L’horreur en 10 photographies célèbres

« Observer immobile l’horreur pour mieux la combattre ». Voici le paradoxe du photoreporter que nous allons explorer dans cet épisode intitulé : l’horreur en 10 photographies célèbres. *Attention, âmes sensibles s’abstenir car la majorité de ces clichés sont choquants.* C’est parti !

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L’horreur en 10 photographies

Le vautour et la petite fille

  • Nom : The vulture and the little girl
  • Date: Mars 1993
  • Lieu: Ayod (Soudan)
  • Photographe: Kevin Carter (Sud africain)

Cette terrible image montre un vautour guettant un enfant soudanais affamé. Le cliché remporte le prix Pulitzer en 1994 et fait le tour du monde. La photographie illustre ce que les mots peuvent difficilement expliquer.

Samedi sanglant

  • Nom : Bloody Saturday
  • Date du cliché : 1937
  • Lieu : Shanghai, Chine
  • Photographe : H. S. Wong (Chinois)

En 1937, un photographe couvre la bataille de Shanghai durant la seconde guerre sino-japonaise. Alors qu’une bombe vient de s’abattre dans une gare, il immortalise les souffrances endurées par les civils, à travers l’image d’un enfant blessé et déboussolé, assis sur le quai en ruine.

Omayra Sanchez

  • Nom : Omayra Sanchez
  • Date du cliché : 16 novembre 1985
  • Lieu : Armero, Tolima, Colombie
  • Photographe : Frank Fournier (Français)

En 1985, l’éruption du volcan Nevado del Ruiz en Colombie fait de nombreuses victimes. Omayra Sanchez, une jeune fille de 13 ans, se retrouve piégée sous les décombres de sa maison. Pendant plusieurs jours, les secours tentent de l’extraire sans y parvenir. Face au courage et à la dignité de la jeune fille, le photographe capture cette image un peu avant la fin.

Peloton d’exécution en Iran

  • Nom : Execution Firing Squad in Iran
  • Date du cliché : 27 août 1979
  • Lieu : Iran
  • Photographe : Jahangir Razmi (Iranien)

Cette image puissante montre des soldats exécutant des prisonniers condamnés à mort. Elle témoigne des réalités sombres de la révolution iranienne. Le cliché fait le tour du monde et remporte le prix Pulitzer. 

Le bateau sans sourires

  • Nom : The Boat Without Smiles
  • Date du cliché : 1977
  • Lieu : Golf de Thailand
  • Photographe : Eddie Adams (américain)

Dans les années 70 et 80, les vietnamiens fuient la pauvreté, l’oppression et la guerre qui fait rage dans leur pays. Cependant aucune nation ne souhaite les accueillir. Un reporter couvrant cet exode parvient à monter à bord d’un bateau de réfugiés. Incapable de décrire le désespoir de ces gens, il immortalise la scène. Selon ses dires et malgré toutes les situations critiques auxquelles il a assisté, c’est la première fois qu’il observe devant son objectif des enfants sans sourire.

Le moine brûlant

  • Nom : The burning monk
  • Date: 11 juin 1963
  • Lieu: Saigon (Vietnam)
  • Photographe: Malcolm Browne (Américain)

La photographie montre un moine s’immoler par le feu. Ce geste est un signe de protestation contre la répression antibouddhiste du gouvernement vietnamien. Ce sacrifice ultime a fait le tour du monde.

Terreur de guerre

  • Nom : The terror of war
  • Date: 1972
  • Lieu: Vietnam
  • Photographe: Nick Ut (Américain/Vietnamien)

Le cliché illustre les horreurs de la guerre du Vietnam, et notamment les conséquences d’un bombardement au napalm. La scène montre des enfants terrorisés courir sur une route à côté de soldats en apparence plutôt calmes. Parmi eux se trouve une petite fille nue, souffrant de graves brûlures.

Alan Kurdi

  • Nom : Alan Kurdi
  • Date: 2 septembre 2015
  • Lieu: Turquie
  • Photographe: Nilüfer Demir (Turque)

Cette photographie a fait le tour du monde. On y voit la dépouille d’un jeune garçon âgé de 3 ans gisant sur une plage de Turquie. L’enfant syrien d’origine kurde s’est noyé alors qu’il fuyait la guerre civile syrienne. Le cliché est une onde de choc mondiale qui relance la question de l’accueil des migrants syriens.

Le soldat tombant

  • Nom : The Falling Soldier
  • Date : 1936
  • Lieu : Cerro Muriano, Espagne
  • Photographe : Robert Capa (Hongrie)

Cette image dramatique, datant de la guerre civile espagnole, capture un instant de mort. On y voit un soldat républicain touché par une balle à la tête, s’écrouler en arrière.

L’exécution de Saïgon

  • Nom : Execution in Saigon
  • Date du cliché : 1er février 1968
  • Lieu : Saïgon, Vietnam
  • Photographe : Eddie Adams (États-Unis)

Cette photographie emblématique et tragique illustre l’horreur et la brutalité de la guerre du Vietnam. Elle montre l’exécution d’un prisonnier communiste par le chef de la police sud-vietnamienne. Le photographe aurait déclaré : « Le colonel a tué le prisonnier, j’ai tué le colonel avec mon appareil photo. » 

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Expérience du pont suspendu – Dutton et Aron

➽  Faites peur à votre partenaire lors du premier rendez-vous. Voici un conseil de séduction mis en évidence par la fascinante expérience du pont suspendu. C’est parti pour quelques explications !

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L’expérience du pont suspendu de Dutton et Aron

En 1974, les psychologues Donald Dutton et Arthur Aron mènent une étude impliquant un pont suspendu.

  • Un premier groupe d’hommes (= les sujets de l’étude) doivent traverser un pont suspendu à 70m du sol.
  • Les hommes d’un deuxième groupe (= le groupe témoin) doivent simplement traverser un pont bas et stable

Au bout des deux ponts se trouve une enquêtrice séduisante (complice de l’expérience) qui leur demande de répondre à un questionnaire et terminer une histoire ambiguë. Étonnamment, les sujets du premier groupe témoignent plus d’attirance envers la jeune femme. Cela s’observe dans leur réponse au questionnaire ou dans leur interaction avec l’enquêtrice qui contiennent d’avantages de connotations sexuelles ou romantiques.

Reconduite avec un interviewer masculin, l’expérience ne montre aucune différence significative entre les deux groupes.

 

Etude – Some evidence for heightened sexual attraction under conditions of high anxiety par Donald Dutton et Arthur Aron, publié en 1974 : https://psycnet.apa.org/record/1975-03016-001

 

Interprétation des résultats

La traversée du pont engendre un arousal physiologique. La peur ressentie entraîne une augmentation du rythme cardiaque, de la respiration ou encore du niveau d’adrénaline. Ces mêmes réactions se manifestent également dans le cas d’une attirance sexuelle. Durant l’expérience, les sujets attribuent donc à tort l’arousal causé par la peur lors de la traversée à une attraction pour la séduisante enquêtrice. En d’autres termes, ils confondent le sentiment de danger avec un sentiment de désir. 

Les enseignements

L’expérience du pont suspendu nous offre plusieurs enseignements notamment dans le contexte des relations, de la psychologie des émotions et de la prise de décision : 

  • La mauvaise interprétation des causes de l’arousal. Nous pouvons facilement nous tromper dans la perception de nos sources d’excitation. Il est donc important de réfléchir aux raisons pour lesquelles nos émotions se manifestent.
  • Attendre avant de prendre des décisions surtout si l’on vient d’être confronté à une situation à émotion forte. Parce que notre jugement peut facilement être influencé par notre état émotionnel.
  • Choisir une activité stimulante pour altérer la perception des gens. Par exemple, il est judicieux d’organiser une activité à sensation forte lors d’un premier rendez-vous du fait que nous confondons les sentiments de danger et de désir.

Conclusion

L’expérience du pont suspendu démontre qu’une situation de danger stimule l’attirance envers un partenaire potentiel. Il s’agit d’une erreur de raisonnement inconsciente liée à une mauvaise attribution d’un arousal physiologique

Ressources

  • Etude – Some evidence for heightened sexual attraction under conditions of high anxiety par Donald Dutton et Arthur Aron, publié en 1974 : https://psycnet.apa.org/record/1975-03016-001

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Expérience de Wegner – « Ne pensez pas à un ours blanc »

➽  Découvrons dans cet épisode l’étonnante expérience de Wegner et les enseignements que nous pouvons en tirer. C’est parti !

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L’expérience de Wegner

Ne pensez pas à un ours blanc

En 1987, le psychologue américain Daniel Wegner réalise une expérience de psychologie. Il demande à des participants de ne pas penser à une ours blanc pendant 5 minutes. Contrairement aux membres du groupe contrôle (qui n’ont pas reçu cette instruction), les sujets ont du mal à supprimer les pensées en lien avec l’animal. Ils ont même tendance à y penser plus fréquemment. 

Source : « Paradoxical effects of thought suppression »  : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/3612492/

L’expérience de Wegner illustre la manière dont nos tentatives de contrôle sur nos pensées peuvent produire l’effet inverse. C’est par exemple le cas lorsque l’on s’efforce de ne pas penser à une situation qui nous stresse, mais que notre angoisse persiste et s’amplifie malgré tout. 

Des résultats consolidés et confirmés

Les observations de l’expérience de Wegner sont citées dans de nombreux contextes, de la psychologie clinique à la vie quotidienne, et sont confirmés par plusieurs études ultérieures : 

  • En 2000, des travaux explorent et démontrent la relation entre les tentatives de suppression de pensées négatives et les troubles comme la dépression. Source : Thought suppression : https://psycnet.apa.org/record/2000-15267-003
  • En 2001, un méta-analyse examine un panel d’études sur le sujet et établit une preuve solide que les efforts délibérés pour faire abstraction d’une pensée ont tendance à l’amplifier. Source : « Paradoxical effects of thought suppression: A meta-analysis of controlled studies » : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/11434226/
  • En 2010, des travaux concluent que les fumeurs qui essayent de ne plus penser à la cigarette ont davantage envie de fumer. Source : I suppress, therefore I smoke: Effects of thought suppression on smoking behavior : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/20660892/

En somme, ces études démontrent que les tentatives de suppression volontaire des pensées contribuent paradoxalement à créer l’état d’esprit qu’elles espéraient éviter.

Viser plutôt la pleine conscience 

Cet effet de retour paradoxal offre un enseignement sur notre psychologie et nos comportements. La suppression active de nos pensées et émotions est contre-productive. Car, en essayant d’y faire abstraction, on ne fait qu’augmenter leur fréquence et leur intensité. 

Pour mieux gérer nos pensées et émotions, il vaut mieux privilégier la pleine prise de conscience. La clé consiste à les observer sans jugement ni réaction. Par exemple, au lieu de ne plus penser au stress que nous procure un rendez-vous, il vaut mieux simplement se considérer stressé, ni plus ni moins.

Conclusion

On peut retenir que l’expérience de Wegner met en évidence que les tentatives de suppression active des pensées contribuent paradoxalement à créer l’état d’esprit qu’elles espéraient éviter. Au lieu de faire abstraction de ses émotions et pensées, il vaut mieux les observer sans jugement ni réaction.

Ressources

 

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Le vieux fermier chanceux

Découvrons dans cet épisode, l’histoire inspirante du vieux fermier chanceux. C’est parti !

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Le vieux fermier chanceux

Un vieux fermier d’un petit village possédait un seul et unique cheval. Un jour, l’animal s’enfuit dans les montagnes. Les villageois vinrent offrir leurs condoléances au vieil homme pour sa malchance. Ce dernier répondit simplement : « Bonne chance, mauvaise chance, qui peut dire ? ».

Quelques jours plus tard, le cheval revint, suivi par plusieurs autres chevaux sauvages. Cette fois-ci les villageois félicitèrent le fermier pour sa « bonne étoile ». Encore une fois, le vieil homme se contenta de répondre : « Bonne chance, mauvaise chance, qui peut dire ? ».

Plus tard, en essayant de dresser l’un des chevaux sauvages, le fils du fermier tomba et se cassa la jambe. Les voisins vinrent les soutenir face à ce terrible coup du sort. Encore une fois, la réponse du vieil homme fut : « Bonne chance, mauvaise chance, qui peut dire ? ».

Quelques semaines plus tard, l’armée du roi entra dans le village pour recruter des jeunes hommes pour la guerre. À cause de sa jambe cassée, le fils du fermier fut récusé et ne partit pas au front. A ce moment, les villageois estimèrent le vieux fermier chanceux. A chaque fois sa réponse resta inchangée « Bonne chance, mauvaise chance, qui peut dire ? ».

 

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Argumentum ad personam – Discréditer le messager plutôt que le message

➽  Que faire lorsque l’on se retrouve dans l’incapacité de contrer les arguments de son adversaire. Un procédé rhétorique fallacieux consiste à attaquer personnellement l’interlocuteur plutôt que son message. Découvrons ce concept d’argumentum ad personam. C’est parti !

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Argumentum ad personam

Le procès de Socrate

Le philosophe Socrate fut accusé d’impiété et de corruption de la jeunesse. Au lieu de s’enfuir, il décida de rester à Athènes et de se défendre devant le tribunal.

Lors du procès, les accusateurs tentèrent de discréditer non pas ses arguments mais sa réputation. Ils le présentèrent comme un danger pour la société. Par exemple, ils soulignèrent ses relations controversées telles que son lien avec un dirigeant responsable de violences politiques à Athènes.

Malgré les attaques contre sa personne, Socrate maintint sa position et se concentra sur la quête de la vérité et l’examen critique des idées.

Malgré tout, le jury du tribunal d’Athènes déclara Socrate coupable et le condamna à mort. 

Pour ceux qui souhaitent avoir plus de détails sur l’incroyable histoire de ce procès, je vous invite à consulter l’épisode dédié que j’ai réalisé.

Quoiqu’il en soit, cet exemple illustre une pratique fallacieuse portant le nom d’argumentum ad personam.

Discréditer le messager plutôt que le message

L’argumentum ad hominem est un procédé rhétorique qui vise à attaquer directement l’adversaire plutôt que ses idées. Autrement dit, l’attaque est dirigée non pas contre l’argument ou le message, mais contre la personne qui le présente. La stratégie revient à discréditer l’interlocuteur en critiquant ses caractéristiques personnelles, ses actions passées, ses affiliations politiques, sa réputation ou tout autre aspect qui n’est pas directement lié à l’argument en question.

Utiliser l’argumentum ad personam, c’est dire par exemple :  

  • Les propos de Jane en faveur de l’égalité des genres sont sans valeur, car elle est connue pour ses opinions extrémistes et radicales.
  • Les affirmations de David sur le vaccin sont invalables car il n’a aucune formation médicale.
  • John est un menteur notoire donc quand il affirme que les changements climatiques sont réels, ses arguments sont forcément faux.

Un procédé fallacieux classique

L’argumentum ad personam est un sophisme sur-exploité. C’est le cas lorsque les politiciens se contentent de répondre que certaines idées sont invalables car elles sont émises par des personnes d’extrême droite ou d’extrême gauche. De la même façon, on observe que lors de débats sur les plateaux télé, de nombreux interlocuteurs se contentent d’attaques personnelles à l’encontre de leurs opposants. Il en est de même dans notre quotidien. Qui n’a jamais entendu un argument du style : 

  • Les recommandations nutritionnelles de Jacques sont sans valeur, car il est en surpoids.
  • Tom n’a pas d’enfant donc ses conseils éducatifs sont mauvais.
  • La proposition de loi du député en faveur de l’écologie est irrecevable car il a travaillé pour Total.

En fin de compte, l’argumentum ad personam revient à discréditer le messager pour altérer la valeur de ses propos. Le but final est de montrer qu’il faut se méfier de la thèse de son adversaire parce qu’il faut se méfier de mon adversaire.

L’ultime stratagème de la théorie de Schopenhauer

Dans l’art d’avoir tout raison, le philosophe allemand Arthur Schopenhauer recense la technique de l’attaque personnelle comme l’Ultime stratagème. Pour résumer et conclure en citant ses propos : 

“Si l’on s’aperçoit que l’adversaire est supérieur et que l’on ne va pas gagner, il faut tenir des propos désobligeants, blessants et grossiers. […] Quand on passe aux attaques personnelles, on délaisse complètement l’objet et on dirige ses attaques sur la personne de l’adversaire. […] Cette règle est très appréciée car chacun est capable de l’appliquer, et elle est donc souvent utilisée. La question se pose maintenant de savoir quelle parade peut être utilisée par l’adversaire.”

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Le procès de Socrate

Découvrons dans cet épisode, l’histoire inspirante du procès de Socrate. C’est parti !

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Le procès de Socrate

Socrate est un philosophe grec de l’Antiquité. Il est notamment célèbre pour sa méthode d’interrogation et son engagement envers la recherche de la vérité. Certains l’apprécient pour ses enseignements quand d’autres le détestent pour sa manière de remettre en question les croyances traditionnelles.

En 399 av. J.-C., Socrate est accusé devant le tribunal athénien par trois de ses concitoyens, Mélétos, Anytos et Lycon. Les accusations portent sur la corruption de la jeunesse et l’impiété, c’est-à-dire le fait de ne pas croire aux dieux de la cité. Le procès de Socrate se déroule devant un jury de citoyens qui doit décider de son sort. Au lieu de s’enfuir ou plaider coupable pour réduire sa peine, Socrate décide de rester à Athènes et de se défendre devant le tribunal.

Lors du procès, les accusateurs tentent de le discréditer. Plutôt que de combattre ses arguments, ils l’attaquent sur sa réputation. Ils le présentent comme un danger pour la société. Ils soulignent ses relations controversées, telles que son lien avec Critias, un dirigeant des Trente Tyrans responsable de violences politiques à Athènes. Malgré les attaques contre sa personne, Socrate maintient sa position et se concentre sur la quête de la vérité et l’examen critique des idées. Il se défend en utilisant sa méthode de questionnement afin d’amener les jurés à réfléchir et à remettre en question les accusations portées contre son égard.

A la fin du procès, le jury du tribunal d’Athènes déclare Socrate coupable. L’accusation réclame la peine de mort en laissant au philosophe la possibilité de proposer une peine alternative s’il renonce à ses principes. Plutôt que de compromettre sa philosophie, Socrate décide de boire une coupe de poison.

Durant ses derniers moments, Socrate, fidèle à ses convictions, continue à discuter de sujets philosophiques avec ses disciples et amis présents. Il accepte la sentence de mort avec calme et sérénité et affirme que la philosophie est déjà une préparation pour la mort. 

 

Le procès de Socrate est un symbole de la quête de la vérité, de l’importance de l’examen critique des idées et de la défense de ses principes, même face à l’adversité.

Source : 

  • Wikipedia – Procès de Socrate : https://fr.wikipedia.org/wiki/Proc%C3%A8s_de_Socrate

 

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