banane. Il se fait aussi frapper par ses congénères … même par le sujet n°6. Au bout de quelques essais, le sujet n°7 refuse lui aussi de grimper à l’échelle.

Les scientifiques renouvellent les changements.

Le sujet 3 est remplacé par le n°8

Le 4 par le 9,

Puis le 5 par le 10 …

Les résultats furent tous similaires.

À leur arrivée, les nouveaux sujets tentent d’attraper la banane puis perdent l’envie après s’être fait frapper par leurs congénères.

Avez-vous remarqué ?

Les singes continuent de se frapper. Pourtant aucun des sujets restants ne sait réellement pourquoi. Seuls les sujets 1,2,3,4 et 5 savaient que si l’un d’entre eux mangeait le fruit, les autres seraient battus par les scientifiques. Les sujets 6,7,8,9 et 10 appliquent bêtement la règle « tu montes, on te tape » sans se demander pourquoi.

_______________

Parfois, mieux vaut être un singe penseur, plutôt qu’un « mouton » suiveur.

_______________

Mini projet suivant :  MP03 – le Loup et la Pie

Revenir à la liste des Mini-projets