Interview Rafale – Mathilde et Alexia – Prehistory Travel

➽ Découvrez le fascinant projet Prehistory Travel ainsi que ses coulisses à travers les yeux de ses fondatrices Alexia et Mathilde. C’est parti ! ✅*

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https://youtu.be/_A7vFoZizUk

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Retranscription de l’interview

Le concept et contenu du projet Prehistory Travel

Mister Fanjo : “Prehistory Travel est un projet de médiation scientifique dans le domaine de la Préhistoire cofondé par Mathilde et Alexia. Elles nous expliquent le concept de leur projet ainsi que son contenu.”

Mathilde : “Alors, on a un site internet pour Prehistory Travel et on a essayé de créer un écosystème autour de la préhistoire. On a notamment des articles où on aborde de façon plus détaillée et je pense plus complexe certains sujets en préhistoire. Mais on a également des vidéos que l’on publie sur YouTube. Là, il faut plutôt voir les vidéos comme des formes condensées et simplifiées des articles. On réalise également des podcasts avec TMDJC, notre podcast qui s’appelle Prehistor’Hic. Pour chaque épisode, on vient débunker une idée reçue sur la préhistoire. Après, on a également plein d’autres choses qui sont en train de se mettre en place. On propose des interventions en milieu scolaire, notamment les écoles primaires. Et également, on va commencer des petits cours en ligne, des conférences ou des lives. On n’est pas encore d’accord exactement sur le nom, mais disons que ce seront des moments d’échange avec notre communauté, où on va aborder un sujet plus en détail en direct.”

Alexia : “Et on est aussi extrêmement présents sur les réseaux sociaux au quotidien pour répondre aux questions des personnes, que ce soit Instagram, Facebook, Thread, TikTok, Discord, etc. Voilà, on essaye d’occuper une “niche écologique”, sur la préhistoire assez complète sur Internet.”

Les prémisses du projet

 

Mister Fanjo : “Mathilde et Alexia nous racontent l’étonnante manière dont le projet Prehistory Travel à vu le jour : 

Mathilde : “Alex et moi, on était toutes les deux en M1 la même année. C’est comme ça qu’on s’est connus. Durant une sortie, on était partis dans la forêt de Fontainebleau, pour observer les gravures dans des abris sous roche, le trajet en RER était long ! Il y avait presque deux heures pour y aller. Et qu’est-ce qu’on a fait durant ces deux heures ? On a commencé à se dire, mais qu’est-ce qu’on va faire après notre master ? Parce que le domaine de la recherche, ça nous intéressait, mais c’est compliqué. On s’est dit, mais c’est dommage, il n’y a pas de médiation, c’est compliqué. La préhistoire, c’est très mal connu du grand public. Dès que vous regardez sur les réseaux sociaux, les médias,… , c’est un petit peu massacré. On s’est dit, c’est dommage, il n’y a rien. Du coup, on s’est regardé, on s’est dit : et si on faisait quelque chose ? C’est Alexia qui m’avait posé cette question, et moi j’ai dit oui. Prehistory Travel est né comme ça, en fait. Pendant toute la journée, on a discuté, qu’est-ce qu’on pourrait faire, sous quel angle, etc. Au fur et à mesure, le projet s’est construit.”

Alexia : “Et même, on a été renforcées par cette idée au cours de la suite de nos études, parce qu’il y a eu plusieurs fois des enseignants qui expliquaient la difficulté qu’il y avait aujourd’hui à faire le lien entre la recherche et le grand public. Même les articles de vulgarisation qu’il y a dans les magazines connus ou même les documentaires déformaient totalement ce qui se trouvait dans les articles scientifiques. Et il y avait même des questions qui étaient posées sur comment lier de nouveau la recherche et le grand public. Et on s’est dit bon ben, c’est parfait, on va dans la bonne direction. C’est aussi pour ça qu’on a la chance d’avoir des chercheurs qui acceptent de relire notamment les articles que l’on écrit avant de les publier en ligne parce qu’on est tous sensibilisés avec l’importance de la médiation en préhistoire pour le grand public.” 

L’équipe derrière le projet

Mister Fanjo : “En plus du travail de Mathilde et Alexia, l’aventure Prehistory Travel reposer sur toute une équipe :”

Alexia : “On a la société SLWD qui édite effectivement des sites internet, qui s’occupe de notre site internet. Pour le design de notre logo, on a travaillé avec un UX designer qui s’appelle Xavier Potin. Pour toute la partie montage vidéo, film,… nous avons la société <?>. Pour toute la partie podcast et prise de son sur nos vidéos, nous avons TMDJC, dont parlait Mathilde tout à l’heure. Nous avons également Lucie Viollet qui vient très régulièrement nous coiffer et nous maquiller pour nos vidéos quand elle est disponible. On a Maxence Lefebvre qui est notre homme à tout faire, qui va prendre le temps de relire, de commenter, de regarder quand il y a des tests à faire sur les sites internet. C’est un peu notre cobaye, je ne sais pas si c’est très positif. C’est aussi notre modérateur TikTok. On a aussi nos modérateurs TikTok effectivement sur les lives. qui modèrent tout simplement, parce que quand il y a des centaines de personnes en instantané qui posent des questions, il faut mieux avoir des modérateurs qui sont là pour modérer tout ça. On a vraiment tout un écosystème de prehistory travel derrière.”

Zoom sur le podcast Prehistor’Hic

Mister Fanjo : “Pour nous donner un exemple, Mathilde et Alexia nous détaille le contenu du format podcast”

Mathilde : “Alors, les podcasts abordent des sujets qu’on n’aborde pas forcément en article ou en vidéo. Disons que le podcast Prehistor’Hic, il a son écosystème à part. Il a sa vie de son côté. Et là, c’est vraiment debunker des idées reçues. Par exemple, le podcast qui va sortir ce mois-ci, la question c’était « y’avait-il des femmes chasseuses à la préhistoire ? ». On a déjà du paradoxe obstétrical ? des abords de la paléogénétique en anthropologie, des cycles climatiques, des comportements symboliques qui ne sont pas réservés à notre espèce. Ce sont vraiment des sujets qui sont différents des articles et des vidéos et qui, généralement, sont mal compris par le public. En tout cas, on voit passer un peu tout et n’importe quoi sur les réseaux. Pour nous, c’est l’occasion durant entre 30 et 40 minutes de remettre les choses au clair dans une discussion.”

Les différents formats 

Mister Fanjo : “Finalement, leur contenu se décline en plusieurs formats de sorte à intéresser un maximum de monde à la Préhistoire.”

Alexia : “Chaque partie de Prehistory Travel, c’est une partie du puzzle de notre écosystème, comme disait Mathilde. Et c’est pareil, on adapte aussi nos posts sur les réseaux sociaux. C’est-à-dire que si vous nous suivez sur Thread, X, LinkedIn, Instagram, Facebook (Alors Instagram et Facebook, c’est les mêmes posts) mais les autres c’est des posts qui sont adaptés. Vous pouvez avoir encore des informations différentes sur Discord où là c’est plus de la discussion, on va poster des articles aussi scientifiques qui viennent de sortir pour tenir un petit peu les gens au courant des dernières actualités, etc. Donc on essaye vraiment qu’une personne qui s’intéresse à la préhistoire, mais qui ne sait pas vraiment par où commencer, puisse trouver quelque chose où elle va plutôt accrocher Parce qu’il y en a qui sont plutôt visuels, il y en a qui sont plutôt auditifs, il y en a qui vont préférer directement des explications extrêmement pointues, il y en a au contraire, ils veulent juste quelques bribes d’informations pour vérifier quelque chose qu’ils ont lu ailleurs. Donc on essaie vraiment de proposer au public un large panel de choses dans lequel ils vont pouvoir se reconnaître et se sentir assez à l’aise pour pousser la recherche.”

Mister Fanjo : “L’idéal est d’aller sur leur site Prehistory Travel car il centralise la majorité des informations. Vous pouvez également les contacter directement par mail. Bref, retrouvez les liens en description.”

L’avenir de Prehistory Travel

Mister Fanjo : “Notons que pour l’instant, Alexia et Mathilde travaillent à leur compte en parallèle de cet exigeant projet. Pour financer l’activité Prehistory Travel, elles s’appuient sur la vente de leurs prestations, la monétisation de leur contenu et les dons des abonnés. Voici comment elle voit l’avenir de leur projet sur le long terme :”

Mathilde : “L’objectif principal, c’est que Prehistory Travel devienne avant tout une entreprise qui soit rentable, tant pour Alexia et moi que pour l’équipe qu’on a derrière.” 

Alexia : “Si on a plus de dons, de personnes qui s’abonnent aussi au Patreon, si on arrive à monétiser certaines choses, l’avantage c’est qu’on va pouvoir moins travailler à côté. Donc on est toutes les deux à notre compte avec Mathilde, ça nous permet aussi de moduler en fonction de l’avancée. Plus Prehistory Travel grossit, plus on va pouvoir réduire ce qu’on fait à côté, donc plus on va pouvoir produire. Il faut savoir que Prehistory Travel, ce fameux jour 

où nous étions dans le train, il y avait quand même une heure et demie de transport. En une heure et demie, je pense qu’on a imaginé Prehistory Travel sur les 10 à 15 ans à venir. Donc, ce n’est pas les projets qui nous manquent et les idées. On a une foule d’idées et de choses que l’on peut faire autour de ça. Et ça va vraiment être fonction finalement de l’argent que l’on arrive à récupérer qui va nous permettre derrière de nous libérer du temps, qui va nous permettre aussi, comme le disait Mathilde, de rémunérer les personnes qui travaillent avec nous. Et donc, plus tôt on a de l’argent, plus on peut faire des choses pour Prehistory Travel et se concentrer dessus et développer la montagne d’idées qu’il y a derrière.”

Questions rafales

Mister Fanjo :  “Comme d’habitude, terminons cet épisode par les réponses des invités à une série de questions rafales : “

Mister Fanjo : “En général, à quelle heure vous levez-vous le matin et quelle est votre première activité de la journée ?”

Mathilde : “Je me lève à 7h et je nourris mon chat, parce que sinon elle n’est pas contente.”

Alexia : “Je me lève à 8h30 et je regarde les réseaux sociaux.” 

Mister Fanjo :  “Quel morceau de musique devrait-on envoyer dans l’espace si l’humanité devait disparaître ?”

Mathilde : “C’est complexe. Mister Brightside, The Killers.”

Alexia : “Moi, je me suis dit pourquoi je n’aurais pas le droit de faire un montage de plusieurs musiques, même si c’est une seule musique, un seul fichier que j’envoie après et j’essaierai de mettre un peu tous les styles de musique, quelques extraits de plein de styles différents.”

Mister Fanjo :  “Quelle série, film, documentaire ou chaîne YouTube recommanderiez-vous de regarder ?”

Mathilde : “Série, je dirais Sherlock, parce que c’est ma série préférée de tous les temps. Chaîne YouTube, je peux vous recommander Entracte Science.” 

Alexia : “Chaîne YouTube, Entracte Science. Et au niveau des séries, c’est très compliqué parce qu’il y en a plein que j’adore, mais je dirais The Big Bang Theory, parce que c’est quand même la série où j’ai le plus rigolé dans ma vie, j’en ai pleuré de rire.”

Mister Fanjo :  “Quelles applications ou logiciels utilisez-vous le plus ?”

Mathilde : “TikTok et Canva pour faire des posts pour nos réseaux sociaux.”

Alexia : “TikTok énormément. Discord, pas mal aussi. Messenger, mais ça c’est plus personnel.”

Mister Fanjo :  “Pratiquez-vous un sport ou une activité physique ?”

Mathilde : “Oui, la course à pied et le yoga.”

Alexia : “Oui, me lever chaque matin” 

Mister Fanjo :  “Admettons que l’on vous donne 100 euros, dans quoi les dépenseriez-vous ?”

Mathilde : “Dans des livres.”

Alexia : “Dans des livres.”

Mister Fanjo :  “Avez-vous un principe, une maxime ou une habitude que vous conseilleriez à tout le monde de suivre ?”

Alexia : “Moi, je disais, ne laissez jamais quelqu’un venir à vous et repartir sans être plus heureux. C’est une citation de Mère Thérésa et c’est quelque chose que je me répète souvent dans ma petite tête.”

Mathilde : “Prenez 5 minutes par jour pour lire ou faire ce que vous voulez. Parce que c’est vrai que quand on est auto-entrepreneur, on a tendance à ne pas prendre de temps pour soi parce que voilà, on est tous débordés et on est tout seul pour gérer notre barque. Mais même si c’est le cas, essayez quand même de prendre au moins 5-10 minutes par jour juste pour vous. Parce que sinon, vous n’allez pas tenir sur la durée.”

Mister Fanjo :  “Si vous étiez président et que vous aviez le pouvoir de faire aboutir n’importe quelle réforme, que changeriez-vous en priorité ?”

Mathilde : “Le système de l’éducation en France.”

Alexia : “Le système de l’éducation en France. La première chose que je changerais, c’est que je remettrais le droit d’enseigner l’école à la maison aux parents. Parce que tous les chiffres montraient que ce n’était pas lié à l’obscurantisme religieux du tout et que ça aidait surtout principalement les enfants qui étaient soit en sport études, soit en échec scolaire, en phobie sociale, etc. Et une pensée pour tous ces enfants, du coup, que ça aidait énormément d’école à la maison. Et aujourd’hui, c’est devenu très compliqué pour les parents d’obtenir ces autorisations. Et ça dépend en plus en fonction des académies. Donc, je travaillerai là-dessus.”

Mister Fanjo :  “De quels accomplissements êtes-vous le plus fier ?”

Mathilde : “J’ai envie de dire prehistoric travel, mais prehistoric travel n’est pas complètement abouti, donc je ne sais pas si on peut dire que c’est un accomplissement en soi. Sinon, quand j’étais plus jeune, j’ai fait du sport à haut niveau et j’ai gagné les championnats de France. J’imagine que ça peut être considéré comme un accomplissement. En tout cas, j’en suis plutôt fière.”

Alexia : “J’ai fait du sport de haut niveau aussi quand j’étais plus jeune, donc je vais copier Mathilde et je vais dire j’ai quand même fait 7 ans de sport études de patinage artistique et je me demande comment j’ai fait parce que je me levais tous les matins à 6h moins quart, je passais trois heures sur la glace, je faisais ensuite une heure de préparation physique, j’allais à l’école et le soir souvent j’allais en plus prendre des cours de danse pour compléter ma formation. Je ne sais pas comment j’ai survécu à ce rythme-là pendant 7 ans. Je sais que j’étais passionnée, que j’étais obsédée, mais je pense que je suis assez fière d’avoir réussi à faire ça, même si j’en serais incapable aujourd’hui.”

Mister Fanjo :  “Vous avez le mot de la fin. Que voulez-vous dire pour conclure cette interview ?”

Alexia : “Soyez curieux, n’hésitez pas à aller dans des choses diverses et variées. Si vous avez envie un jour de reprendre vos études comme je l’ai fait après dix ans sans rien faire niveau études, j’ai envie de dire, faites-le, rêvez grand et soyez heureux.”

Mathilde : “J’approuve.”

Les liens vers les travaux des invités

► Le site Prehistory Travel : https://www.prehistorytravel.com/

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Par ici la sortie – Michaël Ferrari – Résumé

Comment passer d’une commission de surendettement à la liberté financière ? A travers son livre, Par ici la sortie (lien affilié), l’auteur expose les principes qui lui ont permis de mettre progressivement son argent au service de ses rêves. Il organise ses conseils par l’intermédiaire 5 étapes pour lesquelles nous allons extraire les idées essentielles à travers ce résumé. C’est parti !✅

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https://youtu.be/FFd851jJIk0

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Résumé : Par ici la sortie – Michaël Ferrari

Le parcours de Michaël Ferrari

L’expérience du surendettement

Durant sa jeunesse, Michaël Ferrari explique que ses parents ne roulaient pas sur l’or. Surendettés, ils risquaient de perdre leur maison. Cette expérience renforce l’auteur dans sa volonté de prendre le contrôle de sa liberté financière.

L’importance du diplôme

Étudiant, il cumule des petits boulots pour payer ses études et acquérir un diplôme. De son point de vue, le savoir se transforme en compétences qui ont de la valeur. Après l’obtention d’un bac+2 en informatique, il décroche un CDI. Cependant, il déchante rapidement lorsque son entreprise embauche un stagiaire plus diplômé et mieux payé mais qui travaille moins bien. Il constate ainsi qu’un bac + 5 est un raccourci pour gagner dix ans d’expérience et améliorer sa rémunération. 

Le manque d’intérêt dans les postes bac+5

Il se relance dans les études et empoche un bac + 5 en management et technologies de l’information. Après son stage de fin d’étude, il décroche un poste de consultant informatique en CDI. Mais il démissionne au bout de deux mois seulement car le boulot est sans intérêt. Il trouve de nouveaux employeurs et obtient un niveau de revenus correct. Malgré tout, les postes restent vides de sens et les perspectives d’évolution sont limitées.

L’expérience en freelance

Il s’intéresse alors à l’entreprenariat et décide de se mettre à son compte en tant que freelance. Mais là encore, il lui manque une pièce essentielle à son puzzle : le temps. C’est alors qu’il se lance dans la quête de développer sa liberté temporelle et financière. Il partage son expérience et ses enseignements à travers 5 étapes que nous allons découvrir dès à présent.

Étape 1 : Prendre conscience de sa prison dorée

Une prison sans barreau

Au cours de ses expériences professionnelles, Michaël Ferrari constate que sa liberté est en danger. De son point de vue, le monde du travail revient à signer le contrat suivant : échanger 90% de son temps et sa liberté pour être libre les 10% du temps restants mais avoir seulement assez d’argent pour survivre. Or attendre la retraite pour être libre de son temps est un piège à éviter.

La retraite : un modèle dépassé

Selon l’INSEE, l’espérance de vie en bonne santé est d’environ 64 ans en 2019. Vouloir être dédommagés au moment où ils sont sur le déclin est plutôt une mauvaise option. C’est pourquoi, l’auteur considère que le système de la retraite est défaillant et obsolète.

L’importance de s’occuper de son argent.

La solution pour s’extirper de cette prison sans barreau passe par le fait de prendre les rênes de sa liberté financière. L’une des premières règles à comprendre est que l’important n’est n’est pas combien on gère mais ce que l’on fait avec ce que l’on a.

Étape 2 : Faire un bilan 

Etablir la liste de ses dépenses

Pour reprendre une citation de l’écrivaine Vicki Robin : “l’indépendance financière n’a rien avoir avec le fait d’être riche. C’est l’expérience d’avoir assez.” La clé est de connaître la somme d’argent que l’on a besoin tous les mois pour mener la vie dont on rêve ? Pour répondre à cette question, l’auteur suggère de commencer par établir la liste de ses besoins actuels en s’intéressant à ses dépenses. 

Se constituer une épargne de sécurité

Ensuite, il convient de se constituer une épargne de précaution. Il s’agit d’un matelas de sécurité qui représente trois à six mois de dépenses mensuelles. Ce capital sert à payer les dépenses imprévues : contraventions, matériel à remplacer, ennuis de santé…

Mettre de l’ordre dans ses comptes

En parallèle, il est nécessaire de remettre de l’ordre dans ses finances. Voici plusieurs actions à appliquer par ordre des priorités : 

    1. A partir de la liste de ses dépenses, décider celles à conserver et celles à supprimer
    2. Rembourser les mauvaises dettes
    3. Constituer une épargne de précaution
    4. Epargner pour financer ses projets

Engager le changement

Michael Ferrari présente trois statistiques pour mettre en perspective l’importance de prendre en main ses finances : 

    • La majeure partie de la fortune de Warren Buffet s’est constituée après ses 52 ans
    • Il suffit de 4 ans de liberté financière pour obtenir plus de temps qu’un salarié qui travaillera 42 ans à raison de 30 jours de congés par an
    • A 40 ans, le temps restant à passer avec nos parents est épuisé à 90%

Étape 3 : Maîtriser les savoirs fondamentaux de la souveraineté temps/argent

L’intelligence financière, c’est-à-dire la capacité à organiser sa liberté économique, est un ensemble de connaissances pratiques autour de l’argent et de l’investissement.

La liberté temporelle est la première forme de richesse

Un principe fondamental est de comprendre que notre temps est la ressource la plus rare que nous ayons. Pour développer sa liberté temporelle, il faut consentir à faire des sacrifices sur le court terme pour en profiter sur le long terme. Cette phase de développement demande beaucoup d’efforts et dure entre cinq et dix ans. La finalité est d’arriver au moment où l’on a suffisamment d’argent et de souplesse temporelle pour choisir ses contraintes. 

A ce propos, le salariat correspond à une prison dorée qui nous empêche de consacrer notre temps à ce qui est le plus important. Il existe très peu de métiers où le revenu horaire est très élevé. Le seul moyen est de développer des revenus passifs qui ne dépendent pas de notre temps (immobilier, dividendes, royalties…).

L’arbitrage géographique

La seconde forme de richesse est la liberté géographique. Les revenus doivent être indépendants de l’endroit où l’on se trouve. A ce propos, le lieu de résidence est un levier qui a un impact non négligeable sur ses dépenses, notamment car le coût de la vie fluctue en fonction de la zone géographique où l’on réside. L’important est d’élaborer un projet de vie qui tient compte du lieu et du cadre de vie désirés.

Développer des revenus passifs

La troisième forme de richesse est la liberté financière qui a un impact direct sur la liberté temporelle et géographique. Tout l’enjeu est de développer de multiples sources de revenus passifs. Pour ce faire, les trois piliers où investir ses efforts sont l’immobilier, les placements financiers (Bourse/crypto monnaie) et l’entrepreneuriat.

Produire au lieu de consommer

En tout cas, l’enrichissement passe obligatoirement par l’action et un travail de production. Cela repose sur plusieurs principes : 

    • Investir habilement son énergie
    • Eviter les écrans
    • Apporter de la valeur

Le développement de ses talents

Un travail de création est forcément lié à des compétences qu’il faut faut chercher à développer pour s’enrichir. Au-delà de l’intelligence académique, il est primordial de travailler son intelligence pratique. La clé est de trouver une activité à l’épicentre de ses talents et faire preuve de débrouillardise, quitte à apprendre en pratiquant. 

Cinq distinctions à faire

Michael Ferrari partage également 5 pièges à éviter : 

    • Les gens mentent, leurs actions parlent pour eux
    • Un “Je suis débordé !” Ne doit pas être pris pour comptant 
    • Ce n’est pas parce qu’il est poli qu’il est d’accord
    • Les bonnes et mauvaises dettes sont à distinguer
    • Ce n’est pas parce que c’est cher que c’est bien

Accepter l’échec

Il est aussi capital de considérer que tout le monde a le droit à l’erreur. Expérimenter quitte à se tromper est même le seul moyen de progresser. Or, le système actuel est inadapté car il tend à sanctionner les erreurs.

Étape 4 : Investir sur les trois piliers de la liberté financière

Pour reprendre les mots de l’auteur, “la véritable richesse est de posséder des actifs qui vous font gagner de l’argent, indépendamment du temps que vous y passez.”

Pilier n° 1 : Entreprendre et créer des actifs numériques

Le rôle d’un entrepreneur est d’identifier un problème et mobiliser des ressources pour le résoudre. Internet et la dématérialisation ont permis de démocratiser et faciliter l’entrepreneuriat.

Quelques recommandations pour se lancer 

Voici plusieurs conseils généraux pour lancer son propre business : 

    • Trouver une idée en adéquation avec ses talents et aspirations en reprenant des idées existantes, en se focalisant sur des frustrations rencontrées au quotidien ou en créant un produit/service lié à son métier actuel
    • Identifier les besoins et les attentes du client en prenant le temps d’écouter ce que les gens disent et en étudiant ce qu’il font
    • Apporter de la valeur et créer du lien en faisant attention de tenir ses promesses, en étant juste ou en réparant ses erreurs
    • Vendre à sa juste valeur en utilisant le système de la prévente et surtout en passant à l’action.
Les différents modèles de l’entrepreneuriat

Michaël Ferrari présente 5 modèles entrepreneuriaux :

    1. Modèle 1 : free-lance. Le freelancing est la manière la plus simple d’entreprendre mais les revenus sont vite plafonnés car l’activité revient à échanger ses compétences et son temps contre de l’argent. Plusieurs services sont souvent recherchés en free-lance  : développeur, assistant de direction, consultant marketing, support client, copywriter, consultant en IA… . 
    2. Modèle 2 : Influenceur. L’objectif est de créer du contenu et le monétiser. La difficulté est que l’activité s’appuie sur le marché saturé de l’attention. La clé est de se démarquer grâce à son unicité soit en se positionnant comme un expert, soit en créant du contenu original, soit en tenant des propos à contre-courant.
    3. Modèle 3 : Infopreneur. La création de produits d’information consiste à packager de l’information en la présentant comme une solution à un problème précis
    4. Modèle 4 : e-commence. L’activité revient à vendre des produits qui ne sont pas les nôtres
    5. Modèle 5 : Création d’une agence en ligne. C’est l’évolution du modèle de free-lance. Le service vendu est effectué par des tiers qui travaillent pour le compte du propriétaire du business. L’agence agit comme un intermédiaire entre la demande et les fournisseurs.

Pour démarrer, l’idée est de trouver une activité entrepreneuriale à la frontière de ses compétences, de ses aspirations et des besoins des gens.

Pilier n° 2 : Investir dans l’immobilier

Inconvénients et avantages

L’immobilier est une forme d’investissement permettant de s’enrichir sans capital de départ, notamment grâce à l’effet de levier du crédit. C’est aussi l’une des formes de revenus les plus prévisibles et stables.

Toutefois, on peut lister plusieurs désavantages par rapport à d’autres classes d’actif : 

    • L’immobilier résidentiel dépend énormément du facteur humain
    • C’est un investissement peu liquide
    • La fiscalité est complexe et assez élevée si l’on si prend mal
    • La réglementation est instable 

Ces inconvénients sont à coupler avec des craintes comme la peur d’un effondrement du marché, la peur des travaux, la peur de la gestion des locataires, ou la peur de l’endettement.

Réussir un investissement locatif

Michaël Ferrari détaille sa méthode pour aborder sereinement un investissement immobilier locatif. Voici un bref résumé de ses recommandations : 

    • Viser à minima un investissement qui s’autofinance
    • Se créer la bonne affaire en osant transformer, modifier, améliorer ou rénover un bien
    • Ne pas hésiter à négocier 
Transformer la banque en allié

Le financement de l’opération est le nerf de la guerre, car l’enrichissement dans l’immobilier repose sur l’effet de levier du crédit. Pour développer une bonne relation avec les banques, la clé est de soigner son profil client en maîtrisant son taux d’endettement, sa situation professionnelle, ses revenus et son comportement bancaire. Il convient aussi de travailler sérieusement la présentation de son projet pour que la banque puisse facilement mesurer son risque.

Faire les bons choix fiscaux

En parallèle, il faut aussi comprendre que l’anticipation de la fiscalité est un point crucial de la réussite de son opération immobilière. Un premier point est de différencier les bien détenus en nom propre et ceux détenus via une société. Par exemple : 

    • la fiscalité d’un bien détenus en nom propre mis en location nue est punitive, l’imposition va de 17% plus de 62% en fonction des revenu
    • la location meublée non professionnelle (LMNP) est plus avantageuses

L’auteur présente un tableau synthétisant la fiscalité immobilière en fonction des différents moyens de détention d’un bien. On peut aussi retenir que l’optimisation fiscale dépend de la durée de location (courte ou longue durée) ou du type de bien (logement à usage d’habitation, local commercial…)

Pour se lancer dans l’immobilier, il est primordial de prendre le temps de réfléchir à sa stratégie d’investissement pour l’adapter à son profil et ses objectifs.

Pilier n° 3 : Investir en Bourse et en crypto monnaie

La philosophie de l’auteur consiste à investir régulièrement en minimisant son risque, en optimisant la performance et en y passant le moins de temps possible. Pour ce faire, il prône une forme d’investissement passive sur le long terme. 

Les avantages et inconvénients de la bourse

Contrairement à l’immobilier, l’investissement boursier est généralement plus simple. Il est possible d’investir partout dans le monde grâce à une simple connexion internet. Par contre, la bourse nécessite un capital initial. Il vaut mieux laisser tomber cette forme d’investissement, si l’on a moins de 100€ à placer tous les mois. 

Un investissement long terme

La rentabilité des placements boursiers est aussi énormément corrélée à la durée de d’investissement. Grâce aux intérêts composés, plus l’horizon de placement est grand, plus la rentabilité est élevée. C’est pourquoi il est préférable d’investir régulièrement et le plus tôt possible. Par contre, il vaut mieux miser uniquement de l’argent dont on a pas directement besoin. Le montant du placement est à déterminer en fonction de la rente mensuelle que l’on souhaite et du temps dont on dispose.

Passer à l’action grâce à l’investissement programmé

Selon l’auteur, la stratégie à privilégier revient à investir tous les mois sur un ETF dit “large” sur un horizon de placement de plusieurs dizaines d’années. C’est le cas des  ETF du S&P500 qui répliquent un panier des 500 plus grandes entreprises américaines. Ces produits financiers engendrent peu de frais et absorbent mieux les risques de variations du capital. Pour se lancer, il suffit d’ouvrir un compte titre chez un courtier et de passer un simple ordre d’achat.

L’allocation d’actif dans son portefeuille

Une autre recommandation consiste à diversifier ses investissements selon plusieurs classes d’actifs, dans les proportions adaptées à son profil. Un repère courant est d’avoir 100 moins votre âge comme proportion maximum en actions. L’auteur suggère de se baser sur le portefeuille permanent d’Harry Browne : 25 % d’obligations, 25 % d’actions, 25 % d’or et 25 % de cash. L’idéal est d’acheter un ETF pour chacune de ces quatre classes d’actifs (des exemples de titres sont donnés dans le livre). 

Pour finir, il existe aussi deux alternatives à coupler à l’investissement boursier : le crowdfunding immobilier et la cryptomonnaie en particulier le Bitcoin.

Étape 5 : Pérenniser et optimiser

La liberté financière doit rester une activité plaisante. Voici plusieurs idées à mettre en œuvre dans la durée pour se prémunir des principaux facteurs d’échecs : 

    • Ne pas se laisser porter par ses envies passagères. L’idée fondamentale est que toutes les envies auxquelles on succombe demandent soit du travail, soit de repousser la date à laquelle on sera libre financièrement.
    • Constituer sa dream team. L’auteur suggère de considérer que l’on est à la tête d’une entreprise dédiée au développement de sa liberté financière et qu’à ce titre, on doit s’entourer de personnes clés.
    • Préférer la prudence à la maximisation de la rentabilité. Pour cela, il est indispensable de connaître son objectif et de s’y tenir.
    • Contrôler ses dépenses. A ce sujet, il faut comprendre que la résidence principale est un des principaux postes de dépenses. Parfois, il vaut mieux louer qu’acheter, voire acheter plus petit ou même acheter grand mais louer une partie.
    • Organiser son patrimoine en tenant compte de quatre paramètres : la fiscalité, la sécurité juridique, la transmission et enfin la protection sociale.

Conclusion

A la fin du livre, Michael Ferrari insiste sur le fait de ne pas oublier d’être heureux. Pour conclure en citant ses mots : “afin de pérenniser votre liberté financière, assurez vous qu’elle vous rend heureux dans la durée et que les activités que vous choisissez vous apportent, elles aussi, tout autant de bonheur.”

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 Lien affilié Amazon :  Par ici la sortie – Michaël Ferrari

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Interview de Valérie Sauvage – Coach et formatrice

➽ Découvrons l’interview de Valérie Sauvage. Coach, formatrice et spécialiste en développement personnel, elle est aussi auteure du livre : Devenir le profil irrésistible. C’est parti ! ✅

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Retranscription de l’interview

Mister Fanjo : “Découvrez les conseils entrepreneuriaux de Valérie Sauvage. Coach, formatrice, spécialiste en développement personnel et auteure du livre Devenir le profil irrésistible, son parcours est riche d’enseignements. C’est parti !”

Qui est Valérie Sauvage ?

Mister Fanjo : “Avant de rentrer dans le détail de son parcours et de ses activités, voici un rapide aperçu de qui est Valérie Sauvage”

Valérie Sauvage : “Je vais me présenter en quelques mots. Je suis coach depuis des années, passionnée par l’humain. Une formation qui remonte à plus de 20 ans en psychologie, puis s’en suivent des formations en PNL, en neurosciences, en coaching, évidemment, et différentes certifications et spécialités qui m’amènent aujourd’hui à accompagner des particuliers en cabinet et puis également des professionnels et élus politiques, puisque je fais partie des quelques coachs qui accompagnent nos députés à l’Assemblée nationale. Donc, mon but est d’accompagner vers un réalignement entre nos rêves, nos envies, nos aspirations, et puis nos actions, ce qu’on est, ce qu’on vit, ce qu’on vibre. C’est vraiment le cœur de mon activité quotidienne.”

Son expérience professionnelle chez Air France

Mister Fanjo : “Le parcours de Valérie Sauvage démontre une formidable capacité à savoir saisir les opportunités”

Valérie Sauvage : “J’ai commencé par rentrer chez Air France en tant qu’hôtesse de l’air et donc j’ai eu la chance de voyager dans le monde entier. J’étais sur long courrier et je profitais des temps d’escale à la fois pour aller découvrir des cultures, des cuisines, des personnes avec des histoires de vie tellement différentes, et aussi me former, parce que j’ai eu la chance de pouvoir me former autour de la psychologie et du monde de la stratégie entrepreneuriale. Je suis passionnée de création d’entreprises depuis mes 23 ans. Et donc, j’ai passé beaucoup de temps dans les incubateurs de startups, notamment aux États-Unis. Et puis, je me suis intéressée au bouddhisme en Asie, et en mélangeant tout ça, ça donne une approche du développement personnel très enrichie au niveau international.”

Sa transition vers le métier du coaching

Mister Fanjo : “En parallèle de son métier d’hôtesse, elle développe plusieurs projets “

Valérie Sauvage : “J’avais déjà une start-up à côté d’Air France, c’est-à-dire que je jonglais déjà entre mon activité d’hôtesse. J’avais diminué mon temps de travail, j’étais passée à 75 %. J’avais créé en 2015 une start-up qui s’appelle le label Artisan de Confiance. L’idée étant de devenir le good Michelin des artisans du bâtiment pour s’assurer de la qualité et du sérieux des professionnels à qui on s’adresse.  Entourée de tellement d’entrepreneurs, j’avais ce côté stratégique qui coule un peu dans les veines et je donnais des conseils. Je coachais certains de mes confrères jusqu’à ce qu’un formateur et coach me disent, écoute, tu es bien gentille de donner autant de conseils, j’adore. Par contre, installe-toi réellement comme coach parce que là, tu me fais de la concurrence déloyale en ne faisant pas payer les personnes que tu conseilles gratuitement. Et en fait, je n’y avais jamais pensé de moi-même. Je faisais ça vraiment complètement instinctivement et j’ai décidé de faire ça à côté de la startup et ça a pris un tel envol qu’au bout d’un moment, j’ai dû choisir entre deux activités que j’adorais, mon activité autour des voyages chez Air France et puis le coaching. Et j’ai fait le choix du coaching.

Le développement fulgurant de son activité de coaching

Mister Fanjo : “Elle revient sur le foudroyant démarrage de son activité de coach”

Valérie Sauvage : “Alors, au départ, j’avais un bureau chez mon comptable qui, très gentiment, me prêtait un lieu parce que je pensais que ça allait occuper 5 heures par semaine, puis peut-être 7. Et en fait, ça a duré un mois. Au bout d’un mois, j’en avais plutôt 13, 15 heures. Ça a pris tellement de place que je me suis dit, en fait, c’est un réel envol. Je suis montée jusqu’à 10 heures de coaching par jour, 5 jours par semaine. À la fois, on peut se dire que ça vide, mais moi, ça me nourrit énormément d’accompagner, de cheminer avec mes clients. Ça a même pris la place de la start-up au sens où je n’avais plus du tout de temps pour développer la start-up, donc j’ai décidé d’embaucher. Et puis, je me suis entourée aussi d’une équipe, à la fois j’ai des freelance et à la fois des stagiaires que j’ai embauchés après en alternance. Comme ça, ils ont été moulés et ils ont eu le temps de me tester autant que moi je le faisais avec eux, voir si on pouvait avoir envie de collaborer sur la durée. Et c’est comme ça qu’aujourd’hui, j’ai trois entreprises, toujours la start-up. J’ai l’activité de coaching et puis j’ai un centre de formation qui accompagne sur ces mêmes sujets, mais en module non pas sur mesure, en module collectif, en formation sur le management, la communication et la prise de parole en public.”

Son organisation au quotidien

Mister Fanjo : “Devant un tel cumul d’activités, voici comment s’organise son quotidien”

Valérie Sauvage : “Alors je veux dire que j’ai 90% de mon temps qui est autour du coaching et de la formation. 10% de mon temps sur la start-up et c’est pour ça que j’ai de l’aide pour la start-up parce qu’il faut qu’elle tourne non-stop et que nos artisans labellisés puissent avoir un interlocuteur dès qu’ils en ont besoin. Et au niveau de mon temps, j’ai des journées qui effectivement sont un peu à rallonge, je pense que vous l’avez compris. Je peux commencer à 8 heures, finir des fois à 20h30, 21h30, tout autant que je peux prendre des journées complètement blanches. Je m’attelle aussi à prendre des vacances extrêmement régulièrement, en période scolaire ou hors période scolaire. On fait partie de ces parents parfois jugés indélicats par les enseignants parce qu’on offre un autre type d’enseignement à nos enfants en les emmenant au bout du monde. Et on trouve qu’on a beaucoup à apprendre comme ça aussi. Et je veille à préserver un équilibre de vie étant maman, étant mariée. C’est-à-dire que la passion pour l’activité professionnelle, quelle que soit sa forme, ne doit pas me faire oublier que j’ai aussi d’autres casquettes. Et je préserve tous mes domaines de vie pour durer.”

Ses ambitions et ses projets à venir

Mister Fanjo : “Valérie Sauvage nous partage son ambition et ses projets à venir”

Valérie Sauvage : “Mon objectif est de pouvoir impacter encore plus de personnes. J’ai la chance d’avoir un cabinet qui est bien plein en termes de clientèle. Que ce soit professionnel puisque j’accompagne les entrepreneurs, j’accompagne les indépendants, les entreprises, quelle que soit leur taille, j’ai des gros clients qui sont à l’international. Et puis j’ai des particuliers aussi qui viennent se réaligner, qui viennent travailler leur timidité ou dépasser une épreuve de vie. Et j’adore faire ça. Et en même temps, j’ai eu la chance de monter sur la scène du Palais des Glaces au mois de juin dernier. Et j’ai tellement aimé ce rayonnement devant des centaines de personnes que mon objectif, c’est ça ! C’est de faire de plus en plus de scènes. C’est d’avoir mes propres scènes, pas des scènes sur lesquelles je suis invitée parmi les conférencières et conférenciers, parce que c’était pas juste féminin et d’avoir cette activité comme Max Piccinni ou Tony Robbins. Je suis prête à fournir ce travail et mon rêve est vraiment celui-ci.”

Son mastermind “De l’ombre à la lumière”

Mister Fanjo : “Dans la perspective de toucher un maximum de monde, Valérie Sauvage développe sa présence en ligne en créant du contenu pour les chaînes YouTube et les réseaux sociaux de ses entreprises. Elle propose également un mastermind qui s’appelle « De l’ombre à la lumière ». Elle nous explique son contenu”

Valérie Sauvage : “En fait, mon idée avec la création de ce mastermind de l’ombre à la lumière, c’est vraiment de pouvoir permettre à des personnes qui sentent qu’elles peuvent être vraiment plus heureuses, plus épanouies, plus alignées. Alors, ça va être à la fois au niveau personnel ou professionnel, voire les deux. Et pour moi, c’est très important de vraiment prendre cette responsabilité, d’aller travailler ce qui peut nous faire penser à des vulnérabilités, à des failles qui, en fait, sont juste des zones à travailler et qui, quand elles sont libérées, nous amènent une ressource intérieure qui est absolument illimitée. Moi, c’est quelque chose que j’ai expérimenté, parce que je suis une ancienne timide, et quand j’en dis timide, mais introvertie au possible, je préfère être malade qu’aller faire une poésie à l’école. Et maintenant, quand je vous dis que j’aime monter sur une scène comme le Palais des Glaces et avoir 500 personnes face à moi, c’est parce que j’ai énormément travaillé sur moi, c’est parce que j’ai vu à quel point, quand on se libère, quand on dépasse ses peurs, quand on gagne en confiance en soi, quand on apprend à mieux communiquer avec soi et avec les autres, on n’a plus de limites. Tous nos rêves, quels qu’ils soient, quelles que soient les aspirations qui évoluent, on arrive à tout atteindre. La motivation est là. On sait se piloter au quotidien, tout en étant complètement aligné sur ses valeurs, sans se perdre, sans se décourager. Et c’est ce que j’ai envie d’offrir et c’est ce que j’offre aux premiers participants du programme qui s’appelle «De l’ombre à la lumière » qui permet de se transformer sur quatre mois et qui permet vraiment de comprendre comment on agit pour rester maître finalement de toutes ces étapes de vie qui viendront après et qu’on pourra piloter soi-même de manière totalement indépendante.”

Pour consulter ses travaux* 

Mister Fanjo : “Vous pouvez retrouver l’ensemble de ses travaux, sur le site site challengeyourself.fr

Valérie Sauvage : “C’est le site qui va vraiment centraliser l’activité de coaching et de formation. Et les entrepreneurs vont des fois plus se retrouver sur ambitions-succès.fr parce que c’est vraiment dédié qu’à l’entrepreneuriat, à l’aventure justement de création d’entreprise ou de développement de son entreprise. Et après, il faut vraiment se dire que de toute façon, ces deux sites mènent à moi. Je suis vraiment derrière l’écran.”

*Retrouvez les liens à la fin de la retranscription

Les questions rafales

Mister Fanjo : “Clôturons cette interview par les réponses de Valérie Sauvage à une série de questions rafales sur divers sujets comme l’investissement, ses recommandations ou ses habitudes de vie”

Mister Fanjo : “En général, à quelle heure vous levez-vous le matin et quelle est votre première activité de la journée ?”

Valérie Sauvage : “7h10, et je regarde mon téléphone. “

Mister Fanjo : “Quel morceau de musique devrait-on envoyer dans l’espace si l’humanité devait disparaître ?”

Valérie Sauvage : “Je vais vous dire Sia, Unstoppable. s’il y a Unstoppable, parce qu’en termes de motivation, je trouve que c’est extrêmement puissant.”

Mister Fanjo : “Quelles séries, films, documentaires ou chaînes YouTube recommanderiez-vous de regarder ?”

Valérie Sauvage : “Alors, je vous recommanderais de regarder ma chaîne YouTube, parce qu’elle essaie de vous apporter un maximum de valeur. Sinon, je trouve que l’approche de Paul Pironet est juste incroyable, qu’elle fait beaucoup de bien. J’écoute beaucoup aussi les podcasts de Gabriel Bernstein, pour ceux qui connaissent et qui parlent anglais. Je trouve que ça fait beaucoup de bien et j’aime l’approche, la douceur de Chloé Blum, très reliée à sa féminité. Je trouve qu’en tant que femme, c’est une approche à la fois de force et d’acceptation de ses fragilités qui aide énormément.”

Mister Fanjo : “Quelle application ou logiciel utilisez-vous le plus ?”

Valérie Sauvage : “ChatGPT”

Mister Fanjo : “Alors, pratiquez-vous un sport ou une activité physique ?”

Valérie Sauvage : “Non, malheureusement pas encore, mais c’est mon objectif 2024.”

Mister Fanjo : “Admettons qu’on vous donne 100 euros, dans quoi les dépenseriez-vous ?”

Valérie Sauvage : “Je ne suis pas sûre que je les dépenserais, je crois que je les placerais ou que j’investirais un petit morceau dans une formation qui coûterait bien plus que 100 euros.”

Mister Fanjo : “Avez-vous un principe, une maxime ou une habitude que vous conseilleriez à tout le monde de suivre ?”

Valérie Sauvage : “Ce n’est pas un proverbe connu, mais je vais dire que penser à son bonheur, c’est l’acte le plus généreux qu’on puisse faire parce que c’est un exemple qu’on donne aussi autour de soi.”

Mister Fanjo : “Si vous étiez présidente et que vous aviez le pouvoir de faire aboutir n’importe quelle réforme, que changeriez-vous en priorité ? “

Valérie Sauvage : “Je redonnerais à tous le goût et le plaisir du travail.” 

Mister Fanjo : “De quels accomplissements êtes-vous fière ?”

Valérie Sauvage : “D’être passée de timide à enfin heureuse et libérée dans la vie.”

Mister Fanjo : “Voulez-vous profiter de ce moment pour passer un message personnel ou un encouragement à un proche ? Si oui, que lui diriez-vous ?”

Valérie Sauvage : “À mes proches, je le fais, donc je n’en ai pas en ce moment. Par contre, à tous ceux qui nous écoutent, de surtout bien prendre soin de leurs rêves et de toujours se dire que tout est atteignable quand on fait ce qu’il faut pour, même si des fois il y a des obstacles. La victoire et la fierté n’en sera que plus belle.”

Mister Fanjo : “Vous avez le mot de la fin. Que voulez-vous dire pour conclure cette interview ?

Valérie Sauvage : “Surtout, soyez heureux.” 

Les liens vers les travaux de l’invité

 

► Le site challengeyourself.fr

► Le site de la start-up – Le label Artisan de confiance

► Le livre – Devenir le profil irrésistible (lien affilié)  

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L’inconscience apprise

➽  Connaissez-vous l’histoire captivante de l’éléphant attaché par des liens invisibles ? Elle révèle le concept puissant de l’inconscience apprise. Découvrons dans cet épisode comment les barrières invisibles qui se tissent dans notre esprit sculptent notre réalité. C’est parti !

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https://youtu.be/TwNqZD4wcgI

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L’histoire de l’éléphant et ses liens invisibles

Un jour, les habitants d’un village recueillent un éléphanteau abandonné et décident de l’attacher à une corde et un poteau pour le soigner et surveiller. Dès que l’animal essaye de sortir du village, le système le maintient solidement dans dans le périmètre. Les mois passent et l’éléphanteau réduit ses tentatives d’évasion jusqu’à se cantonner à rester dans l’enceinte du village. La contrainte physique de la corde devient une barrière invisible dans son esprit. Si bien qu’en grandissant et même s’il pourrait facilement briser ses liens, l’éléphant reste attaché car il a la conviction profonde qu’il est impuissant à se libérer. Les liens invisibles viennent façonner sa perception du monde. C’est ce que l’on appelle le concept de l’inconscient apprise.

L’inconscient apprise : explications

Ce concept psychologique fait référence à la manière dont des expériences précoces, (souvent subconscientes), peuvent conditionner nos perceptions, croyances et comportements tout au long de notre vie. Ces conditionnements créent des barrières mentales invisibles qui influencent la façon dont nous interagissons avec le monde qui nous entoure. Prenons quelques exemples :

    • Un enfant élevé dans un environnement où il doit exceller peut développer une aversion à l’échec, l’incitant à éviter les situations risquées. 
    • Un adolescent élevé dans un foyer où il est coutume de fuir les conflits peut chercher à éviter toute confrontation plus tard et être désarçonné dès qu’il s’en produit une.
    • Un individu ayant grandi dans un environnement autoritaire où toute remise en question est réprimée peut créer une barrière qui entrave sa capacité à exprimer des opinions divergentes. 

Bref, nos expériences précoces tendent à façonner nos attitudes, nos croyances et nos comportements de manière souvent inconsciente.

Des études éclairantes

Plusieurs études mettent en lumière ce concept de l’inconscience apprise : 

    • L’étude de Bandura sur l’apprentissage social souligne comment la simple observation de comportements peut façonner les nôtres. 
    • Les recherches de Dweck sur la mentalité de croissance montrent comment les croyances sur nos capacités influencent notre réussite.
    • Les expériences de Milgram mettent en évidence la façon dont l’autorité peut conditionner nos actions, même si les ordres sont contraires à l’éthique.

Bref, de nombreuses études démontrent comment des expériences précoces et les interactions sociales influencent inconsciemment nos comportements.

5 Clés pour Surmonter l’Inconscience Apprise

Le fait de prendre conscience de ces biais offre la possibilité de changer nos schémas comportementaux. Voici plusieurs conseils pour réduire l’impact des désagréments liés à l’inconscience apprise dans nos vies quotidiennes : 

    • Oser remettre en question ses croyances. Nos connaissances sont imparfaites et il est illusoire de croire que notre vision du monde est la vérité absolue. A ce sujet, il est important d’expérimenter pour élargir notre perspective et d’explorer de nouveaux horizons. En parallèle, il convient d’apprendre à considérer les opinions des autres et les observer sans jugement.
    • Développer sa résilience. C’est-à -dire renforcer sa capacité à rebondir. Cela passe par un point essentiel : considérer l’échec comme une occasion d’apprentissage.
    • Prendre le temps de réfléchir régulièrement sur ses actions, réactions et croyances . A ce propos, l’habitude de tenir un journal bord offre une excellente opportunité d’autoréflexion. Le fait de noter dans un carnet nos réflexions, pensées et émotions permet de repérer nos schémas limitants.
    • S’éduquer à la psychologie et nos biais cognitifs. L’idée est de lire des livres, écouter des podcasts ou regarder des vidéos sur le sujet. En tout cas, ce travail permet de renforcer la compréhension de soi et nous aide à démystifier les origines des croyances limitantes.
    • Demander des feedbacks. Solliciter des commentaires constructifs de personnes de confiance peut nous offrir une perspective extérieure précieuse sur nos comportements. Il nous est ainsi plus facile de nous remettre en question. 

Conclusion

A l’image de l’éléphanteau captif, les liens invisibles forgés par des expériences précoces, façonnent notre perception du monde. C’est ce que l’on appelle le concept de l’inconscience apprise. Pour transcender nos schémas limitants, il est primordial de remettre en question nos croyances et cultiver notre résilience. 

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Construire un second cerveau – Tiago Forte (Résumé)

A travers ce livre, Construire un second cerveau (lien affilié), l’auteur propose un système pour révolutionner notre approche de la productivité. Il s’agit d’une méthode complète pour organiser sa vie numérique et libérer son potentiel créatif. Sa promesse est de nous aider à 

retrouver instantanément toute information, organiser ses idées, et connecter les points communs afin d’avancer drastiquement sur ses projets. Découvrons l’essentiel des différents chapitres dans ce résumé. C’est parti !

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Résumé : Construire un second cerveau – Tiago Forte

La promesse d’un second cerveau

Le second cerveau représente un système qui permet d’organiser ses pensées et sa vie numérique. Pour Tiago Forte, il y a de multiples avantages de mettre en place un tel système : 

    • Retrouver en quelques secondes tout ce que l’on a appris, touché ou pensé dans le passé. 
    • Sauvegarder ses meilleures idées afin de s’éviter d’avoir à réinventer la roue.
    • Connecter les informations et prendre conscience de points communs entre différents projets.
    • Adopter un système fiable pour partager son travail avec aisance
    • Se détendre et se déconnecter en sachant que l’on dispose d’un système permettant de n’oublier aucun détail. 
    • Passer moins de temps à rechercher des choses

Qu’est ce qu’un second cerveau ?

L’expérience de l’auteur

Alors qu’il était malade, Tiago Forte désespérait de trouver un remède. Même les traitements puissants le soulageaient que temporairement. Il décida alors de noter ce qu’il ressentait et pensait sur un calepin. Ses notes l’aidèrent à mieux gérer sa condition de malade chronique et même à guérir. Il prit conscience que ce mode d’organisation facilitait la résolution de ses problèmes et produisait des résultats immédiats. En l’appliquant à d’autres domaines de vie, cette approche lui permit de d’organiser l’information de manière globale pour toutes sortes d’objectifs et projets. Une fois l’information en main, il était plus facile de l’utiliser pour répondre à ses propres besoins tout en étant utile à autrui. C’est ce système de gestion de l’information que l’auteur nomme “second cerveau”.

Un système de gestion de l’information

Pour lui, notre succès professionnel et notre qualité de vie dépendent directement de notre capacité à gérer l’information de manière efficace. Au cours de l’histoire, les individus éduqués se servaient de mémentos pour lier entre elles des bribes d’information d’origines variées et comme source d’inspiration. La clé est d’appliquer la même approche en considérant les notes comme des briques de savoir qui permettent de créer de multiples relations entre l’information, la technologie et nous-mêmes. Il s’agit d’un mix entre un cahier d’étude, un journal intime et un carnet de croquis pour ses idées. 

De nos jours, la technologie améliore grandement la prise de notes et facilite l’utilisation d’un mémento. Les carnets numériques ne se délabrent plus, nous avons moins de risque de les perdre, ils intègrent des fonctions de recherche et ils sont disponibles partout et tout le temps.

Le fonctionnement d’un second cerveau

Dans les faits, notre second cerveau est comme assistant personnel qui contribue à rendre quatre services essentiels

    • concrétiser nos idées
    • mettre en lumière de nouvelles associations
    • faire germer de nouvelles idées
    • affûter nos perspectives dans leur singularité

Le centre neurologique du second cerveau repose sur une application de prise de notes comme Microsoft OneNote, de Google Keep, d’Apple Notes, de Notion ou d’Evernote. Ces technologies offrent des avantages indéniables par rapport aux notes papiers, notamment avec les fonctionnalités de recherche, partage, sauvegarde, édition, création de liens, synchronisation entre appareils…

En tout cas, la gestion des connaissances personnelles passent par trois étapes clés : 

    • Se souvenir en sauvegardant des faits et des idées
    • Connecter les idées
    • Créer de nouvelles choses en transformant le savoir

Tiago Forte propose une méthode en quatre étapes pour ne plus rien oublier d’important. Elle se résume avec l’acronyme CODE : 

    • Capter : conserver ce qui résonne en nous
    • Organiser : sauvegarder en vue d’une utilisation future
    • Distiller : faire en sorte que la note soit utile à l’avenir
    • Exprimer : mettre en application son savoir

Les quatre étapes de la méthode CODE

Capter : garder ce qui résonne en soi

Le but est de se constituer un recueil personnel de connaissances en vue de générer des idées à partir de ses notes. Cette banque de savoirs doit comprendre tout type d’informations, exceptés : 

    • Les informations sensibles qui devraient être sécurisées.
    • Les documents qui demandent une application dédiée pour être exploitables.
    • Les fichiers très volumineux.
    • Les contenus collaboratifs.

L’idéal est de noter tout ce qui peut nous aider à trouver des réponses aux questions que l’on se pose sur des thèmes divers et variés tels que l’investissement, le sommeil, le quotidien, la carrière professionnelle, les livres à lire… . Pour dresser cette liste, il convient d’utiliser des critères de captation pour éviter de référencer tout et n’importe quoi. Voici 

quatre filtres à utiliser : 

    • est-ce inspirant ?
    • est-ce utile ?
    • est-ce personnel ?
    • est-ce surprenant ?

Grâce à la technologie, il est facile de partager, exporter ou sauvegarder un contenu dans son mémento numérique. L’auteur donne plusieurs conseils pour capter les informations intelligemment : 

    • Compiler des extraits plutôt que des articles ou des passages complets
    • Référencer la source de l’information
    • Préférer reformuler avec ses propres mots
    • Ecrire ses expériences et réflexions intérieures

S’organiser : sauvegarder ses actifs en vue d’une utilisation future

Il faut voir le second cerveau comme une cathédrale mentale dans laquelle pénétrer à chaque fois que l’on a envie de s’isoler du monde extérieur pour imaginer le nôtre. La première étape sert à capter des informations (accumuler des matériaux de construction). Cette seconde étape consiste à organiser l’information (les matériaux) selon leur degré d’exploitabilité. Pour ce faire, l’auteur suggère de classer chaque ressource selon quatre catégories d’informations universelles que l’on peut résumer par l’acronyme PARA.

    • Les projets (Projects) : les activités limitées dans le temps pour lesquelles on est actuellement engagé.
    • Les domaines (Areas) : Les responsabilités à long terme que l’on souhaite gérer dans la durée
    • Les ressources (Ressources) : Les sujets potentiellement utiles à l’avenir
    • Les archives (Archives) : les informations devenues inactives issues des trois autres catégories.

Voici la check-list pratique que propose l’auteur pour ranger chaque note : 

“Pour quel projet cette note me sera-t-elle la plus utile ? Si aucun : pour quel domaine sera-t-elle la plus utile ? Si aucun : à quel type de ressources est-elle liée ? Si aucun : ranger dans les archives.”

En d’autres termes, l’idée est d’organiser ses idées en fonction de leur destination, c’est-à-dire les objectifs qu’elles vont nous aider à atteindre. Chaque projet doit correspondre à une liste de notes unique. 

Distiller : Aller à l’essentiel

Une fois les notes référencées et organisées, le but va être de les affiner afin de pouvoir les utiliser ultérieurement. Pour survivre à leur voyage vers l’avenir, elles doivent être “découvrables”. Dit autrement, on doit être en mesure de voir immédiatement ce qu’elles contiennent et accéder aux points spécifiques qui nous sont utiles. A ce sujet, il existe l’astuce du surlignage 2.0 et la synthèse progressive.

Cette technique revient à traiter activement les informations, à les relier à des idées existantes, et à les intégrer dans une structure cognitive cohérente de sorte à faire ressortir les points essentiels, notamment par un travail de surlignage. Cela passe également par un travail d’élagage qui vise à éliminer les détails et faire ressortir l’extraordinaire. Trois erreurs sont à éviter : 

    • surligner à l’excès. Seul 10 à 20% du contenu doit être repris
    • surligner sans but précis
    • compliquer le surlignage

En bref : identifier l’essentiel dans ses notes permet d’avancer plus efficacement sur ses activités.

Exprimer : Montrer son travail

Pour progresser sur nos projets, Tiago Forte nous invite à nous exprimer au plus tôt, par petite brique et le plus fréquemment possible pour obtenir du feed-back. C’est pourquoi, il est souvent pertinent de décliner ses tâches en petites étapes et d’agir dès que l’on a suffisamment d’éléments pour avancer sur l’une d’elles. Au niveau de ses notes, cela se retranscrit par la création de cinq briques intermédiaires réutilisables : 

    • Les notes distillées
    • Les rebuts
    • Le travail en cours
    • Les livrables finalisés
    • Les documents créés par autrui

Le secret est de produire régulièrement de petits travaux, puis de réutiliser le travail passé pour créer une meilleure production. En ce qui concerne le mémento numérique, l’auteur propose 3 méthodes de réutilisation des notes : 

    • Utiliser la fonction recherche pour naviguer dans ses collections de savoirs personnels
    • Parcourir ses notes manuellement au gré de ses projets et envies
    • Utiliser des balises pour établir des connexions entre plusieurs catégories

Finalement par “montrer son travail”, l’auteur entend : 

    • Récupérer une idée pile au moment où l’on en a besoin
    • Chercher à collaborer pour obtenir des feedbacks
    • Mettre en œuvre ses idées et ses connaissances pour finaliser ses projets

Réaliser ses projets

Exécuter avec créativité

Tous les processus créatifs suivent le même mouvement : une alternance de phases de divergence et de convergence. La phase divergence correspond à l’état de génération de nouvelles idées qui demande de la spontanéité, du chaos et du désordre. Il s’ensuit la phase d’exécution associée à la phase de convergence. 

Si l’on fait le parallèle avec la méthode CODE : 

    • Les deux premières étapes (Capter et Organiser) correspondent à la divergence. C’est le moment où on fait des recherches, où l’on explore et on accumule des idées
    • Les deux étapes suivantes (Distiller et Exprimer) sont la phase de convergence. On ferme la porte à de nouvelles idées et on commence à construire quelque chose à partir des briques de connaissances déjà constituées.

L’auteur liste trois stratégie pour donner corps à un travail créatif : 

    • Créer des ponts en se constituant un archipel d’idées
    • Utiliser l’élan d’hier pour son travail du jour. Une astuce revient à commencer l’étape du lendemain pour faciliter son démarrage le jour J
    • Réduire la portée en produisant quelque chose de plus modeste et concret plutôt que d’attendre que tout soit parfait pour commencer

Mettre en place des habitudes pour soutenir son organisation numérique

Il est primordial que les espaces de travail virtuels soutiennent notre productivité (au lieu d’interférer avec elle). Pour encourager une productivité durable, il est judicieux d’établir des listes de contrôle en identifiant clairement les étapes indispensables pour lancer et clôturer chaque projet. Ensuite, il est recommandé de mettre en place des revues régulières. Une revue hebdomadaire sert à ne pas se laisser submerger. Une revue mensuelle permet de contrôler et être au clair sur ce que l’on fait. 

Au bout du compte, la clé est de considérer ses notes numériques comme un environnement de travail et non comme un bête moyen de stockage. A ce titre, le système doit être utilisé et rester souple. 

Trouver sa voie pour s’exprimer

Finalement, le fait de se construire un second cerveau est une entreprise de développement personnel. L’intérêt est de pouvoir y stocker ses pensées afin de les rendre moins vulnérables au passage du temps. Le but ultime est de devenir le chef de bord de sa vie plutôt qu’un simple passager. Cette nouvelle identité offre de nouvelles perceptives : 

    • Tendre de la pénurie à l’abondance
    • Tendre de l’obligation au service
    • Tendre de la consommation à la création

Conclusion

Pour se lancer au mieux dans cette aventure, voici douze points à mettre en œuvre dès à présent pour se construire un second cerveau : 

    1. Décider de ce que l’on veut capter
    2. Choisir une application de prise de notes,
    3. Sélectionner un outil de captation de contenus.
    4. Mettre en application le système d’organisation PARA
    5. S’inspirer en identifiant nos douze problèmes les plus récurrents.
    6. Surligner pour capter automatiquement les passages les plus importants
    7. S’entraîner au résumé progressif.
    8. Se concentrer sur une brique intermédiaire
    9. Finaliser un livrable.
    10. Planifier une revue hebdomadaire.
    11. Évaluer son degré de compétence en prise de notes.
    12. Ne pas lâcher ce qui résonne en nous.

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Interview de Stefan Lendi – StratègeMarketing

Découvrons l’interview de Stefan Lendi, le créateur de la marque StrategeMarketing et l’auteur de plusieurs ouvrages dont :  Le marketing digital à l’ère de l’IA et du Web3. C’est parti !

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Retranscription de l’interview

Mister Fanjo : “Bonjour à tous, bienvenue dans l’émission Interview Rafale. Le concept est simple : Retrouvez dans chaque épisode, les pépites d’une interview avec un ou plusieurs invités qui se sont prêtés à une série de questions rafales. Découvrez leurs projets, leurs habitudes quotidiennes ou même leurs recommandations en termes de séries, musiques ou chaînes Youtube et plus généralement leurs conseils dans leur domaine d’expertise. Aujourd’hui nous accueillons Stephan Lendi, le créateur de la marque StrategeMarketing et l’auteur de plusieurs ouvrages dont :  Le marketing digital à l’ère de l’IA et du Web3. Sans plus tarder découvrons son interview. C’est parti !

Qui est Stefan Lendi ?

Mister Fanjo : “Pour les personnes qui ne le connaissent pas, commençons par une rapide présentation de qui est Stephan Lendi.”

Stefan Lendi : “Écoutez, moi je suis principalement un marketeur, un stratège marketing, qui a développé des plateformes web, qui a une grosse expérience en marketing dans différentes entreprises (Danone, Nestlé, Nespresso) et aussi dans de plus petites start-up. J’apporte cette expertise à travers mes différentes plateformes et à travers une méthodologie qui s’appelle PsychoMarketing que j’ai créée.”

Son parcours et ses activités professionnelles

Mister Fanjo : “Durant son parcours, Stephan Lendi développe progressivement son expertise dans le marketing digital”

Stefan Lendi : “J’ai, à la fois, un parcours entrepreneurial et dans des entreprises. En fait, j’ai commencé assez tôt. Notamment, j’ai vendu un site, une plateforme web en 2001 qui s’appelait Net Actuel, qui traitait de l’actualité de ce qu’on appelait la nouvelle économie. J’ai vendu cette plateforme web à un groupe média. Par la suite, j’ai travaillé dans différents grands groupes, Danone, Nestlé,… D’abord Danone, où je me suis occupé principalement du marketing du lait pour nourrissons. Ensuite, j’ai travaillé aussi chez Nespresso, où je me suis occupé de mettre en place un département de marketing digital et de gérer la plateforme e-commerce au niveau local. Ensuite, je suis retourné chez Nestlé où je me suis occupé de lancer des marques, notamment sur les marchés chinois et américain. En fait, j’ai ce parcours vraiment de grosses entreprises. Ensuite, j’ai aussi un parcours dans des start-up où je me suis occupé de monter le département de marketing de deux start-up qui ont été vendues à des grands groupes. En parallèle, j’ai aussi développé des plateformes web, dont Stratège Marketing. J’ai aussi développé une méthodologie propriétaire qui s’appelle PsychoMarketing, qui permet à des entreprises d’attirer et fidéliser plus de clients grâce à 7 étapes. C’est très raccourci parce que la méthodologie est assez complète et apporte des résultats. Et puis, je suis aussi auteur d’ouvrages marketing, dont le dernier, le marketing digital à l’ère de Nia et du Web3. Donc, pas mal d’activités !”

La transition vers ses travaux sur l’IA

Mister Fanjo : ”Aujourd’hui, reconnu comme stratège en marketing, il intègre de plus en plus l’intelligence artificielle dans son approche. Il nous explique pourquoi il a fait ce choix :“

Stefan Lendi : “C’est une bonne question. Cette transition est arrivée parce qu’on avait un projet de livre avec Vuibert (Albin Michel). L’idée, c’était de faire un livre sur le marketing digital, mais trouver un angle un peu différent parce qu’il y avait plein de livres sur le marketing digital. Et est arrivé l’essor, je dirais, la démocratisation des intelligences artificielles génératives suite à l’arrivée de ChatGPT d’OpenAI. Et à ce moment-là, l’angle du livre était tout trouvé et ça m’a forcé à me former très rapidement dans le domaine des intelligences artificielles. Ça a été la thématique du livre et c’est comme ça que je suis tombé dans l’intelligence artificielle en cours de route. J’ai fait plein de tests, je me suis rendu compte que ça permettait d’accélérer le travail du marketeur et que ça allait chambouler complètement ce qu’on a connu jusqu’ici. C’est un changement très profond. C’est comme ça que je suis tombé dans l’intelligence artificielle.”

Son utilisation de l’IA au quotidien

Mister Fanjo : “Découvrons quelques intelligences artificielles que Stefan Lendi utilise et suggère de découvrir :”

Stefan Lendi : “D’une part, j’utilise beaucoup ChatGPT. Principalement, je dirais même ChatGPT. Je trouve toujours plus performant que Bard, Claude ou d’autres LLM. Mais par contre, je teste sans arrêt de nouvelles intelligences artificielles. Dernièrement, j’ai fait des tests sur leonardo.ai qui est vraiment assez impressionnant, et permet de faire de la vidéo. Il y a aussi Perplexity qui pourrait remplacer un jour peut-être Google parce qu’ils sont très forts aussi. Il y a plein de choses à tester. J’en utilise principalement certaines comme ChatGPT. Jusqu’à maintenant, j’utilisais aussi beaucoup MidJourney ou DALL-E.”

Utilisation dans ses travaux de création

Mister Fanjo : “Concrètement, voici plusieurs cas pratiques d’utilisation en particulier dans la discipline du marketing digital”

Stefan Lendi : “Chat GPT, je l’ai utilisé pour plein de choses : pour générer des idées, pour faire des personas, des avatars clients pour mieux connaître mon marché. Je l’utilise pour générer du contenu aussi, pour faire de l’e-mailing. On peut aussi l’entraîner sur ses propres données, avec notamment les fameux GPTs. Pour qu’il s’habitue à une tonalité de voix, ça c’est aussi assez bluffant, c’est que si on lui donne suffisamment de données, il va pouvoir reproduire certaines trames, certains schémas qu’on a l’habitude d’utiliser. On peut, par exemple, cette interview-là, pour être diffusée un peu dans toutes les langues, simplement en s’appuyant sur l’intelligence artificielle sans qu’on ait besoin de doubler l’interview avec d’autres personnes en quelques clics.”

Le contenu de son livre

Mister Fanjo : “Pour ceux qui souhaitent en découvrir davantage, notamment sur les applications de l’IA dans le cadre du marketing, je vous recommande vivement le livre de Stefan Lendi : Le marketing digital à l’ère de l’IA et du Web3. L’auteur nous partage un aperçu de son contenu : “

Stefan Lendi : “Alors, c’est un livre sur le marketing digital. Donc, on va prendre tous les leviers du marketing digital les uns après les autres qui sont orchestrés pour pouvoir générer de la valeur pour une entreprise. C’est-à-dire plus de clients qui payent davantage, plus souvent. Ensuite, on va rajouter par-dessus les intelligences artificielles. À chaque chapitre du livre, il y a souvent des astuces et des moyens d’accélérer les choses avec l’intelligence artificielle. Et il y a un chapitre qui est complètement dédié à l’intelligence artificielle dans lequel on repart de la base pour expliquer d’où elles viennent et ce qu’elles sont exactement. on explique le mécanisme des intelligences artificielles, la différence entre une intelligence artificielle d’arrière-plan,une intelligence artificielle générative, etc. D’abord, c’est un livre sur le marketing digital avec tous les leviers, y compris aussi les leviers Web 3, et puis une couche d’intelligence artificielle qui vient par-dessus, qui est aujourd’hui, à mon avis, en marketing digital, indispensable.”

Sa plateforme : stratège-marketing.com

Mister Fanjo : “Pour ceux qui souhaite creuser le sujet du digital marketing, Stefan Lendi propose aussi l’alternative suivante :”

Stefan Lendi : “Vous pouvez aller sur stratège-marketing.com qui est la plateforme marketing qui est la plus généraliste sur laquelle on peut retrouver toutes sortes de conseils gratuits également et puis du contenu payant pour ceux qui veulent aller plus loin.”

Mister Fanjo : “En complément et en toute transparence, j’ai aussi suivi sa formation sur l’IA. Elle m’a aidé à prendre en main de nombreux outils comme ChatGPT pour générer des idées et m’assister au quotidien, Veed.io pour faciliter la création des Short, Midjourney pour créer des somptueux visuels. Je vous ai mis les liens du livre, du site et de la formation dans la description.”

Questions rafales

Mister Fanjo : “Clôturons cet épisode par les réponses de Stefan Lendi à une série de questions rafales sur divers sujets comme l’investissement, la musique ou les habitudes de vie :”

Mister Fanjo : “Selon vous, quel morceau de musique devrait-on envoyer dans l’espace si l’humanité devait disparaître ?”

Stefan Lendi : “Triste futur ? Je pense aux quatre saisons de Vivaldi parce que c’est un peu une ode à la terre. C’est magnifique.”

Mister Fanjo : “Quelle série, film ou documentaire ou chaîne YouTube recommanderiez-vous de regarder ?”

Stefan Lendi : “Alors, je recommanderais les longues interviews de Lex Fridman. Parce qu’elles sont vraiment bien. Il va assez profondément dans les sujets avec ses invités (des invités de marque) et on apprend plein de trucs.

Mister Fanjo : “Si l’on vous donnait 100 euros, dans quoi les investiriez-vous ?”

Stefan Lendi : “Je les réinvestirais dans mon activité parce que je peux les transformer en 200 euros, et ainsi de suite.

Mister Fanjo : “De quel(s) accomplissement(s) êtes-vous le plus fier(s) ?”

Stefan Lendi : “Mes enfants !”

Mister Fanjo : “Si vous étiez président et que vous aviez le pouvoir de faire aboutir n’importe quelle réforme, que changeriez-vous en priorité ?”

Stefan Lendi : “Si j’étais président, je ne me suis jamais posé cette question. Mais si j’avais ce pouvoir-là, je pense que j’introduirais des cours de code, de développement informatique, de technologie aux petits-enfants, en même temps qu’ils apprennent l’alphabet, avec une pédagogie vraiment crescendo pour que la technologie devienne leur seconde nature. Je pense que dans le monde d’aujourd’hui, c’est indispensable.”

Mister Fanjo : “Quelle est la plus grande leçon que vous avez apprise en naviguant dans le monde de l’entrepreneuriat en ligne”

Stefan Lendi : “Je pense que la plus grande leçon, c’est l’impermanence ou que rien n’est permanent et que tout change tout le temps. Ça signifie qu’il faut constamment se remettre en question soi-même, remettre en question son activité, rester humble et puis apprendre sans arrêt.”

Mister Fanjo : “Avez-vous d’autres principes ou maximes ou habitudes qui vous guident ?”

Stefan Lendi : “Peut-être de plus en plus avec le temps, ce serait d’écouter mon intuition. Elle a souvent raison avant les analyses. logique qu’on peut faire.”

Mister Fanjo : “Vous avez le mot de la fin, comment souhaiteriez-vous conclure cette interview ?”

Stefan Lendi : “Qu’est-ce que je pourrais dire ? Je vais dire ceci, je pense que tout le monde veut une forme de réussite ou cherche à atteindre un résultat. Mais ce qu’il ne faut pas oublier, c’est que le parcours qu’on fait pour l’atteindre compte presque plus que le résultat final. Et puis, on a tendance vraiment à se centrer sur le résultat final seulement, c’est important. Mais le parcours, la richesse du parcours est très important, voire plus important que le résultat parce que durant ce parcours, on va aussi changer, on va s’enrichir, au sens propre que vous figurez, et le résultat va venir de lui-même si on fait de bon parcours.”

Les liens vers les travaux de l’invité

► Le site strategemarketing.com 

► Le livre – Le marketing digital à l’ère de l’IA et du Web3 (lien affilié)

► La formation sur l’IA : ROI de l’IA 

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L’éléphant et ses liens invisibles (Histoire inspirante)

Découvrons dans cet épisode, l’histoire fascinante de l’éléphant et ses liens invisibles. C’est parti !

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L’éléphant et ses liens invisibles

Dans une vaste étendue de savane, un village vit en harmonie avec la faune et la flore au cœur de ce paysage majestueux. 

Un jour, les habitants recueillent un éléphanteau abandonné. Pour pouvoir le surveiller, les villageois l’attachent à une corde qu’ils relient à un humble poteau. Très à l’aise, le bébé éléphant gambade dans les rues et joue avec les enfants. Mais dès qu’il tente de franchir la limite du village, la corde l’arrête net. 

Les mois passent, mais le système d’attache reste. L’éléphanteau encore frêle, effectue  encore quelques timides tentatives pour s’éloigner, mais la corde et le poteau le maintiennent solidement dans le périmètre. Si bien que la contrainte physique devient rapidement une barrière invisible dans l’esprit du jeune éléphant. 

Au bout d’un an, l’éléphanteau se cantonne à rester dans l’enceinte du village. Pourtant à mesure que le temps passe, l’animal grandit et sa force augmente. Il pourrait facilement briser la corde et s’affranchir du poteau. Mais, l’éléphant reste là, attaché uniquement par la conviction profonde qu’il est impuissant à se libérer. 

Les liens invisibles façonnent ainsi la perception du monde de l’éléphant.

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La psychologie de l’argent – Morgan Housel (Résumé) 

Dans ce livre, La psychologie de l’argent (lien affilié), l’auteur partage une vingtaine de leçons intemporelles sur la richesse, la cupidité et le bonheur. Son objectif est de nous aider à prendre des décisions financières plus avisées.  Pour cette synthèse, découvrons l’essentiel de la vingtaine d’enseignements qu’il propose. C’est parti !

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Résumé : La psychologie de l’argent – Morgan Housel

Du point de vue de l’auteur, la réussite financière est davantage liée à l’attitude qu’à l’intelligence. Autrement dit, l’argent relève plus de la psychologie que de règles physiques. Ainsi, un individu peut s’enrichir s’il possède un petit nombre d’aptitudes comportementales. 

1. Comprendre que chacun agit raisonnablement en fonction de ses expériences personnelles.

Bien que les gens semblent adopter des comportements financiers irrationnels, personne n’est véritablement « cinglé ». En réalité, chacun agit en fonction de son vécu personnel. Par exemple, les visions de l’inflation, de la Bourse ou du chômage seront complètement différentes d’une génération à l’autre à cause du contexte économique dans lequel les gens ont évolué. Leur conception de l’argent se forge dans des mondes totalement différents. De ce fait, un comportement financier considéré comme extravagant par un groupe paraîtra parfaitement logique à un autre. En fait, chacun fait des choix qui lui paraissent raisonnables à un instant en fonction de ses expériences.

2. Considérer que les choses ne sont jamais ni aussi formidables ni aussi terribles qu’il n’y paraît.

Notre interprétation d’un résultat financier est soumise à un biais perceptuel. D’un côté, nous préférons imputer la responsabilité de nos échecs à la malchance. D’un autre côté, nous avons tendance à attribuer les erreurs des autres à leurs mauvais choix. Une gestion financière efficace, suggère plutôt de démêler les rôles de la chance, du talent et du risque. Morgan Housel propose d’appliquer deux principes : 

    • Prendre le temps de réfléchir avant d’admirer certains sans réserve et de mépriser d’autres en espérant ne jamais leur ressembler
    • Prêter davantage attention aux grandes tendances plutôt qu’aux cas particuliers.

3. Stopper la spirale du “jamais assez”

Nous devons dompter le besoin impérieux de gagner encore plus au point de tout risquer. L’auteur propose plusieurs réflexions sur le sujet : 

    1. La compétence la plus difficile à acquérir dans le domaine financier est d’apprendre à stopper l’inflation de ses désirs.
    2. La cause racine de ce problème est la comparaison sociale : vouloir plus et mieux que son voisin
    3. Juger qu’on a assez, c’est comprendre que vouloir toujours plus peut mener à des actions que l’on risque de regretter.
    4. Il y a quantité de choses qui ne valent pas la peine d’être risquées, comme le respect des autres, la liberté ou encore avoir une famille et des amis.

4. Privilégier les rendements composés sur le long terme

Plutôt que d’exercer une force folle pour générer des résultats colossaux, il est préférable de se concentrer sur de petits efforts constants sur le long terme. L’investisseur Warren Buffett est une illustration de cette philosophie. Il a construit sa fortune grâce à la magie des intérêts composés en commençant par investir jeune et en ayant persévéré pendant plus d’un demi-siècle. Plutôt que de consacrer tous ses efforts à la maximisation du rendement, il vaut mieux viser un rendement correct que l’on peut maintenir le plus longtemps possible. 

5. Viser la sobriété pour rester riche

Pour l’auteur, il existe de multiples moyens pour s’enrichir et un nombre incalculable d’ouvrages qui les exposent en détail. En revanche, il n’existe qu’un seul moyen de rester riche et il repose sur un subtil mélange de sobriété, d’humilité et de paranoïa. Appliquer cet esprit de survie revient à suivre trois grands principes :

    • Chercher à devenir financièrement indestructible plutôt que viser l’obtention de rendements maximaux.
    • En plus de planifier, il est important de prévoir que les choses puissent pas se réaliser comme prévu.
    • Etre optimiste face à l’avenir mais paranoïaque face à ce qui pourrait se trouver en travers du chemin.

6. Considérer l’importance de la longue traîne

Le monde des affaires et de l’investissement est largement influencé par ce qu’on appelle la longue traîne. Ce concept signifie que l’essentiel des résultats est causé par un tout petit nombre d’événements. L’idée sous-jacente est qu’il n’est pas nécessaire de toujours prendre les bonnes décisions. On peut se tromper une fois sur deux et faire fortune quand même. L’important est de savoir combien la bonne décision rapporte et combien la mauvaise nous fait perdre. 

7. S’enrichir pour gagner en liberté temporelle

Le principal bénéfice que procure l’argent est la maîtrise de son temps. A ce propos, l’idéal est de disposer d’un fonds d’urgence couvrant six mois de dépenses. Un matelas de sécurité permet de se libérer du stress. Par exemple en offrant le luxe de prendre des congés sans solde ou quitter son emploi sans risquer de manquer de ressources financières.

8. Eviter d’impressionner avec des signes apparents de richesse

Ce que nous possédons n’impressionne personne d’autre que nous-même. Lorsqu’on voit quelqu’un dans une Ferrari, on n’admire pas le conducteur, mais on s’imagine être à sa place. En d’autres termes, un signe apparent de richesse ne provoque pas un sentiment d’admiration chez les autres, il les projette simplement dans leur propre quête d’appréciation et d’admiration. Si l’objectif est d’être respecté et admiré, l’humilité, la gentillesse et l’empathie sont beaucoup plus efficaces.

9. Comprendre que la fortune ne se voit pas

Dépenser de l’argent pour montrer aux autres notre fortune est le meilleur moyen de la perdre. Quand quelqu’un affirme qu’il rêve de devenir millionnaire, il dit en fait : « J’aimerais pouvoir dépenser un million de dollars » – or c’est exactement le contraire d’être millionnaire. A ce sujet, il convient de bien distinguer la fortune et les richesses. Les richesses renvoient à un revenu présent, alors que la fortune correspond aux revenus que l’on ne dépense pas. Ainsi, il vaut mieux conserver une apparence modeste.

10. Économiser

L’édification d’une fortune dépend davantage du taux d’épargne que des revenus ou des retours d’investissement. Pour illustrer, l’auteur utilise la métaphore de l’énergie : Nous accroissons notre richesse énergétique non pas en produisant plus d’énergie, mais en faisant en sorte d’en avoir moins besoin. L’épargne et la sobriété sont l’équivalent pour la finance des économies d’énergie et de l’amélioration de l’efficacité énergétique. La clé est de faire en sorte que nos besoins se situent un cran en dessous de nos revenus. Autrement dit, il faut vivre en dessous de ses moyens pour faire fortune.

11. Essayer d’être globalement raisonnable

Chercher à être froidement rationnel est moins efficace que d’essayer de se montrer globalement raisonnable. Théoriquement, la finance consiste à trouver les stratégies de placement mathématiquement optimales. Mais dans le monde réel, ce ne sont pas les théories rationnelles qui intéressent les individus, mais les stratégies les plus susceptibles de les laisser dormir en paix. C’est pourquoi il vaut mieux essayer d’être globalement raisonnable plutôt que de viser la froide rationalité dans ses décisions financières.

12. Ne pas prédire l’avenir en s’appuyant sur le passé

Bien connaître l’histoire de l’économie et de l’investissement permet d’ajuster ses attentes et de comprendre les causes de nos erreurs. Mais l’histoire ne peut en aucun cas servir de modèle pour prédire le futur. S’en remettre aveuglément au passé présente deux graves inconvénients : 

    • Premier risque, on reste incapable d’anticiper les événements exceptionnels imprédictibles qui changent réellement la donne.
    • Deuxième risque : on surestime le rôle d’évolutions structurelles récentes qui deviennent déterminantes.

La clé est plutôt la suivante : plus on remonte dans le passé, plus générales doivent être les leçons qu’on en tire. 

13. Toujours prendre une marge d’erreur

Prévenir les risques liés à l’imprévisible est impossible, car on peut seulement se préparer à ce qu’on est capable d’envisager. En termes de prévisions, le plus important est simplement de considérer que les choses peuvent ne pas se réaliser comme prévu. Un principe indispensable à suivre consiste à considérer une marge d’erreur. La règle générale est d’attribuer seulement 10% de son capital au maximum par pari. L’objectif de la marge de sécurité est de rendre les prévisions superflues. Pour accéder au bonheur mieux vaut mettre la barre plus basse.

14. Accepter que les choses changent

Faire des plans à long terme est compliqué, car nos objectifs et nos aspirations évoluent avec le temps. Deux choses sont importantes à garder à l’esprit lorsque l’on prend des décisions censées nous engager sur le long terme.

    • essayer d’éviter les extrêmes
    • accepter l’idée que tout le monde peut changer d’avis. 

15. Considérer que rien n’est gratuit

Comme le dit l’auteur : “Tout a un prix, mais il y a des prix qui n’apparaissent pas sur l’étiquette.” Pour beaucoup de choses, nous voyons le véritable prix qu’après coup, qu’une fois qu’on en a fait directement l’expérience et qu’il est trop tard pour contester la facture.  Dans les affaires d’argent, le secret réside dans la compréhension du prix d’entrée et dans l’acceptation de devoir le payer. A ce titre, il faut considérer que rien n’est gratuit et qu’il est préférable d’identifier les frais cachés avant de s’engager.

16. Ne pas imiter les gens qui jouent un jeu financier différent du nôtre.

Beaucoup d’investisseurs ont tendance à vouloir s’inspirer de certains de leurs pairs. Cette approche est une erreur car les gens ne jouent pas au même jeu. Les individus ne partagent pas les mêmes objectifs, les mêmes ressources ou les mêmes horizons de placement. 

17. Cultiver une attitude pessimiste

Le pessimisme est une attitude intellectuellement envoûtante qui attire davantage l’attention que l’attitude optimiste, souvent accusée de faire fi des risques. Cela s’explique par plusieurs facteurs : notre aversion asymétrique à la perte ou encore le fait que les progrès sont trop lents pour être visibles alors que les crises arrivent trop brusquement pour être ignorées. Une attitude pessimiste aide à modérer les attentes. Se préparer à ce que les choses se passent mal est le plus sûr moyen d’être agréablement surpris si elles se déroulent bien.

18. Comprendre le pouvoir des récits

Les fictions et les histoires sont attirantes et généralement plus fortes que les statistiques. Elles ont le pouvoir d’être soit le carburant qui alimente les éléments tangibles de l’économie, soit le frein qui bride nos capacités. Au niveau individuel, deux leçons sont importantes à retenir pour gérer son argent dans un monde qui fonctionne aux récits : 

    1. Plus on désire qu’une chose soit vraie, plus on est susceptible de croire dans un récit qui surestime la probabilité qu’elle le soit.
    2. On a une vision seulement partielle du monde, mais on se forge un récit global pour combler les trous.

Finalement, l’important est de reconnaître l’ampleur de ce que l’on ignore et que l’on ne peut pas contrôler.

19. Suivre ces 13 principes

A la fin de l’ouvrage, Morgan Housel résume ses recommandations pour prendre de meilleures décisions financières. Concluons ce résumé par le rappel de ces 13 règles : 

    1. Garder une attitude humble dans les moments de succès et être compatissant dans les moments difficiles.
    2. Eviter l’égocentrisme
    3. Ne pas laisser les préoccupations financières perturber son sommeil 
    4. Elargir son horizon temporel
    5. Accepter l’incertitude
    6. Utiliser l’argent pour maîtriser son temps
    7. Se montrer agréable et éviter l’ostentation
    8. Epargner
    9. Identifier le coût caché du succès et être prêt à le payer
    10. Valoriser la marge d’erreur pour éviter les mauvaises surprises
    11.  Éviter les extrêmes dans ses projets financiers
    12. Prendre des risques à long terme
    13. Ne pas se laisser influencer par ceux qui ont une approche financière différente.

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 Lien affilié Amazon :  La psychologie de l’argent – Morgan Housel

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Le Syndrome de Stockholm

Imaginez tomber d’affection pour votre ravisseur. Ce comportement étonnant existe et il porte le nom de syndrome de Stockholm. C’est parti pour quelques explications !

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L’Incident de Stockholm

En 1973, des criminels s’introduisent dans une banque à Stockholm en Suède. Pendant 6 jours, ils retiennent en otage le personnel et les personnes présentes dans l’établissement. Quand les forces de l’ordre décident enfin de faire irruption dans la banque, certains otages se dressent de leur plein gré face aux policiers pour protéger leurs preneurs d’otages. Malgré tout, les autorités arrêtent les ravisseurs et libèrent les innocents. Cependant, l’inattendue réaction des otages suscite des débats et de nombreuses études dans les domaines de la psychologie et de la criminologie. Depuis lors, on nomme “syndrome de Stockholm” les comportements visant à développer des liens de sympathie avec ses bourreaux.

Une Exploration de la Psychologie Humaine

Ce concept psychologique fascinant mais paradoxal décrit la formation de liens émotionnels entre un otage et son ravisseur. Le syndrome de Stockholm s’explique par des mécanismes de défense mentaux. Dans des conditions difficiles, nous essayons de rationaliser la situation et nous cherchons un réconfort émotionnel. Se faisant nous avons tendance à tisser des liens de sympathie avec les individus impliqués dans l’événement, même si tout nous oppose.

Controverses et Critiques 

Comme tout concept psychologique, le Syndrome de Stockholm alimente un débat continu parmi les experts. Certains remettent en question sa validité en soulignant que d’autres facteurs peuvent influencer les relations entre ravisseurs et otages. Pour illustrer, on peut citer l’étonnant exemple historique de l’affaire Patty Hearst : 

En 1974, cette richissime héritière est enlevée par un groupe de révolutionnaires. Détenue en captivité pendant plusieurs mois, elle semble adopter les idéologies et les revendications de ses kidnappeurs. Elle est filmée en train de participer à un vol à main armée avec ses ravisseurs. La nature de son implication suscite de nombreux débats. Certains suggèrent qu’elle est sous l’emprise du syndrome de Stockholm, tandis que d’autres spéculent sur la possibilité qu’elle ait été contrainte. Arrêtée, la jeune femme affirme avoir été obligée de participer sous la menace de mort. Pourtant, la justice la condamne à une peine de prison pour ses activités criminelles.

Conclusion

Le Syndrome de Stockholm reste une énigme fascinante dans le domaine de la psychologie. Ce concept étonnant décrit la formation de liens émotionnels entre un otage et son ravisseur. Bien que controversé, ce phénomène paradoxal peut nous aider à jeter un éclairage sur la complexité de la psychologie humaine, en particulier dans des situations extrêmes. 

Sources 

  • Wikipedia – Le syndrome de Stockholm : https://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_de_Stockholm

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Eat Smarter – Shawn Stevenson (Résumé) 

 

Un jour,  Shawn Stevenson se casse la hanche et les médecins lui diagnostiquent une maladie osseuse dégénérative. En surpoids, souffrant de douleurs chroniques et vraiment perdu, il décide de se reprendre en améliorant son activité physique et son alimentation. Les résultats sont incroyables car il parvient à perdre 20 kilos, à mieux dormir, à augmenter son niveau d’énergie et à se libérer de la douleur. A travers ce livre, Eat Smarter (lien affilié), il partage ses enseignements dans le domaine de l’alimentation dans le but de nous aider à régénérer notre métabolisme, améliorer notre cerveau et transformer notre vie. Dans cette synthèse, découvrons l’essentiel des différents chapitres. C’est parti !

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Résumé : Eat Smarter

L’alimentation est à la base de toutes les civilisations de l’histoire de l’humanité. Ce que nous mangeons a une incidence sur notre poids, notre capacité à nous concentrer, à communiquer et même à gagner de l’argent. L’auteur présente de nombreuses stratégies, cliniquement prouvées, pour aider le lecteur à s’améliorer dans le domaine de la nutrition.  Chaque section du livre explore un domaine dans lequel la nourriture affecte notre vie. 

    • La première section se focalise sur la science de l’alimentation et de la perte de poids.
    • Le deuxième partie explique comment l’alimentation est liée à la productivité, à la créativité et même à la mémoire.
    • Dans la dernière section, l’auteur explore l’importance de l’intervalle entre les repas et propose un programme sur 30 jours pour manger plus intelligemment

Manger pour perdre du poids

Compréhension du rôle, du stockage et de l’utilisation de la graisse corporelle.

La graisse corporelle est un organe

Le rôle premier de la graisse corporelle est de nous maintenir en vie. C’est un organe qui possède de multiples fonctions : 

    • maintenir les cellules ensemble. 
    • Permettre l’absorption et l’utilisation de nutriments liposolubles essentiels comme la vitamine D ou la vitamine A
    • Nous protéger des changements climatiques et réguler notre température corporelle
    • Jouer un rôle dans la gestion de notre système immunitaire.
Les différents types de graisses

Il existe plusieurs types de cellules graisseuses : les graisses sous-cutanée, viscérale et intramusculaire. Bien qu’ayant différentes fonctions, leur principal rôle est de stocker l’énergie. Toutefois, il y a aussi les tissus adipeux bruns ou graisses brunes qui brûlent de l’énergie au lieu de la stocker.

Un nombre de cellules graisseuses constant

Un point étonnant est que le nombre de cellules adipeuses dans le corps reste relativement constant tout au long de la vie. Lorsque la masse graisseuse du corps augmente, c’est la  taille de ces cellules qui s’accroît.

Utilisation de l’énergie = flux monétaire

On peut comparer la gestion du carburant dans notre corps à un flux monétaire. Tout comme la monnaie qui est nécessaire à chaque échange économique, l’énergie est impliquée dans chaque transaction dans notre corps. Lorsque nous mangeons un aliment, c’est comme si nous avions instantanément de l’argent liquide sous la main. Ce montant peut être utilisé très rapidement par l’organisme si nous le souhaitons. En parallèle, tout excédent peut être déposé sur un compte courant sous forme de glycogène dans nos muscles et notre foie. Cet argent/énergie est utilisable relativement rapidement. Puis, une fois que l’on a suffisamment de liquide et un compte courant bien approvisionné, l’excès d’énergie est conservé sur un compte de dépôt. Autrement dit, notre monnaie alimentaire excédentaire est stockée sous forme de graisse. Ce compte peut contenir beaucoup d’énergie en réserve mais elle est plus difficile d’accès.

L’utilisation de l’énergie est hiérarchisée

L’utilisation du carburant par notre corps fonctionne selon une hiérarchie. L’organisme utilise d’abord le glucose contenu dans le sang, puis le glycogène stocké dans les muscles et le foie, et ce n’est qu’à la fin qu’il décompose les graisses précédemment déposées 

L’énergie alimentaire = les calories

Dans le domaine de l’alimentation, l’unité communément acceptée pour mesurer l’énergie est la calorie. Le calcul de la valeur énergétique que le corps est capable d’extraire d’un aliment est plus difficile qu’il n’y paraît car elle dépend de multiples facteurs. On peut citer, la force et efficacité de la digestion, le type d’aliment lui-même, son mode de préparation, la composition de notre microbiome… .

Les multiples facteurs influençant la consommation des calories.

L’utilisation des calories est également fonction de plusieurs facteurs : 

    • La réaction du système immunitaire à divers aliments 
    • La masse musculaire et la longueur du tube digestif
    • Les interrupteurs métaboliques qui déterminent l’utilisation des calories, la libération de graisse corporelle et le stockage de graisse.

Les perturbateurs du métabolisme

Les enzymes jouent un rôle déterminant dans le stockage et l’utilisation de la graisse. Or, plusieurs éléments peuvent entraver ce mécanisme.

Les inflammations

L’inflammation fait partie de la réponse du système immunitaire face aux blessures et aux infections. Ces réactions peuvent gravement perturber le processus d’absorption des calories, notamment au niveau du foie, de la thyroïde ou de l’intestin. Les excès d’alcool, de médicaments, de suppléments ou des produits chimiques environnementaux sont des causes avérées du déclenchement d’inflammation.

Les dysfonctionnements hormonaux

Voici quelques-uns des principaux acteurs hormonaux indispensables à la bonne gestion de la graisse corporelle, et qui s’ils dysfonctionnent peuvent causer de lourds dégâts : 

    • L’insuline qui est responsable de stockage de l’énergie
    • Le glucagon dont le rôle est d’aider à extraire les graisses stockées dans les cellules adipeuses et le foie
    • Le cortisol qui aide à gérer la tension artérielle, à réguler l’inflammation ou encore équilibrer la glycémie
La dérégulation de l‘appétit

Le contrôle de l’appétit dépend de plusieurs facteurs 

    • La leptine qui est le chef de file des hormones de satiété et donne le signal d’arrêter de manger.
    • La ghréline (surnommée « l’hormone de la faim ») dont la libération stimule directement l’appétit, incite le corps à se nourrir et favorise le stockage des graisses corporelles. 

Soutenir son microbiome

Pour éviter de perturber notre métabolisme, il existe des aliments, nutriments et conseils alimentaires qui aident à réunir les conditions pour obtenir de formidables résultats diététiques. A ce propos, un point capital à comprendre est qu’un microbiote sain se caractérise par une communauté bactérienne diversifiée. L’enjeu est donc de favoriser une alimentation variée, équilibrée et de saison. La consommation d’un large éventail d’aliments est la clé. En voici quelques uns à ajouter à sa diète : 

    • les prébiotiques primaires tels que les pommes, les asperges, le cacao
    • Les fibres solubles comme les avocats, les patates douces, les carottes, les choux de Bruxelles, les poires, les nectarines, les brocolis, les pommes, …
    • Les fibres insolubles : les baies, les haricots, les lentilles, les épinards, le cacao, les patates douces, les céréales complètes, les pommes, les noix et les amandes.
    • De l’amidon résistant tels que les haricots ou le pain aux céréales complètes
    • Les aliments probiotiques comme le kimchi, la choucroute, le yaourt, les cornichons…

En veillant à consommer des aliments variés, on s’assure de fournir à sa flore intestinale les nutriments dont elle a besoin pour maintenir les fondements d’un métabolisme fonctionnel. 

Manger la bonne quantité de macros

Il y a trois grands types de macronutriments : les protéines, les graisses et les glucides ainsi qu’un liant : l’eau

Les protéines

Les protéines ne sont pas qu’un acteur unidimensionnel de la construction musculaire. Elles participent à gérer la glycémie, à brûler les graisses corporelles et même à réguler l’appétit. La consommation de protéines doit avoisiner les 30% des apports journaliers et il est préférable de privilégier la qualité et la variété plutôt que la quantité. Voici une liste d’aliments riches en protéine de sources végétales et animales : 

    • les œufs
    • les produits laitiers
    • les haricots, pois et lentilles
    • les noix et graines
    • les algues (la spiruline, chlorelle et AFA)
Les glucides croisés

Les glucides sont le principal moteur de l’insuline et du stockage potentiel des graisses. Une fois de plus, l’idée est de viser la qualité et la variété plutôt que la quantité. L’auteur conseille d’intégrer dans ses assiettes une portion de légumes à feuilles et des légumes non féculents. Les avantages sont multiples : 

    • obtenir les nutriments nécessaires à la perte de graisse, 
    • activer les hormones de la satiété qui nous protègent contre la surconsommation d’aliments moins nutritifs
    • se faire plaisir et manger des aliments que l’on aime sans saboter sa réussite. 
Les graisses

Les graisses sont indispensables au bon fonctionnement de l’organisme. Il en existe plusieurs types : les graisses saturées, monoinsaturées et polyinsaturées. Une fois de plus la clé est d’intégrer une grande variété de graisses saines à ses repas quotidiens comme les avocats, les poissons gras ou le chocolat noir.

L’alcool

L’alcool est l’apport énergétique brûlé en premier par l’organisme. Cependant, il est toxique pour le système et ne peut pas être stocké sous forme d’énergie dans le corps. Néanmoins, de nombreuses études montrent qu’une consommation légère à modérée d’alcool (au maximum deux verres par jour) ne présente pas un risque d’obésité accru. Par contre, son absorption en grande quantité est clairement liée à un risque accru d’obésité et à l’accumulation d’une plus grande quantité de graisse viscérale. 

L’eau 

L’eau permet littéralement la communication entre toutes les cellules, tous les tissus et tous les organes. C’est aussi l’élément de base indispensable à l’entretien de l’ADN, au maintien de l’intégrité du sang, à la création du liquide lymphatique, liquide céphalo-rachidien ou liquide synovial des articulations et des disques.

Voici quelques principes de base à respecter en matière d’hydratation : 

    • boire de l’eau minérale
    • filtrer l’eau du robinet pour éliminer les substance suspectes
    • adapter sa consommation à son poids corporel
    • garder une bouteille d’eau à portée de main à tout moment

Optimiser ses fonctions hormonales avec les micronutriments

Les micronutriments contrôlent ce que les Macronutriments sont capables de faire. C’est pourquoi il faut s’assurer de consommer suffisamment de minéraux essentiels, en particulier pour optimiser ses hormones.

D’une part, il faut privilégier les aliments naturels plutôt que les produits industriels transformés. D’autre part, il faut comprendre que la sensation de faim est directement corrélé aux besoins en micronutriments. Tant que le corps éprouvera un manque, la sensation de faim persistera.

Voici plusieurs aliments qui présentent des avantages indéniables pour notre métabolisme en termes de micronutriments.

    • Les fruits (myrtilles, cerises, noix, chocolat ou amandes)
    • les œufs
    • les poissons maigres et gras (sole, flétan ou cabillaud) 
    • les boissons telles que le café, le thé noir ou le thé vert
    • Les légumes (particulièrement les légumes verts, les légumes crucifères ou les  légumes-feuilles)
    • les épices (curcuma, gingembre, sel…)
    • Les huiles (huile d’olives, huile MCT)

Plongeons maintenant dans le monde de la nutrition et de la santé cognitive. 

Manger pour améliorer ses performances cognitives, ses relations et son sommeil

L’importance de la nutrition pour la santé cérébrale

Notre cerveau ne représente que 2 % du poids total de notre corps, mais il consomme 20 à 25 % de l’énergie ! C’est donc un organe gourmand en carburant et en nutriments. Voici quelques conseils alimentaires pour améliorer notre santé cérébrale. 

Boire suffisamment d’eau

L’eau est précieuse pour le métabolisme et les performances mentales. Le cerveau dépend fortement de minéraux électrolytes pour envoyer des signaux électriques à toutes les cellules cérébrales. Ces nutriments sont présents dans l’eau. Une bonne hydratation permet, entre autres, d’atténuer la fatigue, d’améliorer les troubles de l’humeur, de stimuler la mémoire à court terme et d’améliorer la concentration et les temps de réaction. 

Manger de bonnes graisses

Plusieurs aliments aident notre cerveau à conserver un état optimal de fonctionnement : 

    • Les omégas en particulier l’acide gras oméga 3 DHA.
    • Les graisses structurelles appelées : phospholipides
    • Les TCM (huile de coco, produits laitiers) qui constituent une source de carburant
Faire attention à son hygiène cérébrale

Voici quelques aliments réputés pour stimuler les performances mentales tout en favorisant l’hygiène cérébrale : 

    • Le curcuma agit comme une “cure thermale virtuelle”
    • Les noix réduisent le stress oxydatif et l’inflammation, et protègent les cellules cérébrales d’une mort prématurée.
    • La cannelle améliore la vitesse d’apprentissage en stimulant la plasticité de l’hippocampe.
Eviter le trop de sucre

Pour améliorer ses performances mentales, il convient d’éviter les aliments nuisibles. A ce propos, la drogue la plus nocive est la consommation répétée de sucre, car il entraîne une véritable addiction. Bien que le sucre soit une formidable source d’énergie, il ne contient que très peu de nutriments essentiels.

Privilégier des aliments et nutriments spécifiques

Voici quelques aliments et boissons qui favorisent la santé des cellules cérébrales : 

    • Les épinards
    • L’ail
    • Mûres
    • Le chocolat
    • Thé vert
    • Spiruline
    • Champignons
    • Café
    • Brocoli

La nourriture est le langage de l’amour

La nourriture est l’ingrédient qui nous unit, aussi bien autour d’une table à la maison, que sur la scène mondiale. 

Manger ensemble à la maison

Nos repas sont fortement influencés par les personnes avec lesquelles on les partage. Par exemple, des études montrent que les personnes qui dînent régulièrement en famille consomment plus souvent des fruits et des légumes et moins de sodas et d’aliments transformés. Le fait de manger ensemble est aussi l’occasion de se retrouver, de parler et de se connecter avec ceux qui comptent le plus. L’auteur conseille donc de mettre en place un rituel familial en planifiant quelques repas ensemble chaque semaine.

Cuisiner ensemble

Paradoxalement, notre système alimentaire fait que ça coûte moins cher de se goinfrer au fast food que d’acheter un panier de légumes sains. Or dans les sociétés occidentales, les taux d’obésité et de maladies chroniques grimpent en flèche. Le fait d’être créateur de notre environnement est un levier pour combattre ce problème. Cela passe par le fait de travailler à l’amélioration de sa propre santé et de son bien-être en s’exposant à des conditions plus saines. La cuisine permet d’utiliser des produits moins transformés, de comprendre ce que l’on ingurgite et in fine de mieux manger. En cuisinant ensemble, on s’offre aussi la possibilité de se décrocher du monde virtuel de la télévision et du smartphone pour créer plus de souvenirs du monde réel.

Soutenir le changement socio-économique

Notre demande pour une meilleure alimentation modifie la façon dont le marché évolue et accroît l’accessibilité aux produits sains. Les épiceries conventionnelles agrandissent leurs rayons bio, les restaurants proposent une offre plus soucieuse de la santé et les appellations et la traçabilité des produits se développent. L’auteur suggère de soutenir les personnes et les entreprises qui participent à rendre notre environnement plus favorable à une meilleure santé.

Prioriser la santé nutritionnelle d’un point de vue sociétal

En bref, ce que nous consommons affecte notre humeur, notre patience et notre capacité à établir des relations positives. C’est pourquoi il faut veiller à prioriser l’équilibre alimentaire à tous les niveaux de la société.

La nourriture est un moyen d’exprimer l’amour, renforcer les liens entre les individus et contribuer à leur bien-être. Cuisiner avec passion est un acte d’intégration qui visent à combler nos papilles mais aussi notre cœur. C’est pourquoi du point de vue de l’auteur, la nourriture est un véritable langage universel d’amour.

Les conseils nutritionnels pour un repos optimal

Le sommeil est indispensable au bon fonctionnement de l’organisme. Il joue un rôle dans la récupération physique et mentale, dans la régulation hormonale ou le renforcement du système immunitaire. Voici quelques recommandations en lien avec l’alimentation qui influencent la qualité de notre sommeil.

Maintenir le bon équilibre de sa flore intestinale

Les bactéries intestinales jouent un rôle titanesque dans la régulation des cycles de sommeil. En effet, les hormones et neurotransmetteurs liés au sommeil sont produits et stockés dans l’intestin. Le soutien du microbiome de cet organe est primordial si l’on veut bien dormir. Voici quelques-uns des nutriments les plus précieux pour favoriser un sommeil réparateur : le Tryptophane, la Vitamine B6, la Glycine, la Vitamine C, la Vitamine D, le Potassium, le Calcium, le Magnésium, les Oméga-3. La plupart sont contenus dans les aliments prébiotiques et probiotiques.

Optimiser le nettoyage du cerveau

Le cerveau est constamment en train de travailler, notamment pour éliminer ses déchets et favoriser son bon fonctionnement. C’est le système glymphatique qui assure le nettoyage et il est principalement actif lorsque l’on dort. Pour favoriser son efficacité, il convient de réduire ou même arrêter les aliments suivants avant de s’endormir : le sucre, l’alcool et le café.

S’appuyer sur des compléments alimentaires si besoin

Shawn Stevenson liste plusieurs compléments pour soutenir son sommeil : le Reishi,  la Camomille, la Valériane, le Magnésium, la L-théanine, la Mélatonine

L’intervalle entre entre les repas et le programme de 30 jours pour manger plus intelligemment.

Le fractionnement des repas

Pour l’auteur, la règle des “Trois bons repas par jour” est une loi bancale.

Une modification des habitudes 

Au cours de l’histoire, la fréquence repas s’est progressivement organisée autour du temps de production. Un petit déjeuner copieux permettait de travailler pendant une bonne partie de la journée sans interruption. Le problème est que nos habitudes alimentaires ont évolué mais le fonctionnement de notre métabolisme n’a pas bougé. Nos ancêtres se contentaient couramment d’un seul repas dans la journée, alors que de nos jours nous avons tendance à manger plus souvent. C’est pourquoi Shawn Stevenson suggère de revenir à une organisation alimentaire plus proche de celle de nos ancêtres notamment en privilégiant des temps de jeûne intermittent.

Prévoir des fenêtres de jeunes et de repas 

Un temps de jeûne améliore la fonction métabolique, car il facilite le brûlage des graisses comme carburant. Il rétablit aussi nos hormones de la faim et de la satiété. De plus, la restriction calorique durant le jeûne permet de répartir l’apport calorique durant la fenêtre des repas. Shawn Stevenson recommande d’inclure à ses journées une fenêtre quotidienne d’alimentation et une fenêtre de jeûne. 

Des outils intelligents pour réussir

La clé est de mettre en place des habitudes alimentaires flexibles de sorte à les adapter facilement à son mode de vie. Voici plusieurs conseils pour soutenir une transformation rapide de ses habitudes alimentaires.

Suivre la méthode de transformation FAST

L’acronyme FAST décrit une stratégie en quatre étape que l’on pourrait résumer ainsi : 

    1. Déterminer ses périodes idéales d’alimentation et de jeûne. La fenêtre de jeûne idéale doit durer entre 12 et 18 heures, par exemple en terminant son dîner à 20h et en cassant son jeûne par un déjeuner compris entre 8h et 13h.
    2.  S’adapter à son mode de vie en suivant plusieurs principes : 
      1. Etre cohérent, mais pas névrosé
      2. Différencier faim et l’habitude
      3. Garder l’essentiel à l’esprit
    3. Soutenir ses résultats grâce à divers aliments. Voici quelques aliments que l’on peut manger/boire durant la fenêtre de jeune : le café, l’huile MCT, le thé vert
    4. Suivre ses objectifs à la fois en termes d’apparence, de sensations et de performances. L’auteur invite à ne pas négliger ses sentiments subjectifs tels que la sensation de faim, la qualité du sommeil, la digestion ou le niveau d’énergie pour vérifier que le système d’habitudes ne crée pas de problème.
S’appuyer sur 5 outils pour favoriser un succès durable.

Shawn Stevenson aborde cinq clés qu’il considère comme les cinq secrets de l’alimentation SMART :

    1. Connaître solennellement sa personnalité en matière de régime. Il présente 4 types de profil, auxquels chacun peut s’identifier, de sorte à connaître ses points forts et ne plus être surpris par ses points faibles.
    2. S’occuper de son esprit. Cela passe par le fait de : 
      1. s’entraîner à changer les conversations dans sa tête
      2. Considérer les repas sains comme de délicieux plaisirs 
      3. Se parler à soi-même d’une manière affirmative et encourageante. 
      4. Faire l’éloge de ses résultats
    3. Poser les bonnes questions. Lorsque l’on pose une question, le cerveau se met instantanément en marche pour trouver une réponse. Ainsi, se poser une question aide l’esprit à penser en termes de solutions plutôt que de problèmes.
    4. Recadrer ses défis. Car selon  adage, « Nous ne nous élevons pas au niveau de nos attentes, nous tombons au niveau de notre entraînement ».
    5. Se traiter avec respect. Notre tendance à se comparer, couplée à un manque de respect de soi, est la voie du malheur et de l’échec. A l’opposé, la clé de la réussite revient plutôt à considérer le monde comme amical et bienveillant.

Un plan d’action intelligent sur 30J

Dans le dernier chapitre, Shawn Stevenson présente des recettes et un programme sur 30 jours pour améliorer son régime alimentaire. Pour résumer et conclure rappelons simplement deux grands principes du plan d’actions, qui synthétisent selon moi les éléments clés du livre : 

    • manger une grande variété d’aliments chaque jour en se basant sur les aliments listés dans les différentes parties
    • Suivre un jeûne intermittent qui s’adapte à son mode de vie en intégrant une fenêtre de repas et une fenêtre de jeûne dans ses journées

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