L’effet spotlight – effet projecteur

Connaissez-vous l’effet projecteur (effet spotlight) ? Il s’agit d’un biais cognitif qui caractérise la tendance à se croire à tort au centre de l’attention . C’est parti pour quelques explications.

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L’effet spotlight

Lorsque vous vous tachez un vêtement, n’avez vous pas l’impression que tout le monde autour le remarque ?

Lorsque vous sortez du coiffeur, n’avez-vous pas tendance à croire que tous vos proches vont le remarquer ?

Lorsque vous avez oublié de mettre du déo, n’avez-vous pas l’impression que tout le monde s’en rend compte ?

Cette surestimation de l’attention que l’on nous porte est très courante et s’appelle l’effet projecteur.

En réalité, même si l’on est au centre de notre propre monde, on ne l’est pas pour les autres.

L’expérience de Gilovich

Plusieurs recherches ont mis en évidence ce biais cognitif.

En 2000, Tom Gilovich et ses collègues démontrent empiriquement le phénomène. Ils regroupent des étudiants dans une même salle et leur demandent d’effectuer de petites tâches. En parallèle, ils vêtissent certains étudiants avec des T-shirt « embarrassant » de Barry Manilow.

L’objectif est d’évaluer la perception qu’ont les étudiants portant ces T-Shirt par rapport à l’attention que vont leur porter leurs camarades. Il leur est demandé d’estimer le pourcentage de personnes du groupe qui reconnaîtront l’individu sur leur T-shirt. Les estimations sont de 50%. En réalité, seules 25% des personnes présentes ont été capables d’identifier Barry Manilow.

Dans une seconde expérience, on vêtit certains étudiants de T-shirt « non embarrassant » avec une image de Bob Marley ou Martin Luther King et on leur demande de faire le même exercice. Dans ce cas, ils estiment aussi que 50% des étudiants remarqueront la célébrité sur leur T-shirt. Cette fois-ci seules 10% des membres du groupe ont identifié la personnalité.

En fin de compte, les résultats montrent que nous surestimons l’attention qu’on nous porte.

Un enseignement sur l’effet spotlight

En fait, nous avons tendance à nous inquiéter de l’impression que l’on va laisser, en particulier lorsqu’on fait quelque chose d’inhabituel, car on pense que tout le monde va le remarquer et le garder à l’esprit. En réalité, ce n’est pas du tout le cas. On surestime simplement l’attention que les autres nous portent vraiment.

L’enseignement que l’on peut en tirer est qu’il est inutile d’avoir honte lorsqu’on trébuche , lorsqu’on a les vêtements marqués par la transpiration, lorsqu’on est mal habité et qu’on pense que tout le monde va le voir. Les gens peuvent certes le remarquer ; mais pas autant que l’on a tendance à le croire.

Lorsqu’on rumine et qu’on est embarrassé après avoir fait quelque chose de gênant, les autres ne l’auront sans doute pas remarqué ou alors ils l’auront déjà oublié.

Nous sommes seulement le centre de notre propre monde.

Conclusion

L’effet projecteur / l’effet spotlight désigne le biais cognitif correspondant à notre tendance à se croire à tort au centre de l’attention et surestimer l’attention que les autres nous porte.

Ressources

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Assumer ses responsabilités

Découvrons l’un des principes de vie essentiels pour réussir : assumer ses responsabilités. C’est parti pour quelques explications !

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Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités

 « Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités ».

Ces célèbres mots de l’oncle Ben dans Spiderman illustrent une règle de vie fondamentale. En fait, les super pouvoirs de Peter Parker lui imposent des devoirs et des obligations. Spiderman doit faire des sacrifices, plus que quiconque. A cause de sa force et de sa posture de héros, il doit s’efforcer de maîtriser sa colère, d’agir de manière juste et proportionnée ou encore d’accepter de vivre dans l’ombre en masquant son identité pour ne pas mettre en danger ses proches. Bref : « Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités ».

A plus petite échelle on pourrait décliner l’enseignement de l’oncle Ben ainsi :

  • Avoir un corps athlétique impose de faire un sport et manger sainement
  • Etre entouré de gens que l’on aime implique de passer du temps avec ses proches et d’entretenir ses relations
  • Etre riche nécessite de travailler, savoir gérer son argent et investir

Bref, un résultat ambitieux implique forcément des obligations et devoirs.

Ceux qui assument leurs responsabilités inspirent le respect. N’éprouve-t-on pas de l’admiration pour les comportements suivants : 

  • Oser quitter le travail tôt pour passer du temps avec ses enfants malgré la pression de ses collègues et managers
  • Refuser une invitation à une fête pour préférer avancer sur un projet important
  • Affronter le regard des autres en osant venir en aide à une personne dans le besoin en pleine rue

La crise du principe de responsabilité ?

A l’opposé, on accorde peu de crédit à ceux qui fuient leurs responsabilités.

  • N’est-ce pas pour cette raison que les citoyens se détachent progressivement de la politique lorsqu’ils constatent que les politiciens qui se succèdent, se contrefichent de leurs électeurs, ne respectent pas leurs engagements et déshonorent les rôles de représentants qu’ils sont censés incarner ?
  • N’est pas pour cette raison que les gens n’accordent plus de crédit aux journalistes, du fait que les principaux médias se contentent de commenter et diffuser un avis plutôt que de remplir leur responsabilité consistant à partager de l’information sans jugement ?
  • Les wok et autres spécimens ne fuient-ils pas leurs responsabilités  en faisant passer leurs libertés individuelles en dépit du bon sens et des lois naturelles
  • Les grands patrons ou actionnaires ne fuient-ils pas leurs responsabilités lorsqu’ils préfèrent privatiser les bénéfices et faire porter leurs erreurs et leurs pertes sur les autres ?

Aujourd’hui, contrairement à la morale de la fable  la cigale et la fourmi de Jean de la Fontaine, ne punissons-nous pas ceux qui font preuves de responsabilité et ne privilégions-nous pas ceux qui en manque ?

Quoiqu’il en soit, je suis de ceux qui partage l’idée derrière cette citation de Bob Dylan « un héros est quelqu’un qui comprend la responsabilité qui vient avec sa liberté »  : « A hero is someone who understands the responsibility that comes with his freedom »

C’est pourquoi je crois que pour réussir, il est primordial d’assumer ses responsabilités et ne pas fuir ses devoirs et ses obligations.

A ce propos, on peut noter plusieurs habitudes qui vont de pair avec ce principe :

Tenir ses engagements

Que nous reste-t- il si la parole d’un Homme ne vaut plus rien ?

  • Quel posture adopter avec un ami qui vous dit qu’il vous conduira à l’aéroport demain mais vous savez qu’il ne tient généralement pas ses promesses ?
  • Quelle crédibilité accorder à un candidat qui dit qu’il votera favorablement à telle réforme mais qu’il lui est mainte fois arrivé de ne pas tenir ses engagements au moment du vote ?
  • Comment réagira votre patron si vous lui indiquez que vous traiterez la tâche pour vendredi mais que le jour même vous n’avez pas tenu votre parole ?

Bref, que faire si les gens s’engagent mais ne respectent pas leur engagement ?

Même si l’on ne peut pas maîtriser les promesses des autres, on peut au moins suivre l’enseignement de Gandhi disant que «  l’on doit incarner le changement que l’on veut voir dans le monde. En d’autres termes, on se doit doit de tenir parole :

  • Si l’on dit à un ami l’on ira à son événement, il est inutile de se chercher des excuses le jour même pour ne pas y aller
  • Si l’on se fait la promesse d’aller à sa séance de sport, il faut serrer les dents et la faire
  • Si l’on s’engage sur un projet, il faut le terminer

Bien sûr, la tâche est difficile et on ne peut pas être parfait. Le but est d’essayer de respecter ses engagements envers les autres et envers soi-même afin que personne ne puisse remettre en doute ce que l’on dit. C’est ainsi que l’on devient quelqu’un de fiable. 

De plus, en incarnant les bons comportements, on incite les autres à faire de même.

C’est le principe de réciprocité. Les gens tendent à nous rendre la pareille.

Accepter sa part de responsabilité : reconnaître ses erreurs et chercher des solutions

Un enseignement partagé par le Dalaï Lama dit : “Si vous pensez que c’est la faute des autres, vous allez beaucoup souffrir. Quand vous réalisez que chaque chose peut dépendre de vous, vous connaîtrez la paix et la joie.” (« when you think everything is someone’s fault, you will suffer a lot. When you realize that everything springs only from yourself, you will learn both peace and joy »)

Une fois de plus, il faut mieux assumer ses responsabilités en essayant d’identifier les actions que l’on peut mener pour changer les choses à son niveau

  • Au lieu de se mettre en colère quand un proche nous fait une critique, il convient plutôt d’écouter sa remarque, d’accepter qu’il peut y avoir une part de vrai et demander ce que l’on peut améliorer
  • Au lieu de se plaindre que l’on ne parvient pas à économiser de l’argent, il vaut mieux faire un état de ses finances et accepter de réduire les dépenses inutiles
  • Au lieu de dire qu’aucune dépense est inutile, il convient plutôt de les prioriser par ordre d’importance.

Bref, au lieu de se trouver des excuses, il vaut mieux chercher des solutions. 

Oser prendre le temps de la réflexion avant de s’engager

Comme le dit le coach en développement personnel Anthony Robbins, c’est dans les moments de décision que nous scellons notre destin (« It is in your moments of decision that your destiny is shaped” Antony Robbins).

C’est pourquoi, il vaut mieux tourner 7 fois sa langue dans sa bouche avant de s’engager. Parfois, il est préférable de s’abstenir de donner une réponse immédiate et demander un délai pour prendre une décision. L’objectif est de temporiser pour réfléchir avant de s’engager en son âme et conscience. 

Agir uniquement sur son cercle d’influence

Si le résultat dépend d’un événement extérieur, il vaut mieux parfois de ne pas s’engager. On ne peut pas maîtriser les circonstances, les autres, les saisons, la météo … on peut uniquement garantir le résultat des tâches qui dépendent de nous.

  • Si un client vous demande de lui garantir un délai d’exécution mais que ce résultat dépend d’un autre prestataire alors il vaut mieux ne pas s’engager sur une date de réalisation
  • Si un ami vous demande de l’amener à un rendez-vous mais que vos contraintes de planning et l’état du trafic risquent de compromettre la course alors il vaut mieux s’abstenir
  • Si les réformes fiscales du gouvernement vous mettent en rogne, il vaut mieux se focaliser sur les solutions pour optimiser sa fiscalité plutôt que de perdre son temps à manifester son mécontentement. 

Conclusion

Le fait d’assumer ses responsabilités est un principe de vie essentiel. Quelques habitudes à mettre en place pour essayer de respecter cette maxime sont :

  • Tenir ses engagements
  • Accepter sa part de responsabilité, reconnaître ses erreurs et chercher des solutions
  • Oser prendre le temps de la réflexion avant de s’engager
  • Agir uniquement sur son cercle d’influence

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CVG #14 : Mister Fanjo et les réseaux sociaux

Cet article a pour but de décrire l’écosystème autour du projet Mister Fanjo. L’objectif est de vous présenter les différents réseaux sociaux et les types de contenu que j’y partage afin que vous puissiez directement consulter les formats qui vous intéressent. C’est parti !

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L’écosystème Mister Fanjo

Résumé des plateformes

  • Site internet : https://misterfanjo.com
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  • TikTok : https://www.tiktok.com/@mister.fanjo
  • Spotify : https://open.spotify.com/show/3LkFCpj56P2NafeKO4yHyu?si=e68e989d9bd846b1
  • Google podcast : https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9hbmNob3IuZm0vcy83MjFkOGM1Yy9wb2RjYXN0L3Jzcw
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  • Pour s’abonner à la newsletter de la chaîne : https://misterfanjo.com/index.php/a-propos-du-projet-mister-fanjo/newsletter-mister-fanjo/

Site internet

Tout d’abord commençons par le point central du projet Mister Fanjo : le site internet. J’y diffuse la majorité du contenu que je crée. Le site s’organise en trois rubriques :

  • La rubrique “PROJETS” où je partage des réalisations personnelles qui me tiennent à cœur. Pour l’instant, vous trouverez des interviews, des résumés de livres, du contenu de vulgarisation scientifique ou encore des présentations de concepts issus des sciences sociales… . 
  • La rubrique « CHEMIN VERS LE GRAAL » abrégée en CVG où je présente mon retour d’expérience sur l’aventure Mister Fanjo. J’y partage l’envers du décor en documentant par exemple, les bilans financiers, mes objectifs, mes réflexions sur le projet et l’évolution de ma vision…
  • La rubrique TIPS où je synthétise les principes clés, les habitudes et les pratiques concrètes qui m’aident à avancer sur mes projets tout en gardant un bon équilibre de vie.

Articles, vidéos et podcasts

Je partage le contenu à la fois sous forme d’articles, vidéos et podcasts.

Les vidéos sont diffusées sur Youtube. Si vous êtes amateur de ce format, je vous invite à vous abonner à la chaîne et à activer la cloche de notification pour être informé lors de la parution de nouvelles productions. Bien sûr, vous pouvez également consulter les vidéos directement depuis le site internet Mister Fanjo.

En parallèle des vidéos et des articles, je diffuse le contenu au format audio sur les plateformes Spotify, Anchor, Google podcast et Apple podcast. Si vous préférez le format audio, je vous invite donc à me rejoindre sur l’une de ces plateformes pour ne rien rater.

En tout cas, vous trouverez toujours ces trois formats sur les pages web et les articles de mon site internet.

  • Site internet : https://misterfanjo.com/
  • Chaine Youtube : https://www.youtube.com/channel/UC_91IZZlrN-SLQ8NHSn7_IA
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    • Google podcast : https://podcasts.google.com/feed/aHR0cHM6Ly9hbmNob3IuZm0vcy83MjFkOGM1Yy9wb2RjYXN0L3Jzcw

Réseaux sociaux

Pour ceux qui ont peu de temps, je diffuse aussi des extraits vidéos condensées du contenu que je publie sur Youtube Short, Instagram et TikTok 

Quoi qu’il en soit, je vous invite à me rejoindre sur les réseaux sociaux de votre choix : Facebook, Linkedin, Twitter et/ou Instagram si vous souhaitez suivre les différentes actualités sur l’aventure Mister Fanjo. Dès que de nouvelles productions sont mises en ligne, j’informe ma communauté sur ces plateformes.

De plus, j’essaye également de partager sur ces réseaux sociaux du contenu pour présenter l’envers du décor pour que vous puissiez avoir un aperçu de mon activité quotidienne sur les différents projets et leurs coulisses

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Echanges par mail

Enfin pour ceux qui souhaitent ne rien rater de l’aventure Mister Fanjo, je vous suggère de vous abonner à la newsletter. Toutes les semaines, je publie un mail pour présenter les actualités sur le projet Mister Fanjo, les avant-premières, les publications à venir ou encore mes réflexions.

S’inscrire à la newsletter

 En parallèle, pour ceux qui souhaitent me contacter directement, je vous invite à m’envoyer un mail à l’adresse : business@misterfanjo.com

Conclusion

Attention, je tiens à préciser que je mets un point d’honneur à ne pas exposer ma vie privée et celle des autres.

Mon souhait est simplement de partager des projets qui me tiennent à cœur et documenter cette aventure afin d’aider ceux qui souhaiteraient se lancer dans des projets similaires.

Bref, j’espère simplement que le contenu vous plaira voire vous aidera à réaliser vos propres objectifs.

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Le principe de Peter – syndrome de la promotion

Les supérieurs hiérarchiques sont-ils incompétents ? Découvrons une règle sur les organisations hiérarchiques qui a mis en évidence le syndrome de la promotion, aussi appelé le principe de Peter. C’est parti 

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Le principe de Peter

Le principe de Peter stipule que « dans une hiérarchie, tout employé a tendance à s’élever à son niveau d’incompétence ».

L’origine du concept provient d’un livre écrit par un psychologue et enseignant canadien Laurence J Peter : The Peter Principle en 1969 qu’il élabore avec un autre écrivain canadien Raymond Hull.

Règles sur les structures hiérarchiques

Après avoir évalué le niveau de compétences des gens dans diverses organisations, les auteurs proposent une analyse des systèmes hiérarchiques et des évolutions de carrière.

Ils émettent les règles suivantes :

1ere règle : un individu compétent à un poste donné est promu à un niveau hiérarchique supérieur. Par contre un individu incompétent, n’est ni promu ni rétrogradé.

Ils en déduisent ensuite le corollaire suivant :

2ème règle : Un individu ne restera dans aucun des postes où il est compétent puisqu’il sera promu à des niveaux hiérarchiques supérieurs. Or, l’employé finira par atteindre un poste auquel il sera incompétent. N’étant plus compétent, il ne sera plus promu et restera sur son poste.

Les auteurs en concluent :

Règle 3 : A long terme, tous les postes finissent par être occupés par des individus incompétents pour leur fonction. La majorité du travail est effectuée par des employés n’ayant pas encore atteint leur « seuil d’incompétence ».

Enoncé du principe

L’ensemble de ses règles permettent d’élaborer le principe de Peter : « dans une hiérarchie, tout employé a tendance à s’élever à son niveau d’incompétence », avec pour corollaire que « avec le temps, tout poste sera occupé par un employé incapable d’en assumer la responsabilité ».

Observations et enseignements

Les auteurs complètent leur thèse avec d’autres observations. Pour n’en citer que trois :

  • Les individus incompétents tendent à effectuer des tâches à faible valeur ajoutée : réunions, colloques, séminaires, conférences…
  • Du fait qu’un manager incompétent ne peut quitter son poste, c’est la sous-hiérarchie qui se substitue généralement à son rôle.
  • Afin de palier au fait que les postes stratégiques ne soient occupés par des incompétent, les organisations recourrent à la « sublimation percutante ». La manœuvre consiste à accorder à une personne incompétente une promotion vers un poste plus prestigieux en apparence, mais à responsabilité très inférieure. 

Validations et critiques

On peut noter que le principe de Peter a fait l’objet de recherches universitaires qui ont étudié sa validité par modélisation ou par confrontation à des cas réels, certaines concluant à sa validité complète ou partielle. 

On peut citer plusieurs exemples :

  • Un article de l’économiste d’Edward P. Lazear de l’Université Stanford paru dans le Journal of Political economy de 2004,
  • Un article de 2006 rédigé par Tim Barmby traitant de la perte de productivité à la suite de promotions.
  • Un étude de James Ike Schaap en 2011 relatant une enquête réalisée sur des entreprises américaines

A l’opposé, les détracteurs jugent le principe de Peter trop simpliste à cause de sa nature trop générale mais encore par la présence d’a priori, notamment le fait que les promotions sont accordées uniquement sur la base de la compétence.

Quoiqu’il en soit et pour aller plus loin, on peut citer une version aggravée et humoristique du principe de Peter : la Loi de Dilbert.

« Les gens les moins compétents sont systématiquement affectés aux postes où ils risquent de causer le moins de dégâts : ceux de managers. »

Conclusion

Le principe de Peter est une sorte de règle sur les organisations hiérarchiques qui met en évidence le syndrome de la promotion. Ce principe stipule que « dans une hiérarchie, tout employé a tendance à s’élever à son niveau d’incompétence », avec pour corollaire que « avec le temps, tout poste sera occupé par un employé incapable d’en assumer la responsabilité ».

Ressources :

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    Consacrer du temps à son entourage

    Découvrons l’une des composantes essentielles du succès : consacrer du temps à son entourage. C’est parti pour quelques explications et conseils pratiques !

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    Les différentes relations constituant un entourage

    Je crois profondément que le bonheur est corrélé au fait de se sentir entouré. Notamment car il est plus facile d’avancer sereinement dans la vie lorsqu’on peut compter sur le soutien de ses proches.

    De mon point de vue, la réussite nécessite des efforts pour développer et entretenir ses relations avec les personnes qui nous sont chères.

    La famille

    D’un côté, il y a la famille. Pour la plupart, nous passons la majorité de notre enfance et adolescence avec nos parents, frères et sœurs, grands-parents, oncles, tantes, cousins….

    Puis au fur et à mesure que l’on avance dans la vie, nous développons d’autres relations (amis, couple…) et, inévitablement, nous passons moins de temps avec nos proches.

    Pourtant, le lien qui unit les membres d’une famille reste extraordinairement fort malgré les années qui défilent.

    Celà fait écho à une jolie citation : Tout comme les branches d’un arbre, même si nous prenons des directions différentes, nos racines restent les mêmes.

    Je crois que la force des relations familiales s’explique en partie par le lien du sang. Les membres d’une famille ont un patrimoine génétique assez similaire. Si l’un des buts de l’Homme est de faire perdurer ses gènes dans le temps. Alors, nous avons tout intérêt à rester soudés avec les membres de notre famille afin de nous entraider et avoir plus de chance de survivre. Les milliers d’années qui se sont écoulées nous ont peut-être conditionné à aimer et choyer nos proches sans condition.

    Les amis

    En parallèle de la famille, il y a nos amis qui rentrent progressivement dans nos vies. Les liens amicaux se créent avec le temps :  plus on côtoie une personne et plus on vit d’expérience avec elle, plus le lien se développe et se renforce. 

    Nos amis sont les gens qui partagent nos valeurs et les gens avec qui la relation est suffisamment forte pour que l’on puisse se faire confiance et s’entraider mutuellement.

    Le couple et les enfants

    A côté, il y a aussi la relation de couple et les enfants qui sont, en fin de compte, la synthèse entre “famille” et “amis”. Un/Une partenaire de vie est une personne que l’on apprend à découvrir avec le temps et avec qui on tisse des liens extrêmement forts. Une des finalités d’un couple est de créer sa propre famille. A travers leurs enfants, les deux partenaires unissent leur deux familles par les liens du sang.

    Les relations du quotidien

    A côté des relations de couple, familiale et amicales, il y a toutes les relations du quotidien : les relations avec les collègues de travail, les commerçants, les connaissances, ou encore les inconnus … .

    Il s’agit de toutes les personnes que l’on côtoie, mais avec qui le temps ou le lien du sang n’a pas permis de créer une relation aussi forte qu’avec un ami, un membre de notre famille ou un partenaire.

    Entretenir ses relations = une nécessité

    En tout cas, la qualité d’une relation nécessite du temps et de l’investissement. On ne peut pas espérer le même niveau de confiance et d’entraide avec un inconnu, une personne que l’on a côtoyé à quelques occasions, ou un frère avec qui l’on a passé des milliers d’heures. 

    Une fois de plus il faut du temps pour développer une relation solide :

    • Il faut qu’un inconnu fasse ses preuves avant de devenir un collaborateur
    • Il faut passer de nombreuses heures avec un collègue avant qu’il devient un ami
    • Il faut vivre de nombreuses expériences avec une connaissance pour qu’elle devienne une partenaire de vie. 

    Malheureusement, il est impossible de consacrer autant de temps à toutes les personnes que l’on côtoie et on ne peut pas consacrer tout son temps à une seule et unique relation. 

    C’est pourquoi je crois que la clé du bonheur est de trouver un équilibre en passant un peu de temps avec tous les êtres qui nous sont chers quitte à faire des choix. 

    Principes / pratique pour entretenir de bonnes relations

    A ce sujet, voici quelques principes pour entretenir ses relations tout en maîtrisant son temps.

    Profiter des anniversaires pour garder contact avec ses connaissances

    En plus de célébrer les anniversaires de ses amis et membres de sa famille, l’idée est d’envoyer un SMS ou passer un coup de fil aux personnes qui ne font pas forcément partie de notre cercle familial ou groupe d’amis direct mais que l’on ne veut pas perdre de vue. Cet échange annuel est un bon moyen de demander des nouvelles et garder contact.

    Faire des surprises à ses proches

    Rien ne sert d’attendre les anniversaires pour faire des cadeaux. Surprendre un proche avec une petite attention est un bon moyen d’entretenir une relation.

    • Faire livrer un produit tel qu’un livre ou un petit gadget directement dans la boite au lettre d’un ami
    • Passer à l’improviste pour prendre des nouvelles 
    • Inviter un proche pour un café ou pour prendre un apéro
    • Ecrire un lettre ou envoyer une carte postale

    Bref, une surprise est toujours agréable et reste en mémoire.

    Être présent lors des moments importants

    Pour tisser de bonnes relations est indispensable de s’entraider et de se soutenir. Chacun devrait faire des efforts pour venir en aide à un proche quand il en a besoin ou être présent dans les moments importants :

    • Célébrer une réussite, un mariage, un anniversaire, l’obtention d’un diplôme
    • Etre présent lors d’un moment difficile tel qu’un enterrement ou une rupture
    • Apporter son aide durant un déménagement ou lorsqu’un proche nous demande un service

    Inclure ses proches dans les activités qui nous plaisent 

    Le but est d’organiser des activités qui nous tiennent à cœur avec les personnes de son entourage qui partagent les mêmes centres d’intérêt. 

    Comme par exemple :

    • Planifier une partie de sport (foot en salle, padel, course à pied)
    • Organiser un restaurant, une sortie ou un WE 
    • Faire une partie de jeux vidéo ou jeux de société, même à distance
    • Tester une nouvelle activité ou un nouveau projet (passer le permis bateau ou moto, investir dans la crypto, partir en rando, s’essayer à l’œnologie )

    Cette habitude est un excellent moyen de pratiquer les activités qui nous plaisent tout en passant du temps avec des membres de son entourage.

    Conclusion

    De mon point de vue, le bonheur est en partie corrélé au fait de se sentir entouré. Pour réussir il faut s’efforcer de développer de bonnes relations avec les personnes que nous côtoyons tout au long de notre vie. Pour ce faire, il peut être judicieux de célébrer les anniversaires pour garder contact avec d’anciennes connaissances, faire des surprises et des petites attentions aux membres de son entourage, inclure ses proches dans les activités qui nous tiennent à cœur, et enfin être présent lors des moments importants.

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    L’appel à l’autorité – 10 stratégies

    Comment faire passer son message avec autorité ? Découvrons une dizaine de stratagèmes. C’est parti ! 

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    L’expérience de Milgram – la soumission à l’autorité

    Au début des années 1960, le psychologue Stanley Milgram démontre l’influence de l’autorité sur nos comportements.

    A travers son étude, il mesure le degré d’obéissance de plusieurs sujets. Ces derniers devaient envoyer des chocs électriques à un humain sur ordre du responsable de l’expérience.

    Le niveau de soumission est tel que la plupart des gens ont octroyé des décharges potentiellement dangereuses. 

    L’expérience de Milgram démontre notre tendance à obéir aveuglément aux figures d’autorité. (lien vers l’article)

    Ce biais est un puissant levier à exploiter pour influencer les comportements.

    Appel à l’autorité – Employer des références faisant autorité

    Une des clés consiste à faire illusion en utilisant une référence d’autorité pour appuyer ses propos. Découvrons plusieurs de ces subterfuges qui utilisent des biais cognitifs ou constructions sociales.

    L’argument d’autorité

    Ex : Tu dois prendre ton médicament car le médecin te l’a conseillé.

    L’objectif est d’argumenter en se contenant d’invoquer une figure autorité de manière à faire reposer la valeur du propos sur son origine plutôt que sur le véritable argument. 

    Voici d’autres exemples :

    • Le climat se réchauffe car la communauté scientifique le confirme
    • Notre politique économique porte ses fruits car une étude de l’INSEE le démontre
    • Comme l’a dit ma conseillère d’orientation, j’ai les capacités pour faire une école d’ingénieur

    La raison du plus fort.

     

    Ex : Nous devons soutenir l’Ukraine car si nous n’intervenons pas la Russie risque de nous attaquer. 

    L’objectif est de faire à appel à la force ou à la peur pour faire accepter une conclusion

    D’autres exemples :

    • Tu dois accepter cette mission, sinon nous te licencions en faisant jouer la clause de mobilité.
    • Si vous ne réglez pas deux loyers d’avance, nous louons cet appartement à un autre candidat.
    • Si vous ne faites pas barrage, nous risquons de revenir aux pires heures de notre histoire.

    La raison du plus riche / la raison du plus pauvre

     Le but consiste à prétendre qu’une conclusion est vraie uniquement parce que son sujet est riche ou à réussi.  Un tel argument sous-entend aussi que l’avis des personnes qui ont moins de succès ont forcément moins de valeur.

     Exemples :

    • Qu’est-ce que t’en sais, tu ne gagnes pas assez d’argent pour t’acheter une maison décente
    • Un film avec un tel budget et une telle affiche est forcément une réussite

    Par opposition, un autre stratagème consiste à invoquer la raison du plus pauvre. C’est-à-dire, prétendre à une conclusion vraie uniquement parce que le sujet de l’argument est pauvre.

    Exemple : 

    • Le peuple a forcément raison car les gens d’en bas sont plus proches de la réalité.

    La raison de la majorité

    Ex : « Dieu doit exister puisque la majorité des humains y croient depuis des millénaires. »

    L’appel à la popularité est largement répandu. L’idée est qu’un argument est forcément valable si un nombre important de personnes le considère comme vrai.

    Deux dictons illustrent parfaitement la limite de ce procédé fallacieux : 

    • « Si tout le monde fume, c’est que ça ne doit pas être trop mauvais ». 
    • « Des milliards de mouches ne peuvent pas se tromper, mangez de la merde ! »  — dicton

    Trois autres sophismes moins courants  

    • Argument par la foi : « C’est forcément vrai, puisque c’est écrit dans tel livre sacré. »
    • L’argument de la nouveauté : donner raison aux arguments les plus nouveaux ou qui semblent les plus modernes. Ex : « Le nouveau ministère sera plus efficace grâce à sa réorganisation ».
    • L’appel à la tradition :  prôner que l’ancienneté d’une théorie ou d’une assertion étaye sa véracité. Ex : Le mariage entre un homme et une femme est une tradition depuis des milliers d’années. Pour cette raison, nous ne pouvons pas autoriser le mariage gay.

    Pour finir, on peut rappeler que l’appel à l’autorité peut prendre différentes formes : 

    • Utiliser l’image d’un scientifique pour appuyer les qualités d’un produit
    • Citer des références en fin de publication pour appuyer le sérieux de ses propos
    • Faire appel à une célébrité, pour améliorer la qualité perçue d’un produit, même si le domaine d’expertise de la célébrité n’a aucun rapport avec le sujet

    Conclusion 

    L’appel à l’autorité est un puissant levier pour faire passer un message. Il existe des tas de subterfuges pour faire illusion en utilisant une référence qui fait autorité pour appuyer ses propos. De nombreux stratagèmes s’en inspirent et s’appuient sur des biais cognitifs ou constructions sociales.

    Ressources :

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    Le cavalier et l’éléphant (les deux vitesses de la pensée)

    Savez-vous pourquoi nous avons du mal à arrêter de fumer, éviter les achats compulsifs ou encore se lever lorsque l’alarme nous réveille ? Découvrons une métaphore inspirante pour expliquer ces comportements grâce à l’image du cavalier et l’éléphant. C’est parti !

    Vidéo

    Le cavalier et l’éléphant

    Imaginez un cavalier sur le dos d’un éléphant. Lequel dirige ? Le cavalier qui tient les rênes ou l’animal ?

    Si l’on y réfléchit, le contrôle du cavalier sur le pachyderme est limité.

    Si l’éléphant décide subitement de se diriger vers une source de nourriture. Le cavalier ne pourra pas lutter.

    Les deux systèmes de la pensée

    Notre cerveau est comme le cavalier et l’éléphant. Il se compose de deux parties indépendantes : un système 1 rapide et intuitif (l’éléphant) et un système 2 calme et rationnel (le cavalier).

    Le système 1 est gouverné par les émotions. Il recherche le plaisir et les gratifications immédiates. C’est notre côté émotionnel.

    Le problème est que cet « éléphant » est fainéant et capricieux. Il recherche les récompenses à court terme : rester dans le canapé à regarder une série, ouvrir et dévorer un paquet de chips, ou encore acheter l’objet qui nous fait envie …

    A l’opposée, la force du système 2 (le cavalier) est son habileté à se projeter dans le temps, planifier et réfléchir. Il tend à privilégier les comportements qui nous seront bénéfiques sur le long terme.

    • Économiser pour avoir un capital de sécurité lors d’un coup dur
    • Faire du sport pour avoir un corps athlétique
    • Travailler pour gagner de l’argent

    Cette dualité entre les deux vitesses de la pensée a été conceptualisée à plusieurs reprise

    • Platon prenait l’allégorie de l’attelage ailé avec le coché de la raison, le cheval noir et le cheval blanc. Source : Wikipedia – Chariot Allegory
    • Freud utilisait les notions de “id”, “égo” et “super égo” 
    • Le concept de Système 1 / Système 2 est aussi mis en évidence par le psychologue et économiste Daniel Kahneman

    Bref, la métaphore que l’on peut retenir est que notre côté émotionnel est un Éléphant et notre côté rationnel son Cavalier.

    La dualité : cohabitation impossible ?

    Dans bien des situations, nos émotions dominent notre cavalier puisque nous avons tendance à privilégier le plaisir à court terme en écoutant l’éléphant plutôt que les bénéfices à long terme qu’exige le cavalier :

    Nous préférons :

    • Rester dans le lit au lieu de se lever pour attaquer sa journée
    • Rompre son régime en dévorant une friandise après quelques jours d’effort
    • Dépenser immédiatement pour se faire plaisir plutôt que d’économiser et d’investir son argent pour en profiter plus tard
    • Regarder une série plutôt que d’aller à sa séance de sport.

    En fait, il nous est difficile de consentir à un sacrifice sur le court terme pour espérer un gain sur le long terme.

    Dit autrement, les comportements qui imposent des sacrifices échouent car le cavalier ne peut pas retenir l’éléphant suffisamment longtemps.

    Faire travailler le cavalier et l’éléphant ensemble

    On a trop souvent tendance à penser que l’on doit privilégier l’un ou l’autre / le contrôle à l’instinctif / le système 1 par rapport au système 2.

    Pourtant, l’éléphant et le cavalier devraient travailler ensembles car ils ont tous les deux des forces qui compensent les faiblesses de l’autre :

    • L’éléphant (système 1) est instinctif, impulsif et agit sans trop réfléchir. Par contre, il avance et progresse sans trop d’effort.
    • A l’inverse, le cavalier (système) est très réfléchi. Ses décisions sont souvent bénéfiques mais il tend à faire du sur place.

    Finalement, la clé est d’allier la réflexion du cavalier et l’énergie de l’éléphant. Le cavalier fournit le planning et la vision long terme et l’éléphant agit. Le rôle du cavalier est de donner une direction qui va motiver l’éléphant à agir.

    Enseignements et pratiques

    James Clear propose plusieurs pistes dans son livre Atomic Habits pour allier les deux :

    • Associer une action plaisante (souhaitée par le système 1) à un comportement long terme (souhaitée par le système 2 ). Exemple :  connecter son vélo d’appartement à son téléviseur de manière à être en mesure de regarder Netflix que si l’on pédale.
    • Conditionner l’éléphant en lui faisant effectuer une tâche déplaisante propre au système 2 mais en lui offrant une récompense s’il y parvient à la terminer. Exemple : s’autoriser une partie de jeu vidéo après avoir effectué ses tâches quotidiennes
    • Apprêter son environnement pour limiter les dérives de l’éléphant : 
      • mettre une corbeille de fruit à la place du bol de cookies. 
      • Utiliser de plus petites assiettes pour réduire les quantités.
      • Supprimer les jeux ou les applications sur son smartphone pour ne pas procrastiner.

    Conclusion

    On peut retenir que nous sommes confronté à deux vitesses de la pensée :

    • le système 1 / l’éléphant : rapide et intuitif
    • le système 2 / le cavalier : lent et réfléchi

    Pour tirer profit de cette dualité, il convient d’allier la réflexion du cavalier avec l’énergie de l’éléphant.

    Sources

      Résumé du livre – Système 1 système 2 de Daniel Kahneman : Lien vers l’article

      Livre The Happiness Hypothesis. – Virginie Jonathan Haidt  (lien affilié)

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    CVG #13 : Posez-moi vos questions

    Posez-moi vos questions ! L’objectif de cet article est de vous proposer un moyen d’interagir ensemble via un exercice de question/réponse. 

    Vidéo

     

    Cela fait maintenant plus de 5 ans que l’aventure Mister Fanjo est lancée. Depuis ce temps, vous êtes de plus en plus nombreux à me rejoindre et à me suivre.

    Certains d’entre vous me posent des questions par mail, sur Facebook ou dans les commentaires des vidéos. Malheureusement certaines de vos sollicitations restent sans réponse car je n’ai pas toujours le temps d’y répondre.

    Pour y remédier, je vais mettre en place un espace pour que vous puissiez me faire part de vos remarques, questions, propositions ou suggestions sur toute l’aventure Mister Fanjo.

    Je vous ferai ensuite un retour. En fonction de cas, je traiterai le sujet abordé dans une vidéo/article/podcast spécifique ou alors je réaliserai une FAQ (foire aux questions) qui compilera plusieurs réponses.

    Pour ce faire je vous propose trois options pour que vous puissiez me faire part de vos questions/remarques/propositions : 

    1. Via l’espace commentaire de la vidéo Youtube dédiée à ce sujet (lien vers la vidéo)
    2. Via la page web dédiée sur mon site internet : Posez-moi vos questions 
    3. Directement par mail à l’adresse : communication@misterfanjo.com 

    Je vous invite vivement à privilégier l’une de ces trois options, car sinon je risque de passer à côté de votre message. 

    En tout cas, je serai ravi de découvrir vos remarques, avis et suggestions et d’essayer de répondre à vos sollicitations.

    C’était Mister Fanjo. A très vite !

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